On y était : Hope Festival 2019 !

© Oce-B / Valliue

Ce festival nous tient particulièrement à coeur : que ce soit la cause, le lieu, les styles joués, l’équipe qui l’organise… Comme l’an passé (notre reportage ICI), le Hope Festival prend le monopole de l’Hippodrome de Toulouse pour faire vibrer les amoureux de musique électronique. Retour sur la deuxième édition de ce magnifique festival caritatif :

VENDREDI 20 SEPTEMBRE

Ne voulant pas rater une seule miette du week-end, on arrive dès que possible, soit 17h30. Dès les premières secondes, on prend le temps de saluer nos amis et partenaires Studio K, qui ont fait plusieurs centaines de kilomètres pour s’occuper de la retranscription en direct des différents sets sur les réseaux. On va avoir de belles images ! Pour ce premier jour, la scène principale est confiée au géant label Spinnin, tandis que les médias français Guettapen et ClubbingHouse s’occupent de la scène secondaire. C’est d’ailleurs sur celle-ci que nous allons nous poser quelques minutes pour la première fois du week-end, puisque notre ami John Spano s’occupe de l’ouverture. Le Toulousain partage sa House aux sonorités tribales. En suivant, on prend quelques minutes pour accueillir toutes les personnes qui ont fait le déplacement pour passer ce festival avec nous : famille, amis, collègues de travail… Que c’est bon de se sentir comme à la maison dans un festival aussi beau que celui-là. Beau, car oui, les décors sont poussés et nous plongent dans une ambiance extrêmement positive !

Kosling – © Oce-B / Valliue

On retourne direct après voir quelqu’un que l’on attendait particulièrement ce vendredi : Kosling. Fan de Progressive-House comme de nombreux festivals ici, on a été servi ! Le Français joue quelques classiques comme “Payback”, “In My Mind” ou encore “City Of Dreams”. Un set tourné vers la Suède : parfait pour nous donner la chair de poule. Le producteur en profite logiquement pour jouer ses pépites non moins qualitatives, comme par exemple “When We Were Young”, “Believe” ou encore son émouvant hommage pour Avicii : son remix de “Heaven”. Tout juste après cette première claque du week-end, on se dirige en backstage pour poser quelques questions à Kosling. L’interview est à retrouver ICI.

Wax Motif – © Oce-B / Valliue

Direction la scène principale pour assister pendant quelques minutes au passage de Danny Avila ! On vous avoue ne pas être fan du style Spinnin’, mais la scène est tellement belle qu’il est obligatoire de s’y attarder. Depuis le VIP (placé dans les gradins de l’Hippodrome), on peut sentir la chaleur des flammes venues apporter un réel plus au show visuel. L’appel de la musique étant beaucoup trop fort, on se dirige vers la scène Guettapen x ClubbingHouse pour le second nom que l’on attendait impatiemment : Wax Motif. Son passage House voire Tech-House a été une tuerie ! Impossible de rester statique tant ses sonorités sont prenantes. Le public devient logiquement euphorique lorsqu’il fait retentir les notes de Fisher. En bref, son set est un juste milieu parfait entre pépites sorties de nulle part et véritables bangers de ce style. De quoi nous rappeler ses nombreux épisodes “House Of Wax” que l’on a écoutés et ré-écoutés. Wax Motif représente typiquement la plus value qui différencie le Hope de la majorité des autres festivals français : la qualité est privilégiée par rapport à la popularité. Durant les dernières minutes de son set, l’Australien passe la récente “Rainforest” de notre frenchy Tchami. Une heure de pur bonheur pour nos oreilles !

© Oce-B / Valliue

Il est à peine 22h, mais la fin de ce premier jour approche déjà… Afin de profiter un maximum de ces deux dernières heures, on décide de “naviguer” entre les scènes pour voir un peu tout le monde. Heureusement que celles-ci sont assez rapprochées, comme ça on perd que peu de temps. On a pu donc voir l’intro “The Hum” de Ummet Ozcan en version Star Wars ! S’en suit son remix de “Beautiful Now” de Zedd. Sur la scène de nos collègues journalistes électro, se sont les Magnificence qui s’occupent d’ambiancer les festivaliers. Alors que nous les avons vus quelques mois auparavant à l’EMF (notre reportage ICI), les deux Hollandais allient parfaitement (comme d’hab !) puissance et précision ! Voir ce genre de nom sur la scène “secondaire” est également une preuve de la montée en puissance rapide du Hope Festival. On peut vous dire qu’il a été très compliqué de faire des “choix” concernant la timetable ce week-end ! On alterne de nouveau en retournant quelques minutes du côté de Spinnin’. Quelques courtes minutes mêmes.. À peine le temps d’entendre l’intro “Drop That Low” de Tujamo, qu’on décide une dernière fois de faire passer nos oreilles avant la beauté visuelle de la mainstage. Cesqeaux s’occupe de fermer la scène Guettapen x ClubbingHouse avec une violence qui lui est propre : ça part dans tous les sens, de quoi poser définitivement le cerveau ! “Bird Machine” de DJ Snake, son edit de “Killa” de Skrillex et Wiwek, la puissante “D# Fat” de Armin van Buuren et W&W ou encore son plus gros succès “Smack!” en collaboration avec Mike Cervello, sa tracklist retrace de nombreux succès de ces dernières années ! Première journée déjà terminée… Le meilleur reste à venir !

Cesqeaux – © Oce-B / Valliue

SAMEDI 21 SEPTEMBRE

C’est parti pour le second et dernier jour de ce Hope Festival 2019 ! Contrairement à la veille, on a pu arriver dès l’ouverture des portes, parfait pour nous. De quoi voir jouer notre pote Magnus Lopez, résident du Bouche À Oreilles (un établissement qui nous tient à coeur !). Aujourd’hui, la scène principale est confiée au label du génie Axwell, soit Axtone, tandis que la scène secondaire appartient à Barong Family des célèbres Yellow Claw. Autant vous dire que l’on risque de passer une excellente soirée ! Après avoir acheté un bracelet de Deadmau5 chez nos partenaires Papilyo, on retourne du côté des résidents de la région, puisque Thomas Pasko (que vous pouvez retrouver du côté de l’Opium Club) s’occupe d’ouvrir la scène Axtone. C’est malheureusement à ce moment-là que nous apprenons l’annulation de Benny Benassi, l’Italien ne pouvant pas se rendre à l’heure sur le sol toulousain… Très mauvaise nouvelle, cependant vite oubliée tant le reste de la programmation est de qualité. On reste du côté des talentueux toulousains, avec DJ Viga sur la scène Barong. Avec un set majoritairement Trap et Bass House, on peut dire qu’il a bien fait le taff’ ! Mention spéciale pour “I Can’t Stop” sorti de nulle part, qui nous fera toujours vriller comme si c’était la première fois.

Magnus Lopez – © Oce-B / Valliue

Premier gros nom de la soirée, avant un enchaînement jusqu’à la fin : Tom Staar et sa progressive ! Impossible de rester statique lorsqu’il passe son extrêmement efficace “This Ain’t Techno” qu’il a produit en collaboration avec David Guetta. En suivant, place aux légendaires Chocolate Puma. Pionniers de la House, peu de personnes doivent savoir la chance qu’ils ont de voir les deux Hollandais s’exercer ici. Ils auront, entre autres, joué leurs productions “Blam!”, “You Lose Nothing” et “Lullaby”. Pendant ce temps-là, The Galaxy défonce littéralement la scène Barong en jouant de nombreux styles différents comme du Hardstyle, de la Future Bass ou encore du Dubstep.

Tom Staar – © Oce-B / Valliue

Au tour maintenant d’un artiste que l’on adore particulièrement… Habitué du Hope Festival et de l’Opium Club, Shapov pose de nouveau ses valises à Toulouse pour notre plus grand bonheur. Le Russe livre une excellente performance comme il a l’habitude de réaliser. De son intro “La Résistance de l’Amour” à son final “Belong” en passant par des bijoux comme “Our Origin” et “The Last Dancer”, le DJ/producteur a su tenir son public sans baisser une seule seconde en intensité. Un public venu d’ailleurs très nombreux qui prouve que le Hope Festival est monté d’un cran cette édition. Shapov aura, sans aucun doute, réalisé un des meilleurs sets du week-end.

Shapov – © Oce-B / Valliue

Pas le temps de se poser car Deniz Koyu est déjà présent sur la Mainstage ! Contrairement à son prédécesseur, c’est la première date de l’Allemand dans la ville rose. Le festival semble être à son apogée, tant le show a été mis en avant ! De nombreux danseurs sur scène et dans la foule, des flammes, des lasers… Big-up au danseur, chaussé d’échasses, qui tape un salto arrière en plein milieu de la foule pendant “More Than You Know” ! Avec un set à mi-chemin entre Axtone et Protocol (deux de nos labels préférés), Deniz Koyu nous a ré-ga-lés. Son mashup Lift w/ Latch aurait pu donner les frissons aux plus insensibles d’entre nous. Pour finir en beauté et marquer définitivement les esprits d’Occitanie, il joue son remix “I Wanna Know” réalisé avec Alesso. L’enchaînement Shapov/Koyu aura été incontestablement le meilleur moment du Hope Festival 2019 pour nous. Pour revivre son passage grâce à Studio K, c’est ICI !

Laiback Luke – © Oce-B / Valliue

Le festival ferme ses portes dans 1h, au moment où Laidback Luke fait son apparition. Réputé pour ses sets de qualité, le Philippin n’aura déçu aucun d’entre nous. Comme un clin d’oeil pour le lieu où il joue ce soir, il ouvre avec “Toulouse” de Nicky Romero. Puis, passant de gros classiques suédois comme “Knas”, “Dark River” ou encore “Reload”, il s’est mis facilement la foule dans la poche ! Sans oublier ses nombreuses productions qui témoignent de sa discographie plus que garnie… Avant de partir définitivement des lieux, on s’arrête un petit quart d’heure devant la scène Barong pour apprécier le passage de Mike Cervello. De quoi dépenser le peu d’énergie qui nous reste avec le Hollandais. Un final hard comme on les aime. Le Hope Festival 2019, c’est terminé !

Mike Cervello – © Oce-B / Valliue

Pour ceux qui ne le savent pas encore, le Hope Festival a la particularité d’être caritatif puisque les bénéfices sont reversés à différentes associations pour les enfants malades : Adepape 31, l’Association Petit Coeur de Beurre, et la Maison des Parents Toulouse. Une démarche qui mérite d’être mise en avant. Le festival a littéralement franchi un cap cette année, et a mis les petits plats dans les grands pour rendre cette édition plus que réussie. Deux scènes occupées par d’excellents artistes, des décors développés et une ambiance très positive. Quelques soucis de fluidité au niveau de l’entrée et du cashless le premier soir, qui auront été réglés dès le lendemain. La réactivité et l’écoute de la part des organisateurs prouvent que les moyens sont mis en place pour implanter ce festival dans la durée. C’est tout ce qu’on leur souhaite !

Un immense merci à Amine et Laura de proposer un festival caritatif aussi beau que celui-ci ! Merci à Olivier pour son professionnalisme et sa confiance, ainsi qu’à Greg pour tout ce qu’il fait pour nous chaque année. Merci aux bénévoles qui ont été à l’écoute, à nos proches qui nous ont permis de vivre un excellent moment parmi eux, à Violaine de nous avoir permis de nous rendre sur les lieux, à Kosling pour sa disponibilité ainsi qu’aux artistes et festivaliers qui ont rendu cette édition plus belle que jamais. Longue vie au Hope Festival !

Reportage réalisé par Valso

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