Interview : À la rencontre du crew Labo T. !

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© Labo T.

Nouvelle interview sur Valliue, avec quelques questions posées à Teho, Aalson, Mashk et Max TenRom. L’occasion pour nous d’aborder avec eux leur vision du label Labo T., leur rencontre personnelle, mais surtout artistique, et leurs projets à venir, à quelques heures du premier Showcase Labo T. à Montpellier. 

Salut les gars ! Pouvez-vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas ?

Max TenRom : Moi c’est Max, nom d’artiste Max TenRom. J’ai 32 ans, je suis musicien depuis tout petit, piano et percussions. Et là, cela fait quelques années que je me suis mis à la production de musique plus électronique et aussi du live. Je suis très heureux d’être ici ce soir pour jouer à l’Antirouille.

Aalson : Moi c’est Aloys, nom d’artiste Aalson. Je suis compositeur sous ce nom-là depuis 3 ans. J’avais des projets avant, mais pas très sérieux. C’est donc mon premier vrai projet. Je fais de la musique électronique, techno mélodique, un peu cinématographique parfois. Je suis également étudiant pour le moment.

Mashk : Harold, mon nom, c’est Mashk. Je fais de la musique depuis tout petit. Je viens de Paris. Je suis également professeur au conservatoire, formation musicale saxophone jazz.

Teho : Et moi je suis Teho, producteur de musique électronique depuis 2010. Je joue en live uniquement et je suis le créateur du label Labo T.

On commence par une définition comme d’hab… Qu’est-ce que Labo T. pour vous ?

Max : Bon déjà c’est un label de musique (rires). Moi, je trouve que c’est un projet qui met en avant un côté très artistique, autant dans la musique que dans l’identité du label. Notamment l’identité visuelle, on le voit vraiment. Ce que j’aime aussi en plus, c‘est que c’est assez éclectique. On peut retrouver à la fois des choses qui vont être assez lentes et mélodieuses. Et des choses plus adaptées pour les clubs, plus efficaces. C’est ce que j’aime chez Labo T, la diversité et le fait que ce soit un jeune label qui donne la chance à des artistes, ce qui est assez rare.

Mashk : En plus, il y a l’aspect mélodique et harmonique qui est vraiment hyper présent. Mais aussi comme disait Max, il y a des gens différents, mais il y a quand même une identité commune et moi, c’est ce que j’apprécie dans les labels. Je n’aime pas les labels où finalement il n’y a pas d’identité, cela peut être tout et n’importe quoi, tout est mélangé, on sait plus. Là, au moins, on peut se dire « je suis sûr que ça vient de ce label » parce que justement ce point commun représente la recherche de mélodie et de l’harmonie. Et c’est vraiment important.

Aalson : Moi je dirais que c’est un peu le label de la liberté d’un point de vue artistique. Parce que, contrairement à d’autres et malheureusement beaucoup de labels, on a beaucoup de liberté vis-à-vis de nos productions. Les discussions que l’on va avoir avec le boss, c’est qu’il respecte le choix de l’artiste et cela permet l’éclectisme qui est refusé par beaucoup de labels. On fait la prod que l’on veut et c’est justement sur ce label que l’on peut casser les codes, proposer quelque chose de différent. Pour en revenir à ce que disait Mashk, le point commun ça va être pour le jeu de mots… La beauté.

Teho : Moi, c’est mon petit bébé, mon petit protégé. À la base, je l’ai monté pour pouvoir m’exprimer, mais aussi pour donner à des amis la liberté d’expression. Mashk, je le connaissais avant de faire le label. Cela allait de soit qu’il allait signer sur le label. Max et Aloys, je les ai rencontrés un peu plus tard. J’ai vraiment une affinité particulière avec leur musique. Ce que je veux surtout créer, c’est une sorte de petite famille. C’est à dire que dans les labels, généralement on a un contact froid, cela fonctionne par e-mail. Moi, j’essaie de garder un contact présent, de donner mes conseils et puis comme disait Aloys, c’est un partage. Il y a toujours une communication par le dialogue, c’est vraiment important pour moi.

Mashk : L’avantage aussi qui n’est pas négligeable, c’est que l’on parle tous la même langue. Pour ce genre de discussion, quand tu dois le faire en anglais, tu ne peux pas toujours exprimer ce que tu as vraiment au fond de toi, c’est pas évident. Tandis que là, on parle de la même chose.

Aalson : Artistiquement, on parle le même langage parce qu’il est tenu par un artiste qu’on apprécie tous. Moi, je l’ai écouté pendant longtemps avant d’être ici. C’est bien d’avoir un boss qui comprend les problématiques de l’artiste parce qu’il est lui-même artiste.

Ce soir se déroule le premier Showcase Labo T. Qu’est-ce que cela représente pour toi ? Peut-on espérer d’autres soirées de ce type à l’avenir ?

Teho : Pour moi c’est un petit peu la consécration. Depuis le début, j’avais l’idée en tête de faire des soirées. Pléiade Production m’a beaucoup aidé dans ce premier showcase. Ils me soutiennent à fond sur le label, mes projets artistiques. Là, on vient à un aboutissement qui n’est que le début d’une longue série.

Cela représente quoi pour vous d’en faire partie ?

Max : On est tous content, flatté et en plus on s’entend bien.

Mashk : On a tous déjà de bons rapports. On s’est jamais rencontré avant avec Max et Aloys. On a commencé à discuter ensemble et ça a tout de suite collé. C’est la famille comme disait Teho. Moi, je ne joue pas beaucoup en live, en tout cas ma musique. Quand je joue en live, je joue du saxophone en fait. Du coup, je suis super content d’être là.

Max : Et puis, ce côté 100 % live, on va en revenir à la question de la définition mais c’est un label où on retrouve beaucoup de lives. Je trouve que pour ma part, c’est quelque chose de bien plus riche, que ce soit à regarder où à écouter. C’est vraiment de vrais performances donc le fait que ce soit une soirée 100 % live, cela la rend plus belle.

On vous connaît pour vos talents de producteurs, mais également pour votre gentillesse et accessibilité. Est-ce que ces qualités ont été essentielles pour intégrer le projet ?

Mashk : Je vais pas parler à la place de Teho, mais je pense que c’est avant tout une rencontre humaine entre des personnes qui s’apprécient. Si on est là, c’est avant tout pour lui et grâce à lui.

Max TenRom : Le côté humain est primordial, c’est sûr.

Teho : Surtout pour moi, j’ai voulu fédérer les gens avec qui le contact est amical. Il faut que ça dépasse le fait que ce soit du business. Je n’ai pas créé ce label pour faire du business. Je l’ai créé, je me répète un peu, pour qu’on soit comme une petite famille, qu’on puisse échanger et qu’on puisse se rejoindre sur un projet, un noyau dur.

Mashk : Et moi je vois, par exemple en jazz, il m’est arrivé de jouer avec des gens plus forts que moi mais humainement il ne se passait pas grand chose, du coup en concert ça se ressent. On fait tout de même le métier. Et avec des gens qui étaient peut-être un peu moins doués, mais humainement il y avait une connexion. C’est ça qui est important. Si les gens s’apprécient, c’est plus facile pour plein de choses.

Qu’est ce qui t’a plu chez ces producteurs ?

Teho : Mashk, ça fait longtemps que j’écoute sa musique déjà. On se rejoignait sur le label Parquet Recordings. La première fois que l’on s’est rencontré, c’était à l’ADE car on jouait pour le showcase Parquet. J’avais passé une semaine entière à parler qu’en anglais et donc je tombe sur lui qui parlait français, ça m’a fait bizarre. Le premier contact est directement bien passé. Quand on rencontre des personnes physiquement, on se rend compte de suite s’il y a un feeling ou non, contrairement à l’écrit où c’est plus délicat. Max m’a envoyé des démos spontanément, malgré le fait que j’en reçoive énormément. Des fois, le message d’introduction ne me donne même pas envie d’écouter… Avec lui, c’était l’inverse ! Limite, j’avais envie de signer avant l’écoute car je voyais qu’il avait de l’intérêt. Son message me touchait déjà un peu. Il y avait 3 tracks, plus une quatrième de rajoutée à la fin : “Horizon”, ma préférée. Concernant Aalson, il m’écrivait depuis longtemps. Et j’ai été très très critique avec lui au début. Pour moi, ce n’était pas abouti. En lui, je sentais une énergie, quelque chose de fort. J’ai continué à lui donner mes conseils, et je pense que l’EP qui va sortir le mois prochain est l’aboutissement de tout le travail que l’on a fourni pendant tout ce temps. Je suis vraiment content de l’avoir sur le label ! On va pousser fort, et son EP va marcher.

Du coup pour vous, Teho représente plutôt un pote ou un mentor ? 

Max : C’est un peu tout ça. Après, moi par exemple, c’est la première fois que je le rencontre. Mais je le vois à la fois comme un ami, à la fois comme quelqu’un qui peut me guider et me donner des conseils. C’est hyper bien d’avoir une personne comme ça proche de soi. Il me donne son avis et n’hésite pas à me dire s’il y a des choses qui ne vont pas. Même si je peux rester sur mes idées du début, c’est super d’échanger avec quelqu’un qui est plus abouti et qui a déjà fait ses preuves.

Aalson : Pour moi, c’est clairement un mentor, voire même mon mentor. Le jour où je l’ai contacté, j’étais déjà fan de sa musique, je me voyais plutôt comme un gosse. Aujourd’hui ça devient un pote, et c’est que du bonheur. On avance au cours du temps et les relations se renforcent naturellement.

Mashk : Pour ma part, je l’écoutais depuis le début sur Parquet Recordings. C’est plus qu’un mentor, c’est vraiment un pote. Il a ce que j’apprécie le plus : les échanges, les conseils précieux… Ça fait avancer son propre parcours.

À l’instar d’Hungry Music, un événement à l’international est-il un objectif ou privilégiez-vous plutôt le développement au national ?

Teho : Pour l’instant, on se consacre sur la France car Pléiade Production est bien implanté sur le territoire français, mais je ne suis pas fermé à faire un showcase à l’étranger. J’en aurais même énormément envie ! On y réfléchit, on y travaille.

Teho, il y a quelques mois, tu as fais un live pour Cercle. peux-tu nous en dire quelques mots ? Qu’as-tu pensé de l’expérience ? 

Teho : C’était une expérience incroyable. Mon point de vue est quand même assez spécial : on a passé la journée à monter et démonter, ce qui représente un gros travail. J’ai joué devant personne, c’est une sensation spéciale avec des mecs qui tournent autour de toi avec des caméras, des galères à cause du soleil. Parce que concrètement, un APC 40 avec le soleil qui tape dessus, on n’y voit plus rien. Par contre une fois le live terminé et que j’ai vu les images… J’ai pris une deuxième claque. C’est-à-dire que je me suis vraiment rendu compte de l’ampleur de la chose. Quand j’ai vu toute mon équipe heureuse, j’ai réalisé avoir terminé un gros défi. J’étais sur mon nuage, c’était vraiment une expérience incroyable. Merci à l’équipe Cercle !

On suppose que ça vous plairait bien ce genre de live. Vous vous verrez jouer dans quel contexte ?

Max : Sur le parking de Lidl ! (rires) Je serais ouvert à beaucoup de choses. Le froid, j’éviterais, même si le live de Molécule dans un igloo était cool. Je dirais peut-être un cadre un peu plus dark, comme un bâtiment désaffecté.

Aalson : C’est sûr que ce serait un rêve, j’adore ce qu’ils font. J’adore ce rapport à l’image, que j’ai également essayé de développer à travers mes vidéos. Pour moi, ce sont les meilleurs dans ce domaine. Pour ma part, je me verrais plutôt dans un lieu naturel, seul et sans public. Chaleureux, ou pas peu importe, mais un lieu qui a du cachet. Se retrouver en communion avec un espace change la donne, la sensation doit être incroyable.

Mashk : Les lieux qu’ils trouvent sont à chaque fois dingues. Je ne pensais même pas que l’on pouvait mettre un mec en haut de la Tour Saint Jacques à Paris. Aux falaises d’Etretat, c’était magnifique aussi. Celle de Teho, je n’en parle même pas… Après, est-ce que j’ai envie de ça, je ne sais pas, je pense que j’ai trop peur. Sinon je serai intéressé par quelque chose en bord de mer. L’Océan Atlantique évidemment, sans personne.

Teho : Personnellement, je pense que c’est pire qu’il y ait personne. Je me disais “on est en direct, et il y a énormément de personnes qui regardent en ce moment”. Quand tu as un public devant toi et que tu es dedans, tu captes même plus les caméras. Là, tu vois les caméras, tu entends le drone, tu te sens vraiment observé. Par contre, je rejoins Aloys dans le sens ou artistiquement, c’est mieux d’être seul. Pour mon live, ce n’est pas moi qui ai choisi le spot, mais je trouve qu’il colle parfaitement avec ma musique. Merci à Pléiade d’avoir trouvé ce lieu.

Tu as également collaboré avec le label Sapiens, en sortant “Into the Wild” sur leur dernière compilation. Comment s’est passé cette collaboration avec Agoria ?

Teho : Agoria, je l’ai rencontré lorsqu’il est venu jouer à la Villa Rouge à Montpellier. Mon manager a mangé avec lui et lui a fait écouter certains de mes morceaux dans la voiture. Agoria a tout de suite accroché. Moi, j’étais au restaurant avec ma copine et je reçois un message vidéo et il me dit : “Eh Teho, tu as une nouvelle personne qui like ta page, il faut vraiment qu’on se rencontre”. J’ai foncé à la Villa Rouge pour le rencontrer et on a ensuite gardé le contact.

Aloys, on a parlé d’un EP prochainement apparemment ?

Aalson : Un single du coup, qui sort le 2 mars prochain. Il s’appelle “Le Chant des Cordes”. C’est un morceau particulier même si ce n’est pas le meilleur. J’y ai mis le fond de mes tripes, le fond de mon cœur. C’est un morceau très mélancolique, très émotif et c’est assez différent de ce qui sortira après. C’est la première fois que j’enregistre un morceau avec de vrais musiciens. C’est vraiment un projet où j’ai passé je crois quatorze ou quinze mois à le composer. Je me suis arraché dessus et maintenant quand je l’écoute, je peux dire pour la première fois j’ai écrit une histoire de A à Z. C’est vraiment ça que je retiens. Le fait qu’il sorte pour mon entrée sur le label, c’est une signature dont je suis extrêmement fier. J’ai vraiment hâte qu’il arrive.

Quels sont vos projets à venir ?

Teho : Je pars en tournée assez intensivement. On sera en Océanie avec Romulus, c’est vraiment lourd. On sera à Nouméa pour deux dates, une date à Melbourne et ça peut se compléter encore. C’est assez incroyable. Ce sera début mars. J’ai mon calendrier qui se remplit tous les jours. J’ai un EP qui vient tout juste de sortir sur Traum, qui est en train de cartonner. En une semaine, on a fait, je ne sais pas combien de vues sur Spotify. Je sors un EP en mai sûrement sur mon label. Il y aura deux titres que les gens attendent beaucoup que j’ai joués sur Cercle et depuis un moment dans mes lives. Je joue un des deux ce soir.

Mashk : Pour ma part j’ai un remix qui sort le 19 février pour Fractal Architect et Dan Baber sur le label Stellar Fountain. J’ai ensuite deux morceaux à moi qui sortent sur Steyoyoke sur un album qui s’appelle “Aura”, à la fin du mois.  On est en train de travailler avec Teho sur un morceau pour Labo T qui nous donne un peu de fil à retordre, mais on va y arriver. Je sais que je vais avoir deux EPs : Un pour Cinematique, le label de Robin (nldr : Robin de Lange), que j’ai rencontré à l’ADE. C’est un mec que j’apprécie, qui est vraiment adorable. Ce sera pour mai-juin. Un autre EP pour un label de Floride. Et j’ai un projet avec des copains pour un concert en banlieue au mois d’avril, qui mélange instruments réels et production électronique. C’est une extension de ce que je fais et qui me tient réellement à cœur.

Aalson : Pour ma part, à l’exception de ma sortie le 2 mars, j’ai beaucoup composé cette année. Je n’ai pas encore déterminé ce que j’allais faire de tous les morceaux parce que j’ai envie de prendre du recul finalement sur certains titres. Je les aime bien, mais je ne suis pas encore sûr de savoir s’ils valent vraiment le coup. Est-ce que je les garde pour le live, est-ce que je les sors ? Pour le moment, je les garde au chaud. C’est des morceaux que je vais jouer ce soir. D’ailleurs, mon live est composé à 80 % de sons qui ne sont pas sortis. Je vais pouvoir voir comment ça fonctionne, mais sinon j’ai deux autres sorties, qui ne sont pas encore prévues, mais qui devraient se faire sur le label de Teho.

Teho : Il y aura une compilation d’été où Aalson et Mashk seront là et Max s’il a un morceau en plus.

Max : De mon côté, j’ai également produit beaucoup de titres, dont un qui s’appelle “Railway”, devrait sortir prochainement sur Labo T. J’ai deux autres morceaux qui vont sortir : un sur le label Aftertech et un second sur le label Submarine Vibes, qui est de Sarajevo et que je ne connaissais pas avant, mais ils sont assez connus là-bas. C’est un morceau chill, vraiment lent avec tout un passage avec un petit sono jazzy à l’orgue pendant le morceau. C’est quelque chose qui dénote de ce que je fais habituellement. J’aurai également un EP sur label italien Black Bubble Records avec lequel je travaille depuis longtemps. Côté live, je ferai quelques stations de ski avant la fin de la saison, j’ai également une date au Cri de la Mouette en mars à Toulouse.

Live ou production ? 

Teho : Live. Le contact avec le public, c’est là où tu peux vraiment vivre. Le studio, c’est un moment d’isolement où tu vas créer tes trucs et le live, c’est la consécration où tu rends compte vraiment si cela fonctionne ou pas. C’est un œil neuf sur ta musique. Et puis, il y a cette énergie. En studio, il n’y a pas d’énergie. Enfin, moi j’ai une énergie, mais envers moi-même. Là, quand les gens communiquent avec toi, je reviens du Kolorz Festival hier, c’était une dinguerie. C’est que des bonnes vibes et cela donne envie de revenir en studio.

Max : S’il fallait choisir, je choisirais live parce que la sensation, il n’y a rien de comparable mais il y a des périodes où je serais malheureux si je ne pouvais pas aller m’isoler. C’est une façon d’extérioriser lorsque je me pose et que je me lâche sur le piano. L’un ne va pas sans l’autre. Mais plus je fais de la musique plus je trouve que cela fonctionne aussi par cycle. Il y a des cycles où ça veut pas il n’y a pas d’envie, il n’y a pas d’inspiration et d’autres où il y a ce besoin de composer, de créer une mélodie. C’est comme un besoin.

Aalson : Je suis d’accord pour dire qu’en live, on peut voir ce que les gens pensent, de ressentir un truc vraiment indescriptible. Mais je vais dire production, parce que je pense que sans production il n’y a pas de live. Le live au final, c’est beaucoup de choix et beaucoup de détails, qui vont déterminer les émotions derrière je pense. Même si c’est du live, il y a beaucoup de choses qu’il faut cadrer, on ne fait pas n’importe quoi, il y a beaucoup de choses prévues à l’avance. Il y a des choix qui se font en studio et j’aime bien cette partie-là aussi. Il faut des énormes prods pour un énorme live. En tout cas, je manque d’expérience en live aujourd’hui, mais peut être que ce soir, j’aurai une réponse différente.

Mashk : Moi je vais dire comme Aloys, le studio avant tout. C’est lié à ma personnalité très introvertie. Je l’appelle « ma grotte », car cela permet d’évacuer ce que j’ai à l’intérieur. C’est aussi une thérapie. Peut être que je changerais d’avis après ce soir.

Merci d’avoir répondu à nos questions. Un dernier message à faire passer ?

Teho : Moi je veux vous remercier d’être venus. Par rapport au label, vous nous soutenez depuis vraiment longtemps, ça fait très plaisir et j’espère que ça va durer. Merci également à tous les fans de nous suivre !

Aalson : Merci pour le support ce soir ainsi que les derniers mois, tant au niveau associatif du côté de Toulouse qu’au niveau personnel. Je vous soutiens à fond, et je suis content de voir que ça marche bien pour vous. J’espère que ça continuera, car vous êtes des gars sérieux, on a les mêmes codes de travail, avec beaucoup de relations humaines. Merci également à Pléiade !

Max : Pareil, merci à vous pour votre soutien et votre intérêt, merci à Teho pour sa confiance, et merci également à Pléiade pour cette soirée. C’est génial de voir que tout le monde bouge pour que l’on passe un moment sympa.

Mashk : Merci beaucoup du soutien, je vais faire les mêmes remerciements que les autres !

Préparation : Valso, So’ / Retranscription : Valso, So’  / Réalisation : Valso

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