On y était : Garorock Festival 2019 !

© Oce-B / Valliue

Comme chaque année, c’est l’un des festivals que nous attendions le plus sur Valliue… Celui qui ouvre notre saison estivale, celui auquel nous participons depuis près de 10 ans, et celui que nous couvrons pour la 3ème fois de notre jeune histoire : Le Garorock Festival ! Retour sur cette 23ème édition :

Jeudi 27 juin

Après avoir récupéré notre pass média la veille, c’est le Jour J ! Alors que la France entière est soumise à une canicule, on peut vous confirmer qu’il n’a jamais fait aussi chaud lors du festival marmandais. Le thermomètre affichant plus de 40°, l’organisation annonçait des précautions pour lutter contre cette vague de chaleur intense. On arrive sur les lieux aux alentours de 17h, où on aperçoit une marée humaine. La grande allée précédant l’entrée sur la zone concerts ne nous a jamais paru aussi longue, tant la température est écrasante, oppressante et difficilement supportable. Pour mieux s’y retrouver, petit point sur les scènes : les deux principales se nomment “Garonne” et “Scène de la Plaine”, tandis que la scène secondaire est sponsorisée par Deezer. Dès notre arrivée, direction l’espace presse pour récupérer notre pass photo. On attend plusieurs dizaines de minutes avant de pouvoir s’en emparer, car les toulousains Bigflo et Oli réalisent une conférence de presse. Le rap français ne faisant pas partie de notre ligne éditoriale, on assiste tout de même à ce moment avec un réel intérêt d’en apprendre un peu plus sur les deux frères. C’est la raison pour laquelle on rate le début de Salut C’est Cool

© Oce-B / Valliue

Après quelques minutes et leur intro “Salam Alaykoum”, on se dirige enfin devant la scène, toujours sous ce soleil pesant. Les 4 dégénérés (James, Louis, Vadim et Martin) s’éclatent comme à leur habitude. On peut profiter d’un enchaînement entraînant : leur musique “Tony Hawk” suivie de leur plus gros tube “Techno Toujours Pareil”. Accompagnés de divers objets insolites sur scène, ils partagent un concert délirant avec leur public. Encore un bon moment passé en leur compagnie ! En suivant, c’est au tour du premier rappeur français du week-end : Moha La Squale. “Luna”, connue de tous, est chantée a capella par tout le public lot-et-garonnais, avant d’être rejouée une dernière fois en final. Place maintenant à une artiste très attendue aujourd’hui : Angèle. La jolie Belge est de retour au Garorock un an après son premier passage. Elle partage sa discographie très garnie malgré son jeune âge, à l’image de “La Thune”“Je veux tes yeux” et bien évidemment “Balance Ton Quoi”. La soeur de Roméo Elvis a réalisé un des meilleurs concerts de la journée, pour une foule conséquente et passionnée. Chapeau l’artiste ! Après quelques minutes devant la prestation de James Blake (peu de monde malheureusement pour voir le talentueux musicien britannique…), on décide d’aller manger nos burgers préférés : direction Les Mecs Au Camion !

Boris Brejcha – © Oce-B / Valliue

Ayant repris des forces, on est prêt à repartir profiter en meilleure forme ! Le soleil commence enfin à se coucher, et la température baisse de quelques degrés. On part alors vers la scène Deezer pour un artiste dont on est littéralement fan : Boris Brejcha. Pourtant caché derrière son masque carnavalesque, le génie allemand se montre très expressif et prouve qu’il est aussi heureux d’être là que nous. Et on peut vous dire qu’on se sent chanceux de pouvoir profiter de nouveau de sa high-tech minimal ! Entendre sa puissante production “Space Diver” nous fait vriller, tandis que sa magnifique et émouvante “Gravity” nous fait voyager. Un excellent set qui marque sans doute cette belle édition du Garorock. Une fois son passage terminé, nous avons quelques dizaines de minutes de flottement. On décide donc d’aller voir jouer Bigflo et Oli par curiosité. Accompagnés du prodige du beatbox WaWad, les deux Toulousains dégagent une énergie contagieuse ! On peut profiter d’une gigantesque reproduction de la Lune au dessus du public, pour illustrer leur musique du même nom. Pendant les quelques minutes passées en leur présence, sont chantées “Dommage”, puis une phrase collant parfaitement avec ces quelques jours passés ici : “Canicule, canicule, on t’enc*le” !

Charlotte de Witte – © Oce-B / Valliue

On retourne vers la techno que nous aimons tant, car Charlotte de Witte prend place sur la scène Deezer. Alors qu’elle était programmée plus tôt dans la soirée, l’artiste belge a eu quelques problèmes de transport qui l’ont contrainte de décaler sa prestation. L’essentiel, c’est qu’elle soit là ! Malchanceuse de la soirée, son set tarde à démarrer suite à un bug informatique (de la techno sans les basses, c’est plus vraiment de la techno) ! Quelques minutes après seulement, la boss de KNTXT peut enfin se livrer aux festivaliers du Garorock, grand sourire aux lèvres. C’est donc parti pour 1h de techno faisant vibrer la plaine de la Filhole et le corps de plusieurs milliers de festivaliers… Quel kiff ! Pour finir ce Jour 1, Marshmello se charge de la clôture. Ne pouvant voir que 30 minutes de son passage (la priorité était du côté de Charlotte de Witte !), il est assez difficile de se faire un avis global de sa prestation. De ce qu’on a vu : de nombreux drops nous ont fracassé à l’image de “Pop Dat” ou “Burial”. Il a également joué des classiques des dernières années EDM “Smack!” ou “Losing It”, et logiquement ses plus gros tubes comme “Happier”. Certains vocaux nous ont donné la chair de poule, comme par exemple “Save The World” ou “Runaway”. Cependant, on reste sur notre faim… Les transitions étaient loin d’être parfaites, et l’Américain passait du tout au tout, pour un set principalement décousu. Sans parler du son qui était, cette fois-ci, trop fort et presque désagréable… On ne sait donc pas vraiment quoi penser du passage du chamallow masqué ! Quoi qu’il en soit, cette première journée est déjà terminée !

Vendredi 28 juin

Ben Harper – © Oce-B / Valliue

C’est parti pour un deuxième jour plein de promesses ! On commence ce vendredi avec du rap français, puisque c’est PLK qui occupe la scène Garonne. Le public exulte et chante avec lui “Monégasque”, son plus gros succès à l’heure actuelle. Ses autres productions “Dingue” et “Polak” ont également eu de l’effet sur les milliers de festivaliers venus défier la canicule. Sachant qu’il jouait de 19h à 20h (donc en plein jour !), le Parisien avait mis en place un show lumineux : original ! En suivant, l’ambiance de Ben Harper est plus calme mais tout autant appréciable. Alors que le talent de l’Américain n’est un secret pour personne, il a tenu à la perfection son rôle d’headliner et a conquis la Filhole. Après une pause burger et quelques mots échangés avec nos partenaires du Little Festival, on se dirige de nouveau vers la scène principale pour le second concert rap de la journée : Columbine. Les Rennais mettent le feu et profitent d’une grande complicité avec leurs fans. Ces derniers connaissent les paroles par coeur, artistes et public ne font plus qu’un. De “Cache-Cache” à “Adieu Bientôt” en passant par “Borderline”, “La Gloire ou l’Asile” ou leur récente “C’est Pas Grave”, le duo a littéralement tout donné pendant 1h.

Columbine – © Oce-B / Valliue

Le rap c’est cool, mais nous venons principalement pour l’électro ! C’est pourquoi nous allons nous poser quelques minutes sur la plateforme Deezer ,en face de la scène du même nom, en attendant Thylacine. Quelques heures après avoir endossé le maillot de l’Allemagne (floqué Kalkbrenner, évidemment), une personne que nous apprécions particulièrement vient à notre rencontre… Jimmy Labeeu ! Archi-passionné de Paul Kalkbrenner (nous aussi !), on discute quelques secondes du génie allemand, avant d’échanger nos coordonnées : peut-être qu’il décrira son amour pour Paul K sur Valliue, qui sait ? En tout cas, ce fut un plaisir de rencontrer le célèbre youtubeur belge (mais également acteur et journaliste) et de partager quelques instants avec lui. On retourne désormais au son, puisque Thylacine fait enfin son apparition. Sa techno mélodique nous transporte et prouve une fois de plus ses talents de musicien. Entouré de ses différents instruments et machines, il dégage une atmosphère très positive, surtout lorsqu’il joue notre préférée “Moskva. Un régal de profiter de ce moment avec nos potes toulousains (coucou Pedro et Ambre).

Thylacine – © Oce-B / Valliue

Retour sur la scène principale avec (encore !) du rap français. Pas n’importe lequel, puisqu’il s’agit de Vald. Personnage atypique, l’originaire du 93 a attiré énormément de monde et a partagé, entre autres, ses plus gros cartons “Eurotrap” et “Désaccordé”. À noter qu’il nous a fait le plaisir de venir avec du beau monde, notamment Suikon Blaz AD ou encore Vladimir Cauchemar pendant quelques minutes, alors que ce dernier était programmé seulement le lendemain. On change désormais de registre, puisqu’il est enfin là. Celui qu’on attendait impatiemment, LE nom à ne pas louper de ce Garorock 2019. Mesdames et messieurs… Paul Kalkbrenner ! Comme prévu, on a passé une heure incroyable, bercé par les sonorités envoûtantes du producteur allemand. Ses remixes géniaux “Te Quiero” et “La Mezcla”, la puissance de “Altes Kamuffel”, la beauté de “Sky and Sand” puis l’indémodable “Aaron” pour clôturer son passage… On a eu la chair de poule du début à la fin ! C’est loin d’être la première prestation de Paul K que nous vivons, mais nous prenons encore et toujours une claque musicale. C’est également un régal de ressentir le kiff que prend l’artiste en jouant sur scène via ses expressions faciales sincères. Pour finir, on augmente les bpm car Vini Vici éclate la scène Deezer ! Sa trance fait galoper les festivaliers les plus courageux (on en fait partie, bien évidemment !) pour un final tout en beauté. Pour ceux qui veulent (re)lire notre interview de Vini Vici, c’est ICI. Il est désormais temps de dormir.. On revient demain !

Paul Kalkbrenner – © Oce-B / Valliue

Samedi 29 juin

La journée débute par une petite mauvaise nouvelle pour nous. En effet, notre interview prévue avec Folamour est finalement annulée. Malheureusement, ces imprévues font partie du “métier” ! Usé physiquement par les jours précédents et le poids de la chaleur, on décide d’arriver légèrement plus tard aujourd’hui. Surtout que le début de journée n’était pas vraiment orienté électro. Alors qu’on arrive aux alentours de 21h, la température est nettement plus agréable. On passe voir 2 minutes les déjantés Ic3peak. C’est sûrement spécial pour beaucoup de monde, en tout cas ça tape comme nous on aime ! Il est maintenant l’heure de retrouver le premier artiste que l’on attendait ce samedi : Vladimir Cauchemar ! Mystérieux, classe, flippant, impressionnant : on ne sait pas vraiment comment le qualifier. Une chose est sûre, il dégage quelque chose de badass ! Caché derrière son masque tête de mort, le franco-russe n’hésite pas à passer devant la table de mixage pour partager quelques moments avec la foule. Musicalement, c’est très fort. Un set maîtrisé à la perfection, et rythmé comme il faut pour faire bouger le Garorock. Côté tracklist, il passe “Aulos” au bout d’une dizaine de minutes seulement. Ses influences rap sont également mises en avant avec sa collaboration “Élevation” avec Vald, son remix de “Au DD” de PNL ainsi que la version “Aulos Reloaded” partagée avec 6ix9ine. Les références françaises sont également au rendez-vous avec les toujours aussi efficaces “Vous êtes des animaux” de Mr. Oizo, “Viol” de Gesaffelstein et “Turn Down For What” de DJ Snake pour terminer le tout. On a déjà hâte de le retrouver à l’Electrobeach !

Vladimir Cauchemar – © Oce-B / Valliue

On fait une petite pause, assis pour apprécier au loin la fin du concert de Sum 41. En suivant, on fait un détour pour voir le début de la prestation de Feder. Accompagné d’un chanteur pour son intro, le Niçois emploie les grands moyens pour se montrer à la hauteur de sa réputation. Autant vous dire qu’il n’a pas déçu ! Il passe différents styles énergiques comme de la trap ou de la bass house, mais également des genres plus émouvants à l’image de la deep house. C’est le moment choisi pour proposer un de ses plus gros succès : “Goodbye. On retourne vers le centre du festival, puisque c’est au tour de Lomepal de s’exercer sur la scène principale ! Une légère pluie fait son apparition, et on ne va pas s’en plaindre : on n’est pas contre se rafraîchir un peu. Pendant ce temps, Lomepal chante une bonne partie de son dernier album Jeannine, notamment “Trop Beau”, “1000°”, “Évidemment” ou encore “Ma Cousin” pour ne citer que ces musiques. Il a également logiquement partagé “Yeux Disent”, repris par les dizaines de milliers de personnes venues voir le Parisien.

Lomepal – © Oce-B / Valliue

Nouveau headliner électro désormais… Cette fois-ci, il est français : DJ Snake ! Pour la seconde année consécutive, le géant représentant tricolore vient faire trembler le sol du Garorock. C’est pourquoi une bonne partie des festivaliers ont pris sa prestation de 2018 comme référence et nous ont avoué avoir été assez déçus par le serpent cette année. Nous, au contraire, on a bien largement préféré ! La raison de ce désaccord ? Le boss de Pardon My French a tout simplement proposé un set majoritairement hard à l’image de sa collab’ “SouthSide” avec Eptic, de “Ocho Cinco”, de gros kicks dubstep voire trance par moment. Il nous a également fait le plaisir de jouer “Bird Machine”, comme à la bonne vieille époque. Ses plus gros tubes latinos sont arrivés trop tardivement pour le grand public (mais toujours trop tôt pour nous !). Ses fans n’ont pu profiter que d’une vingtaine de minutes avec des productions comme “Taki Taki”, “Loco Contigo” ou autres. Nous décidons de laisser son set quelques minutes avant la fin, c’est pourquoi nous avons loupé le gros “Wall of Death” en compagnie de Vladimir Cauchemar, toujours lui. Mais aucun regret, car nous avons pris une claque magistrale sur la scène Deezer. En effet, Dima (plus connu sous le nom de Vitalic) a délivré une prestation exceptionnelle. A mi-chemin entre de l’Electronic et de la Techno, le Dijonnais a été notre gros coup de coeur du week-end. La puissance des lights et sa technique maîtrisée à la perfection nous ont transportés dans un état second, entre rêve et réalité. La beauté de la musique et l’impact qu’elle a sur notre corps… Magique ! On aurait pu rester des heures devant sa scène malgré la fatigue, on regrette même de ne pas avoir quitté DJ Snake un peu plus tôt pour se placer dès le début devant Dima. Ses tracks “Washing Machine”, “Tushuss” et “Sounds of Life” représentent bien la qualité qui nous a été servie. C’était également une joie d’entendre “Second Lives”, incontournable de la discographie de Vitalic. On pouvait pas finir sur une meilleure note ce Jour 3, merci Dima !

DJ Snake – © Oce-B / Valliue

Dimanche 30 juin

Quatrième et dernier jour de ce Garorock 2019 ! On va être honnête avec vous, c’est clairement celui qui nous intéresse le moins. D’autant plus que ça commence très mal pour nous… On a tourné et galéré pendant plus d’une heure dans Marmande pour trouver une place de parking. Et quand on dit une heure, c’est pas une expression mais bien la dure réalité ! Comme si on n’était pas assez frustré, on reçoit un coup de fil pour apprendre la deuxième mauvaise nouvelle du week-end : notre interview prévue avec Synapson est, elle aussi, annulée à la dernière minute. On ne pourra donc vous ramener aucune interview de ce Garorock 2019 malheureusement. On arrive sur place aux alentours de 19h30, alors que l’on croise des centaines et centaines de personnes qui partent. Sûrement des adeptes d’Aya Nakamura qui ne sont venus que pour elle. Nous, au contraire, nous arrivons volontairement après (chacun ses goûts !). Quelques minutes dans l’enceinte de la Filhole, et nous entendons Clara Luciani chanter le refrain de “La Grenade”. Impossible de ne pas penser à nos collègues de travail qui, tout comme nous, n’en peuvent plus d’entendre cette musique passer 12139x par jour à la radio ! Attention, on reconnaît par contre le talent de l’artiste qui laisse son empreinte dans le monde de la pop française.

Roméo Elvis – © Oce-B / Valliue

On croise nos amis RAVNS (connus également sous le nom “Daddy Kidd & Forty House”). On vous averti : les producteurs bordelais auront de belles choses à nous proposer dans les mois à venir ! On se laisse pour aller profiter de la prestation de Roméo Elvis. Annulé l’an dernier à cause d’un violent orage (notre report’ ICI), le Belge prend sa revanche en retournant Marmande. Complètement surexcité, il passe un coup de gueule par rapport aux réseaux sociaux. Ce qui sujet d’une polémique quelques jours plus tard sur… Les réseaux sociaux. Pour mieux se sentir immergé dans l’ambiance, le jeune rappeur se place dans la foule pour chanter “Bruxelles Arrive”. Pour terminer comme il faut, il partage son tube “Malade” avec toutes les voix du public. Direction la scène Deezer pour le premier concert electro de ce dimanche : Synapson. Pour la première fois du week-end, on se place premier rang pour profiter un maximum. Derrière leurs différentes machines, les deux français s’éclatent ! Leur succès “All in You” a bien évidemment satisfait un grand nombre de festivaliers. Synapson et Garorock : une grande histoire d’amour !

Malaa- © Oce-B / Valliue

Il est 23h15, l’heure de la dernière prestation électro du week-end, déjà… Malaa ! Le cagoulé fait son apparition et partage sa G-House dont lui seul à le secret. Sa prestation a logiquement fait plaisir aux (très) nombreuses personnes qui montraient fièrement leurs drapeaux et vêtements Pardon My French. Notamment un enfant de moins de 10 ans qui profitait du moment sur les épaules d’un adulte.. Une image qui donne le sourire ! Pour mettre un terme à ce Garorock 2019, Macklemore s’occupe de clôturer la scène de la Plaine. On assiste à son concert par curiosité, voir sur scène une personne que l’on a entendu de nombreuses fois à la radio et vu à maintes reprises à la télé. On pense qu’il a fait l’unanimité : c’était un très gros show. Rap, danse.. Tout y est ! De l’énergie de “Thrift Soft” et “Can’t Hold Us” en passant par l’élégance de “Same Love”, l’Américain aura partagé différentes émotions ! Un dernier concert à l’image de cette 23ème édition du Garorock Festival : au top !

Macklemore – © Oce-B / Valliue

Un immense merci à Laura et Nina pour leur confiance accordée une fois de plus… Merci aux artistes venus faire bouger Marmande et aux agents de sécurité qui ont fait tout leur possible pour rendre cette chaleur plus supportable. Plus personnellement, merci à Quentin d’avoir arrangé nos disponibilités pour réaliser ce reportage, et aux personnes avec qui nous avons pu passer ces 4 jours de folie (Théo, Mélanie, Alexandre, Alexis, Noah et Marion). Le rendez-vous est pris pour l’an prochain !

Reportage écrit par Valso
Crédit photo : Oce-B / Valliue

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