On y était : Chronicle Festival 2019 !

Noize Suppressor – © Oce-B / Valliue

Premier gros rendez-vous de la rentrée dans le sud de la France ! Le samedi 14 septembre dernier, se déroulait la 3ème édition du Chronicle festival organisé par Pandemic. De la partie depuis la création du festival en 2017, il était inconcevable pour nous de louper cette journée dédiée à la hard music. Direction donc Béziers :

On arrive aux alentours de 14h30, bien accueilli par l’ensemble de l’équipe de communication du festival ! On se croirait encore en plein milieu de l’été tant la chaleur écrase le bitume du Parc des Expositions (comme l’an dernier !). Nos premières impressions sont claires : on va en prendre plein les oreilles ! Le son proposé est fort, puissant et très bien réglé. Au niveau visuel, difficile de ne pas remarquer que la scène est assez petite et que les décors sont peu élaborés. On ne peut cependant pas en vouloir aux organisateurs, car c’est malheureusement la conséquence d’imprévus de dernières minutes…

Sub Zero Project – © Oce-B / Valliue

Petit tour pour saluer nos potes journalistes à l’image de Rave Feed et Passion BPM. L’excellent photographe/vidéaste Jordan Marchand est également présent pour nous fournir de magnifiques images après l’événement. Au niveau des artistes, c’est Hard Driver qui s’exerce à ce moment-même. Déçus d’avoir loupé Ophidian pour quelques minutes (trop de monde sur la route !), on se console en se disant qu’il y a du très lourd à venir tout au long de la journée/soirée. C’est d’ailleurs le cas dès maintenant, car Sub Zero Project fait son apparition. Le duo hollandais a délivré un très bon set hardstyle qui a satisfait leur public. Impossible de ne pas chanter et bouger avec leur magnifique mashup Don’t You Worry Child w/ Burn (Remix), “Darkest Hour” et bien entendu leur désormais culte “We Are The Fallen”.

Krowdexx vs. Ncrypta – © Oce-B / Valliue

Place maintenant au premier versus de la soirée : Krowdexx vs. Ncrypta. Alors que les premiers sont littéralement badass sous leurs masques, le second ne cache pas sa joie d’être ici. 3 personnes sur scène presque autant déchainées que la foule, c’est beau à voir ! Le prochain nom n’aura malheureusement pas lieu.. En effet, E-Force a été contraint d’annuler sa prestation à Béziers. Alors que certains festivaliers sont déçus, d’autres semblent ne même pas s’en être rendus compte : il faut dire que ça enchaîne vite ici, et que le plaisir prend le dessus sur la réflexion ! C’est donc son acolyte Deadly Guns qui prend possession de la scène. Il jouera, entre autres, quelques grosses collaborations comme “Last Resort” avec Warface ou encore “Fuel & Fire” avec Malice.

© Valso / Valliue

On commence à augmenter en BPMs avec I:Gor. Le Polonais semblait scotché (concentré ?) à son ordinateur au début de son set avant de se relâcher au fur et à mesure. Musicalement, c’était très lourd avec notamment sa collaboration “Gangsterizm” avec Angerfist ou son très efficace “Straight Outta Kielce”. S’en suit Sjammienators, que l’on écoute un peu moins pour tout vous avouer. Le Hollandais a livré une prestation linéaire mais efficace, avec logiquement son classique “Superman”. À noter que notre pote Felckin est également au centre des attentions : impossible de faire deux pas sans être sollicité (avec bienveillance !) par des abonnés. (D’ailleurs si tu nous lis, les habitants de Béziers se nomment bien les “Biterrois” !)

Le Bask – © Oce-B / Valliue

Les projecteurs se dirigent désormais vers la scène. C’est grâce à lui qu’on se retrouve aujourd’hui dans cette magnifique ambiance, à la hauteur de son organisation et de son festival… L’heure est venue d’écouter le maître des lieux : Le Bask ! Ou plutôt MISS Le Bask, équipée d’une perruque rose aussi sexy que loufoque. Le Montpelliérain aura mis autant de temps avant de réussir à se la mettre sur la tête que de l’enlever, soit 2 minutes top chrono. Plus sérieusement, on a pu assister à une prestation de haute volée, la soirée était à son apogée ! Un juste milieu entre ses nouveautés comme sa collaboration “Etat Limite” avec Remzcore ou ses indémodables “300” et “Asylum”… Cocktail explosif !

Maissouille – © Oce-B / Valliue

On continue avec le frenchcore français (non, ce n’est pas un pléonasme) car le grand Maissouille est parmi nous ! Le Normand est venu partager l’étendue de son talent, alors qu’il montre très fièrement les couleurs de son label Hardcore France Records. Une très belle communion entre l’excellent producteur et son public, avec qui il lancera un clapping debout sur la table, avant de faire un gros selfie devant la foule en guise de souvenirs. Maissouille, c’est toujours aussi efficace ! On fait désormais un détour du côté de nos voisins italiens avec Noize Suppressor ! Comme à son habitude, son énergie sur scène est débordante, et sa bonne humeur est contagieuse. Quel régal de voir un artiste prendre autant de plaisir en jouant pour son public, surtout 20 ans après avoir commencé sa carrière ! D’un point de vue personnel, on a une certaine admiration pour celui qui nous a fait découvrir et aimé le hardcore avec ses anciennes pépites comme “Fire”, “Fingerz” ou encore “Nobody Likes”. Un autre gros nom du hardcore italien suit juste après : Mad Dog. Quand on dit “gros nom”, le mot est faible puisqu’il fait, sans aucun doute, partie de l’élite du milieu… De notre côté, impossible de vous donner notre avis de sa prestation car nous quittons les caissons à ce moment-là : c’est l’heure de réaliser une interview de Maissouille, à retrouver bientôt sur Valliue !

NSD & MC No-iD – © Oce-B / Valliue

Lorsque l’on revient du côté du son, il termine son passage alors que Noize Suppressor et Lady Dammage s’éclatent derrière la scène en dansant sur la musique de leur compère italien. Les BPMs commencent désormais à augmenter significativement, car NSD est venu défoncer le sud de la France avec un set mélangeant de l’uptempo et bien évidemment de la terror que l’on attendait venant de lui. Alors que certains n’apprécient pas forcément la violence du style, de notre côté on kiffe se défouler dessus, notamment sur son célèbre “Hai La Noi” ! Pour finir en beauté, place à un b2b de grande classe : Andy The Core vs. Lady Dammage. Il est pas évident de passer derrière la puissance de NSD, mais ils ont facilement relevé le défi ! Lier leurs discographies respectives est un régal, puisqu’on a pu entendre des tracks comme “Paperback”, “Mamba Negra” ou encore “Fake Drop”. Grâce à leur énergie et leur maîtrise, ils ont réussi à tenir la foule jusqu’au bout pour un closing plus que réussi. Le Chronicle Festival 2019, c’est fini !

Andy The Core vs. Lady Dammage – © Oce-B / Valliue

Avant de terminer, on aimerait souligner quelques points positifs du monde de la hard music, encore confirmés aujourd’hui dans ce magnifique festival qu’est le Chronicle. Il est bon de voir qu’il est encore possible de se regrouper entre passionnés. Le public vient essentiellement par amour du son, et non pour se montrer ou se faire juger. Les artistes, peu importe leur ancienneté ou leur popularité, prennent le temps d’échanger avec leurs fans, dansent sur les kicks de leurs collègues… Une mentalité bonne enfant et une admiration de la musique qui met tout le monde sur la même longueur d’ondes. Merci donc à toute l’équipe Pandemic d’organiser un événement comme celui-là, et plus précisément à Franck pour sa confiance et son professionnalisme. Merci à tous les festivaliers d’avoir tapé du pied avec nous et rendu cette édition remarquable. Enfin, merci à tous les artistes d’avoir partagé leur énergie, et à Maissouille d’avoir pris le temps de répondre à nos questions. Chronicle Festival… On s’y retrouve l’année prochaine ?

Report réalisé par Valso, avec la participation de Lutel

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