
Comme à de très nombreuses reprises ces dernières années, nous étions présents à Marmande pour le plus gros festival du sud-ouest : Garorock ! Déterminés à en prendre plein les oreilles et les yeux, on vous raconte ces quatre nouvelles journées passées à la Plaine de la Filhole :
JEUDI 03 JUILLET
Pour la première fois, nous bénéficions d’un parking VIP. Arrivés à celui-ci aux alentours de 17h30, une navette nous récupère afin de nous emmener directement dans l’enceinte du festival. Après quelques minutes à longer la Garonne dans les bois, on arrive côté VIP vers 17h45. Autant l’interminable ligne droite pour rejoindre le festival depuis l’entrée générale fait le charme du lieu, autant on ne crache pas sur le confort qui nous est offert actuellement. Après avoir fait un coucou à notre chère team Suzette, nos attachées de presse préférées, on fait un tour du festival ! Il fait très chaud, mais on souhaite tout de même traverser l’enceinte du Garorock pour découvrir la belle nouveauté qui nous fait de l’œil : la scène Ctrl+B. Tout au long du week-end, cette scène jouera à 100% électro, à 360°… Nul doute que l’on va y passer de longues heures devant !

Il est 20h et, sur cette scène, joue un duo que l’on apprécie particulièrement : Kabylie Minogue ! Alors que nous les avons découverts personnellement au Garosnow en janvier, nous leur avons tendu notre micro plus récemment lors du Week-end des Curiosités (interview ICI). Comme à leur habitude, ils jouent des sonorités orientales (musiques du monde, de façon plus générale). Le tout en liant les styles électroniques tous genres, de façon maîtrisée et progressive. Sourire jusqu’aux oreilles, Jad et Kheireddine nous font un geste amical lorsqu’ils croisent nos regards dans le crash barrière. La scène étant en rotation sur elle-même, ils nous avoueront après que c’était fun mais perturbant d’avoir une vue différente dès qu’ils levaient le nez des platines ! Musicalement, c’est le pied comme à chaque fois qu’on les voit. On peut entendre « Shankara » de Hilight Tribe, une version drum’n bass de « My Humps », « 93 Bang Bang » de Von Bikräv ou encore une version hard des Bérurier Noir. Comme quoi, on peut jouer de tout quand c’est bien amené ! Merci encore Kabylie Minogue pour ce moment, on ne s’en lasse pas. L’artiste qui suit nous tape sur l’épaule pour nous saluer : Holseek. Pour la petite histoire, son interview marque le tout premier article de notre site Valliue, en octobre 2015. Mais il n’avait pas cet alias, on vous laisse donc chercher par vous mêmes… Le Parisien laisse la scène statique (elle tourne ou non, au choix de chaque artiste) afin de profiter du coucher de soleil avec de l’électro house très efficace. On peut notamment profiter de classiques comme « Marea » de Fred again.. et The Blessed Madonna, ou encore l’indémodable « Music Sounds Better With You » de Stardust.

Pendant ce temps-là, sur la scène principale, joue un des gros noms du jour : Rilès ! Le show est pensé au moindre détail, tout est parfaitement maîtrisé. Des chorégraphies avec ses danseurs, jusqu’aux tenues vestimentaires incluant parfois des masques, jusqu’aux écrans montrant l’artiste en mode selfie… Tout est calibré ! Mais le Rouennais se laisse quand même la liberté de faire monter une fan sur scène, ayant fait une pancarte à l’occasion pour son vlog. Côté tracklist, tous les tubes y sont passés comme « Brothers », « Pesetas », « Ready To Die » ou encore « Survival ». Place maintenant à Gazo ! Il joue logiquement ses cartons comme « Haine & Sex », « Daddy Chocolat » ou encore quelques sons issus de son album « La Melo Est Gangx ». Pour terminer son concert, il chante « Die » puis « Nanani Nanana », suivi d’un clapping général. Pour être honnête, il n’y a pas énormément de monde ce soir et cela se ressent sur l’ambiance générale. On traverse désormais le festival pour atteindre notre scène préférée : la Ctrl+B ! Popof fait résonner la Filhole avec ses kicks techno et hard techno, le tout devant une foule survoltée. Les lights sont très stylés visuellement même si c’est un peu plus compliqué niveau photos, tant il y a de fumée. Un français en remplace un autre : c’est au tour de I Hate Models ! Ça tape sec, ça galope, le public est euphorique et on passe un excellent moment. Malheureusement, nous ne pouvons rester qu’une vingtaine de minutes car on ne peut pas se dupliquer pour profiter de tout ce qui est proposé. Et c’est l’heure du headliner électro !

Enfin, l’heure… Afrojack a un petit quart d’heure de retard. Pour patienter, les fêtards chantent tous ensemble La Marseillaise, comme souvent pendant les festivals estivaux. Le géant hollandais (oui, 2.08m) fait enfin son apparition. Première chose qui nous frappe : la scénographie est vraiment décevante, rien n’a été mis en place. Seulement une pauvre table de mixage, qui fait toute petite comparée à lui, et aucune pyrotechnie ni fumée déployée. Pour un artiste de son envergure, on s’attendait à en prendre plein les yeux mais c’est raté pour ce soir malheureusement. Le set est un peu fourre-tout mais globalement très plaisant par la qualité des titres passés. Certains mashups nous transportent comme « In My Mind » w/ « Innerbloom » ou encore « Levels » w/ « Calling ». Mention spéciale également à « Mammoth » qui reste un des meilleurs sons EDM du siècle, le remix de Zedd de « One More Time » et quelques secondes de « Kyoto » de Skrillex sorties de nulle part. Sa discographie personnelle n’est pas en reste non plus avec par exemple « Take Over Control », « Turn Up The Speakers » ou encore « Ten Feet Tall ». Déçus visuellement sur ce dernier set mais conquis musicalement, cette première journée est déjà terminée !

VENDREDI 04 JUILLET
Nouveau round aujourd’hui ! Arrivés sur le parking VIP à 17h puis à l’espace presse à 17h15 via la navette, c’est toujours aussi fluide. Il fait très lourd ici, le soleil tape. On va voir Antes & Madzes sur la scène Barrio Havana, et les rayons s’échouent directement sur la scène. Les deux pauvres ruthénois enchaînent de grandes gorgées d’eau entre chaque morceau, et Antes prend même le micro pour dire que c’est compliqué pour eux avec cette chaleur. Tout cela n’a pas enlevé leur énergie une nouvelle fois débordante, pour un nouveau concert plus que réussi. On y entendra une grande partie de leur répertoire, dont « Bizarre » et « Il reste qui » que l’on adore, surtout en live ! Ils se sont succédés par une petite surprise à prendre au second degré. Star des réseaux sociaux, Diego Sarthou a.k.a. Djayson Karavane a quartier libre pendant quinze minutes ! Avec son pote Albin, ils rentrent sur les sonorités de « Dolce Camara » de Booba, dans leurs personnages « Tranquille ou quoi ? ». Ils interprètent leur seul son « Pattaya » puis Diego se met à moitié à poil pour surfer sur la foule pendant la « Peña Baiona ». Un quart d’heure bien taré et bien drôle, qui aura ravi les très nombreux festivaliers déjà présents !

On se dirige désormais vers la scène Ctrl+B pour la première fois de la journée pour y voir notre copain Magnus Lopez. En plus d’être un excellent DJ, il s’agit d’une chouette personne avec qui on a eu l’occasion de collaborer dans le pro comme le privé. On est donc extrêmement content de le voir jouer ici ! Sa bonne humeur est contagieuse malgré la température élevée, balançant des valeurs sûres comme « Chicken Soup » de Skrillex et Habstrakt, ou « Love Is Gonna Save Us » de Benny Benassi. On profite de l’instant pour monter sur scène, avec l’accord de la régisseuse évidemment, et prendre des clichés de notre cher ami afin d’immortaliser ce beau moment passé ensemble. Son set terminé, le soleil tombe et les BPMs augmentent avec la hard techno de Hortense de Beauharnais, artiste locale qui a réussi à se faire un joli nom ces derniers mois. On va souffler un peu au VIP, où l’on échange quelques mots avec des gens de l’influence que nous connaissons comme Flo Bertin, Justinaccessible et Charline Pradeau.

Pour la première fois du week-end, on se situe devant la Wonderland Stage pour voir Ashnikko ! La chanteuse américaine, dans son style provocateur propre à elle, donne une énergie folle sur scène. Un flow efficace, une gestuelle particulière… C’est un sacré show qui ravit son public, excellente découverte ! On retourne, une fois de plus, à la Ctrl+B. Il y a tant de monde que c’est compliqué de se faufiler jusqu’au crash barrière mais c’est ok, on est présent pour shooter Eczodia ! La violence des kicks ne cesse d’augmenter au fur et à mesure que les artistes se relaient. C’est tellement puissant que la sécurité est obligée de calmer les festivaliers du premier rang, faisant sauter les barrières à force de se retourner la nuque. Il est temps pour nous de nous diriger vers les backstages afin de réaliser notre unique interview du week-end : Mont Rouge. Le trio suisse vient tout juste d’arriver sur le site après de nombreuses heures de route, mais s’est montré disponible pour répondre à nos questions. Interview à retrouver ICI, merci à eux !

Interview terminée, place à la superstar internationale de la soirée : J. Balvin ! Le show, haut en couleurs, démarre avec « Mi Gente ». Plusieurs danseurs accompagnent le chanteur colombien, offrant aux dizaines de milliers de festivaliers leurs chorégraphies calibrées. Parmi ses plus gros tubes planétaires, on pourra chanter avec lui « Ritmo », « Que Calor » ou encore « In Da Getto » jouée en final. On vous mentirait si on vous disait qu’on avait vu tout le concert. En effet, on s’est éclipsé une petite demi-heure car on ne pouvait pas rater Dirtyphonics sur la Ctrl+B ! Face à une foule amoindrie (compliqué de jouer en face du headliner du week-end), Charly et Pitchin ont ravi tous les fans de bass music. Un set drum’n bass aussi violent qu’efficace, qui nous aura fait perdre quelques points de vie. La qualité du son, la puissance des lights, l’énergie du duo… Quel kiff, un excellent moment entre passionnés ! On baisse un peu en intensité pour terminer cette journée, car Mont Rouge a la mission de clôturer ce vendredi sur la Wonderland Stage. Première fois qu’on les voit jouer aussi tard, et ils ont évidemment fait le travail comme il se doit. Leur set était progressif, allant de la tech house jusqu’à des sonorités plus techno brute. On quitte la Filhole avec l’air de leur remix de « More Than You Know » qui reste clairement en tête. Ça passe trop vite… La moitié de l’édition 2025 est déjà écoulée.

SAMEDI 05 JUILLET
Bis repetita, on arrive au parking VIP aux alentours de 17h et on rejoint le site moins de trente minutes plus tard. Le tout, accueilli par des bandas ! Malgré le fait qu’il soit tôt et la chaleur une nouvelle fois écrasante (toujours faire un point météo…), on sent qu’il y a déjà bien plus de monde que les deux jours précédents ! On le ressent notamment lors du concert de Wallace Cleaver, premier artiste à jouer sur une des deux scènes principales. La scène Ctrl+B est également bien garnie, le public galopant sur « Désenchantée » durant le final de Faster Horses. Dès 18h, Kobosil tape très fort, faisant soulever la poussière de la plaine sous les festivaliers déchaînés qui tapent du pied. Aujourd’hui, Teletech prend possession de cette scène électro, et ce n’est pas pour nous déplaire ! On arrive à la dernière minute dans le crash barrière pour le début de Dabeull Live Band. Accompagné de deux chanteuses et de plusieurs musiciens, le producteur français propose un live particulièrement agréable. Il avoue au micro avoir eu peur qu’il y ait peu de personnes car il joue assez tôt. Le voici heureux et rassuré !

Après avoir soufflé quelques minutes et avoir croisé les copains du Flashback Café, on retourne devant la scène Wonderland pour apprécier la scénographie fleurie d’Irène Drésel. Sa techno est envoutante, sa gestuelle également. Boire dans un arrosoir et balancer les kicks de « Fluo »… C’est toute la particularité de son super live ! C’est désormais au tour de Biga*Ranx ! L’occasion pour ses fans de chanter de manière énergique ses classiques « Petite Marie », « Liquid Sunshine » et « My Face ». De notre côté, on est allongé dans l’herbe avec notre burger et notre pinte de blonde. Et ça, c’est le bonheur du Garorock ! À la fin de son concert, le Tourangeau fera crier les noms de Damso et DJ Snake à la foule, de façon à faire encore plus monter la hype qui nous attend. Après un passage devant la scène du rappeur UK Nemzzz, arrivé avec un peu de retard, on apprend une mauvaise nouvelle. Alors qu’on se faisait une joie de voir jouer Basswell dans la soirée, son annulation est annoncée pour raisons logistiques. Forcément, quand on joue à Turin quelques heures avant, ça ne facilite pas les choses…

La nuit est tombée, Damso a un léger retard. On pense que les shows des scènes principales ont été décalés d’une dizaine de minutes. La scénographie est dark et très travaillée, la DA est vraiment folle ! On pense sincèrement que c’est le moment où il y avait le plus de festivaliers dans la foule, c’était à perte de vue. Pour voir l’ampleur, on fait un tour de grande roue avec nos collègues de La Dépêche. Vu du ciel, on vous confirme que c’était impressionnant niveau monde. On passe quelques minutes voir le copain Magnus Lopez qui mixe au Dôme Ricard comme tous les soirs. Puis petit détour sur la Ctrl+B comme d’habitude, pour y voir un peu Omaks. Ça tabasse, alliant entre Hard Techno et quelques sonorités rawstyle ! Sur la scène Wonderland, le duo Jersey introduit leur live avec « I Want You ». Quelques minutes plus tard apparaît leur faux bug faisant venir un technicien, comme à chacune de leurs représentations. Les deux frères portent respectivement un t-shirt jaune « JER » et un tshirt bleu « SEY ». Les lights blanches sont ultra agressives, on ressort les lunettes de soleil malgré l’heure tardive. L’euphorie est à son apogée lorsqu’ils jouent « C ma shit, pt. 2 » et « The World I’m Searching For ». On aimerait rester jusqu’à la dernière seconde de leur live mais on doit partir à quelques centaines de mètres car le headliner électro du week-end ne va pas tarder à arriver…

Enfin, on aurait eu le temps finalement. Suite à des soucis techniques via son écran led similaire à celui du Stade de France (en plus petit), le show de DJ Snake a malheureusement du retard. C’est excusé avec le jaillissement de flammes dès son apparition, enfin ! Les malaises s’enchaînent dans le crash barrière. Des années plus tard, le grand public ne semble toujours pas prêt pour les premières minutes d’un set du Parisien, jonglant entre Dubstep et Bass House. Il y a tellement de monde agglutinés que nous sommes obligés de retrouver la fosse en faisant un grand détour par les backstages et l’espace presse ! Le serpent joue « Turn Down For What » et « Lean On » relativement tôt. Ensuite, il lâche un message d’amour et de soutien pour les Girondins de Bordeaux, club de foot de la région qui vit une période difficile. Propos qui semblaient anodins sur place, mais pourtant repris par la presse généralisée, comme spécialisée. S’en suivent ses productions latinos comme « Loco Contigo », « Taki Taki » ou encore sa nouvelle collaboration avec J. Balvin : « Noventa ». Ça part en hard techno puis en happening sympa pour terminer. Nous savions qu’il allait se passer quelque chose de spécial. On décide donc de se mettre le plus loin possible pour profiter d’un éventuel show pyrotechnique. Malheureusement, tout se passait sur scène et on le vivra à travers les grands écrans. En collaboration avec Netflix, DJ Snake a joué un remix de Squid Game, accueillant des dizaines de soldats du tragique jeu, et balançant des milliers de billets au-dessus de la foule. Très stylé et très visuel ! Pour finir cette journée, on va voir quelques minutes de Horsegiirl sur la Wonderland, puis un petit quart d’heure de Caravel sur la Ctrl+B. On aura bien profité de l’électro aujourd’hui !

DIMANCHE 06 JUILLET
Quatrième et dernier jour de ce Garorock 2025… On commence par un petit point météo ? Aujourd’hui, il pleut et ça caille ! C’est pourquoi on débarque sur le site un peu plus tard cette fois-ci, soit vers 19h. On croise Fulmino dès notre arrivée, avant d’aller à notre spot préféré : la Ctrl+B ! C’est un véritable déluge à l’heure actuelle et on s’abrite directement sur le balcon du stand Ballantines. Les joies d’avoir un bracelet média ! Au « sec », on peut profiter d’une vue d’ensemble de la scène tout en dansant et prenant quelques clichés. L’ironie du sort est que l’artiste qui joue sous la flotte n’est autre que… Swimming Paul (vous avez le jeu de mot ?). Le français nous fait kiffer, ses sonorités nous touchent réellement. Que ce soit ses classiques « Different Time » ou « Vhs », Swimming Paul nous rappelle logiquement le géant Fred again.. ! Pour immortaliser le moment, son tour manager nous invite sur scène afin de prendre quelques clichés de lui, de dos. Pourquoi de dos ? Parce que… On vous laisse faire vos recherches !

On court désormais vers la scène Wonderland pour arriver pile à temps dans le crash barrière. Il est temps de shooter Landmvrks, que nous découvrons. Le groupe marseillais fait tourner de l’œil quelques festivaliers du premier rang qui n’étaient pas prêts pour leur metalcore. C’est à cet instant précis qu’un arc-en-ciel fait son apparition et surplombe la plaine de la Filhole. Ce n’est pas la première fois qu’on peut en admirer lors d’un Garorock. C’est peut-être anecdotique, mais ça met toujours une vibe générale très positive ! Pause burger, les Mecs au Camion car valeur sûre en festival, pendant que Molecule passe l’indémodable « Rollin’ & Scratchin' » des Daft Punk. Il y a très peu de monde devant lui mais c’est malheureusement logique car les têtes d’affiche du week-end jouent au même moment sur la scène Garonne. Et oui… Les Black Eyed Peas ! À l’image de Sean Paul lors de l’édition 2022, on vous avoue qu’on ne s’attend jamais à grand-chose côté scénique. Mais il est vrai que c’était sympa de les voir chez nous et d’entendre les sons qui ont accompagné notre vie comme « Pump It », « Rock That Body » ou encore « The Time ». Les dizaines de milliers de fans ont évidemment arraché leurs cordes vocales sur le final « I Gotta Feeling », un des plus gros tubes de l’histoire de la musique. Un très bon moment !

Les jambes sont lourdes, mais on est reparti pour un marathon. Les artistes et les scènes se chevauchent sur la timetable, et on veut voir un maximum de personnes. On démarre par Meute sur la scène Wonderland. La fanfare la plus connue du monde entier joue, comme d’habitude, les plus gros classiques du répertoire électronique. C’est toujours aussi beau visuellement, qu’agréable à vivre. Jouer « Rej » de Âme dès les premières minutes, il ne nous en fallait pas plus pour nous faire voyager ! Notre second arrêt se situe sous le Dôme Ricard pour aller faire un coucou au copain Magnus Lopez, toujours le sourire aux lèvres après des heures et des heures passées derrière les platines durant ce week-end. Enfin, on va dire au revoir à notre scène préférée, la Ctrl+B. Le Klown est chargé de clôturer ce nouveau spot qui, on l’espère, reviendra encore et encore ! Le personnage horrifique a atteint l’objectif en puisant dans l’énergie du public, passant divers styles électroniques tout autant puissants les uns que les autres : trance, drum’n bass et hard techno.

C’est déjà le dernier nom du week-end ! Sur la scène Garonne, Fisher s’occupe de faire danser une dernière fois les très nombreux festivaliers toujours présents. Contrairement à jeudi, on assiste à un vrai show visuel. L’artiste australien est représenté en 3D sur les écrans derrière lui, et le rendu est vraiment stylé ! Enfin et surtout, il y a de la pyrotechnie. Ça nous avait manqué jusqu’à présent ! Toujours euphorique, il dégage une vibe extrêmement positive à tout le monde. Le show est à son apogée quand il passe son rework de « World Hold On » avant de terminer avec son gros carton « Losing It », le tout sous les feux d’artifices qui tapissent le ciel marmandais. Garorock 2025 a eu un final digne de ce nom ! 2h30 passées, il est temps de quitter les lieux… On fait le tour du VIP en allant saluer les copains Fulmino et Rap Exclus. Cette édition, comme les dix dernières, est passée à vitesse grand V mais laissera des souvenirs impérissables. On se donne rendez-vous l’année prochaine pour la 30e édition ! Mais une question trotte dans les têtes de tout le monde… OÙ ?…

Un immense merci à tous les artistes pour tous ces magnifiques shows et à Mont Rouge pour leurs disponibilités, à la team Suzette pour toutes ces années de confiance, à Enzo et tous les agents de sécurité pour leur professionnalisme, aux amis qui sont venus nous faire un coucou, à tous les bénévoles et prestataires qui ont fait de ce Garorock une énième réussite et aux très nombreux festivaliers avec qui on a partagé cet excellent week-end ! Garorock, à l’année prochaine !
