On y était : I Love Techno Europe 2017

© Nicko Guihal – Love Techno Europe

Samedi 16 décembre 2017, c’était LE festival à ne pas louper en cette fin d’année… I Love Techno Europe ! Avec la claque que l’on avait prise l’année passée (report’ à retrouver ICI), il était inconcevable pour nous de manquer ce monument musical. Les gros noms s’accumulent sur l’affiche, les plus « petits » sont qualitatifs… Direction donc Montpellier :

On arrive au Parc des Expos aux alentours de 18h, dans le froid ! Il y a un petit peu d’attente pour passer les différents contrôles de sécurité. En suivant, on attend la personne qui s’occupe des médias : vite s’il vous plaît, on se caille ! 19h, bracelet presse au poignet, on entre dans le festival ! Ceux qui nous lisent régulièrement connaissent nos (bonnes ?) habitudes : pour commencer, on fait un petit tour du festival, pinte à la main. Les lieux nous sont donc familiers, avec les différents halls : la Red Room comme scène principale, la Green Room, la Blue Room dédiée à la bass music, et la Purple Room où joueront les gagnants du contest !

© Nicko Guihal – Love Techno Europe

Côté musique, on se dirige vers la Red pour voir un peu Agents of Time. Le trio italien assure et leur techno nous transporte. Notre soirée s’annonce encore bien cool… Vers 21h30, on fait un petit tour vers la Blue pour assister au b2b entre Ecraze et Graphyt, où l’on croise notre ami Loadjaxx. Du dubstep qui tabasse, les deux compères nous font littéralement vriller. 21h45, on s’empresse d’aller sur la Red, pour voir le premier nom que nous attendions de la soirée… The Blaze ! Aussi talentueux que mystérieux, les deux cousins représentent certainement l’une des révélations de l’année ! Ce n’est pas étonnant qu’ils figurent désormais à l’affiche de nombreux gros événements en 2018. La salle est déjà quasiment blindée, le duo attire vraiment beaucoup de monde et nos copains de Chill Masters prennent également leur pied. On retiendra bien évidemment ce moment où leur magnifique son « Territory » a fait vibrer les murs du Parc des Expos, transportant les milliers de personnes déjà présentes, avec Jonathan (un des membres du duo) au micro. The Blaze, c’est déjà fini… Vivement les revoir au Garorock !

The Blaze / © Nicko Guihal – Love Techno Europe

Alors qu’une alarme a apparemment retenti à la Purple Room (fausse alerte, rassurez-vous !), nous allons quelques minutes sur la Red pour voir l’une des grandes têtes d’affiches de la soirée : Paul Kalkbrenner. Comme il le fait souvent depuis quelques mois, l’Allemand vient nous présenter son projet « Back To The Future », un rassemblement de musiques qui ont bercé son adolescence, et qui ont indirectement construit la carrière du géant Paul Kalkbrenner que nous connaissons tous aujourd’hui. La salle est pleine pour entendre l’histoire du natif de Leipzig. Nous sommes bercés par ces sons « old-school », et plus particulièrement par « Tribal Experience » que nous adorons. Malgré le kiff que c’est, nous le laissons pour voir Romulus quelques minutes. L’ambiance y est différente, pour une salle tout autant blindée. Une atmosphère joyeuse et positive règne, les musiques du français sont plus mélodiques les unes que les autres ! Équipé de son masque de loup comme à son habitude, il a su garder avec lui l’énorme meute présente dans cette Green Room, malgré la grosse concurrence dans les autres salles. Nos partenaires Pleiade Production ne peuvent être que fiers !

Paul Kalkbrenner / © Nicko Guihal – Love Techno Europe

On se dirige vers la Purple, pour voir notre « chouchou » de la soirée : Idem Nevi ! Signé sur le label des copains Chill Masters avec qui nous travaillons beaucoup en ce moment, c’est un vrai bonheur de le voir sur cet événement. Plus petit par le nom mais pas moins grand par le talent, le Toulousain parvient à regrouper de nombreux festivaliers durant son live d’1h30. Ça fait plaisir ! Son album « Carmelites » a apparemment plu à l’unanimité, et ses 3 « unreleased » qu’il a balancées semblent très prometteuses… Une véritable claque ! Sans aucun doute l’une des meilleures prestations de la soirée. Petite mention pour « Pursuit 79 » que nous adorons, vidéo ICI. Après avoir été joué quelques semaines plus tôt par Richie Hawtin lors de l’ADE, on espère que sa performance lui ouvrira des portes. On lui souhaite une belle et longue carrière !

Idem Nevi / © Valliue

On va se poser quelques minutes en backstage, où l’on a la chance de croiser deux grands artistes : Zomboy et Paul Kalkbrenner. C’est ce qui s’appelle être au bon endroit, au bon moment ! Après avoir repris quelques forces, on récupère une énième pinte et on se dirige quelques minutes pour voir Sam Paganini ! Alors qu’on avait pris une sacrée gifle lors du Garorock 2017 (voir ICI), on se devait d’aller le voir au moins quelques minutes. La salle est (encore) remplie, car nous sommes 25 000 ce soir ! Direction la Blue, pour voir Herobust. Son dubstep est ultra violent, et ça nous convient parfaitement ! Les drops s’enchaînent et le public est très réceptif. On a pété les plombs lorsqu’il a passé le célèbre « Wasteland » de Phiso. L’américain aura laissé sa marque dans ce Parc des Expos !

© Nicko Guihal – Love Techno Europe

On continue avec du dusbtep, et pas un petit nom puisque c’est au tour de… Zomboy ! Son intro est fracassante avec « The Drop » de Gammer, comme avait fait DJ Snake lors des Déferlantes. Les tracks s’enchaînent, nous n’avons aucun moment de répit. Le remix de Eptic et Trampa de sa track « Get With The Program » a fait des ravages, tout comme son mashup « Purple Lamborghini x Jotaro ». On n’oublie pas non plus la violence de « Lights Out » ou du remix de Bro Safari de « Terror Squad ». Pour achever la foule, il décide de séparer le public en deux afin de faire un « Wall of Death ». Du grand Zomboy encore ce soir !

Boris Brejcha / © Nicko Guihal – Love Techno Europe

On souhaitait voir jouer Rødhäd, mais on vous avoue que notre organisme commence à subir… Zomboy nous a tué le dos ! On part donc se poser quelques minutes en backstage, le temps de récupérer. C’est le moment où nous croisons Jeff Mills, Boris Brejcha et The Blaze. Il y a vraiment du beau monde ce soir. Pour finir notre soirée, nous partons naturellement sur la Green pour voir jouer Boris Brejcha. Sa « High Tech Minimal » ne plaît pas qu’à nous, vu le monde présent dans cette Green Room ! Malgré l’heure tardive, l’Allemand a fait vibrer des milliers de personnes. Si on vous citait ce qui nous a plu, ça nous prendrait des heures. Boris Brejcha fait du Boris Brejcha, et c’est pour ça que c’est une valeur sûre ! Merci pour ce closing ! Pour ceux que ça intéresse, on a réalisé une interview de lui lors de nos débuts ICI. On part complètement lessivé, preuve que cet événement a une nouvelle fois été réussi. Merci I Love Techno !

Un grand merci à I Love Techno pour cette nouvelle édition de malade, à Charles pour nous avoir fait confiance, aux artistes qui ont envoyé du lourd, et un grand merci aux 25 000 festivaliers qui ont répondu présents ! A l’année prochaine !

Report réalisé par Valso, en compagnie d’Oce-B.

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