Interview Broxart


broxart

Lors de la Nemesis #3 organisée par Dreadful League vendredi dernier, Broxart a pris quelques minutes pour répondre à nos questions avant son set. Mêlant sérieux et bonne humeur, retrouvez ci-dessous notre interview :

Salut Broxart ! Peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Bien sûr ! Donc moi c’est Broxart, mon nom d’artiste. J’ai commencé il y a deux ans maintenant. Je fais de la Minimal-Progressive, c’est le nom que l’on donne à cette musique. Je viens de Bordeaux, et ce soir on est à la Nemesis pour la soirée organisée par Dreadful League !

C’est la question de base du site… Quelle est ta définition de la musique électronique ?

La musique électronique pour moi, c’est la musique qui est conçue par des machines. C’est cette relation que je trouve vraiment cool, parce que les machines sont quelque chose d’hyper froid au premier abord et qui ne peut pas procurer d’émotion. Du coup, je trouve ça intéressant que pour la musique électronique, des machines peuvent procurer des émotions.

Auparavant, Broxart était un duo ! Que s’est-il passé pour que tu poursuives ta route seul ?

Tout à fait, nous étions un duo, nous avons commencé un projet ensemble, d’ailleurs le binôme est ici ce soir ! Il m’a redonné goût à la musique mais malheureusement on n’a pas continué ensemble car il avait un boulot à côté, qui consistait justement à organiser des soirées à l’Inox entre autres. Comme il était très occupé et moi à fond dans le projet, on s’est entendu pour que je continue tout seul

Qu’est-ce que Dreadful League pour toi ?

D’abord, c’est une famille ! Parce que c’est Gaël, un ami qui dirige maintenant cette association. C’est aussi un label et mon agence de booking.

Tu étais déjà présent à l’Inox Club fin octobre, pour la Koalition 2015 organisée par Karnage Records. C’est donc la seconde fois que tu joues ici en peu de temps. Que penses-tu de ce club et de son public ?

C’est la deuxième fois que je viens en peu de temps, mais en tout ça doit faire 15 ou 20 fois que j’ai joué à l’Inox. Du coup, ayant été toulousain pendant quelques années, j’apprécie beaucoup ce club parce que c’est une institution sur Toulouse, il y a beaucoup de choses qui s’y sont passées. Il y a eu des temps difficiles comme dans tous les clubs, mais ici c’est vraiment… Quand tu branches ton casque sur la table de mix, tu peux te dire qu’il y a vraiment des put*** d’artistes qui sont passés ici (sourire).

Toi qui vient du 33, que peux-tu nous dire sur la place de la musique électronique à Bordeaux (mentalité, soirées, clubs…) ?

Bordeaux est une ville éclectique sur beaucoup de styles de musique. Il y a de nombreuses boites diverses et variées. On peut y trouver des boites commerciales comme underground, qui jouent très bien le jeu, dans le sens où il y a forcément un pôle techno, trance, hardtek et tout ça. En fait, on peut trouver toutes les mouvances actuelles à Bordeaux et c’est ça que je trouve cool, et du coup la ville a une bonne place dans la musique électronique. Certains clubs essaient de tirer leur épingle du jeu sur d’autres styles, chacun fait son truc à sa manière, du coup c’est bien fait ! Moi je suis pour la diversité, donc tout ce travail est bien pour la musique électronique et la culture en général, c’est cool !

D’ailleurs en parlant de Bordeaux, si tu me dis que tu kiffes les Girondins de Bordeaux, tu deviens officiellement mon nouveau DJ préféré (sourire) ! Alors ?

Oh mer** ! Je m’attendais à une autre fin… Et non mec, même pas Toulouse… Tu vas me détester mec (rires), je suis pour le PSG ! Je peux me dédouaner en disant que j’ai habité pendant 16 ans à Paris, je suis parisien de base.

Bon, personne n’est parfait… (sourire)

Pas parfait, mais on parle du classement (rires) ? Et puis même les Girondins on en parle ? Ils ont pris 4-3 contre Nantes dernièrement (sourire). Mais par contre je vais au nouveau Stade de Bordeaux, il est trop stylé !

On revient sur le plan professionnel ! Quels sont tes projets pour la suite ?

Toujours la même ligne de conduite, le son ! Là je prépare un album sur Dreadful League justement. Un album continental où il y aura 5 tracks pour 5 continents, avec 5 remixeurs donc 10 tracks au total ! Il y aura une musique et un remixeur pour chaque continent qui sera représenté.

Merci d’avoir répondu à nos questions ! Un dernier message à faire passer ?

Euh… ALLEZ LE PSG !! (rires)

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