© Eskape Festival

Cette année, nous étions une nouvelle fois à l’Eskape Festival à Montilly-sur-Noireau, petit village normand se transformant pour trois jours en point de ralliement des amateurs de techno, hardtechno, hardstyle et hardcore. Découvrez le résumé de notre expérience de cette année, qu’on réitérera l’année prochaine avec grand plaisir ! Pour cette 4ᵉ édition, le festival a réuni entre 35 000 et 40 000 festivaliers, mobilisé 850 bénévoles et investi 48 hectares de terrain, avec deux scènes principales et plusieurs espaces annexes.

Jour 1

Arrivés sur le festival, nous sommes accueillis par le staff d’Hardcore France en plein travail, tout le monde s’active pour que tout se passe pour le mieux. Enfin, nous faisons nos premiers pas dans le festival. C’est toujours l’un des meilleurs moments : celui de découvrir tout ce qui a été pensé, monté et décoré pour l’occasion. Cette année, le thème Aftermath s’affiche partout, du visuel de l’affiche aux décors des scènes. Côté techno/hard-techno, une structure massive façon bâtiments abandonnés envahis par la végétation, habillée de lumières précises et d’un écran géant central. Sur la hard stage, ils ont cassé les codes : une scène dominée par une Tour Eiffel brisée, clin d’œil assumé à Hardcore France, organisateur du festival et acteur incontournable de la scène hard française. L’espace pour le public est circulaire et entouré de pylônes, décorés dans un thème apocalyptique. Le tout offre une immersion encore plus exceptionnelle dans l’univers du festival et surtout dans la puissance du son. Les deux scénographies sont très différentes, mais la qualité des lumières et du son est au rendez-vous sur chaque spot.

© Eskape Festival – Dany Rossen

Nos premiers pas sur la hard stage sont rythmés par un B2B de folie entre The Dope Doctor et Pinotello. Démarrage en force pour les festivaliers déjà très nombreux sur cette scène. Uptempo bondissant, kicks puissants et enchaînement de collaborations faites maison : « Major Pinotello » (Major Conspiracy et Pinotello), « Bullet In Your Chest » (Pinotello et NRKI), « Kamikaze » (The Dope Doctor et Major Conspiracy). La fusion de leurs deux styles est juste parfaite et l’ambiance est folle, ça annonce la couleur ! Ils sont suivis de So Juice et de ses terribles PVC kicks, l’occasion pour certains de danser le klaplongen remplaçant le hakken du set d’avant. Les BPMs montent rapidement avec une fin à grande vitesse : il n’est vraiment pas venu pour rigoler. La présence de Tha Watcher sur la scène est une immense chance, encore cette année, pour encadrer tous les passages d’artistes : un confort et un entertainment de malade, non négligeable !

© Pinotello, The Dope Doctor, Tha Watcher – Arthur Ranzy

Ensuite, petit changement d’ambiance pour aller voir M4ZE PUSHER sur la scène techno. Son set était encore mieux que celui que nous avions vu à Dystopia Festival (qui était sa première mondiale). Nous reconnaissons certains de ses classiques à savoir « Virus », « Swarm » et « Back To Zero » mais beaucoup d’unreleased font leur apparition pour le plus grand plaisir des gens venus le voir. La puissance de ses enchaînements et son mix le démarquent vraiment des autres performances hard-techno du moment. Le tout est encore mieux dans ce cadre immersif proposé par la techno stage, certes très différent de l’autre scène mais qui n’a rien à lui envier.

© M4ZE PUSHER Arthur Ranzy

Nous nous dirigeons maintenant vers un moment attendu, celui du passage de Maissouille, principal organisateur de l’événement au côté de toute sa team bien sûr. Sans surprise, il démarre par l’anthem de cette année « Aftermath » produit par Neko ! Ensuite, il lance « SMD – Lil Texas Remix », ce qui monte la puissance d’un cran, et il ne compte pas diminuer ! L’enchaînement des tracks est génial : « Europa Tour » de El Desperado, « Pasta la Vista » sa collaboration avec R3TRIX, le tout pour arriver à l’anthem 2023 de l’Eskape : « The Dark Ages ». C’est donc le moment pour nous de nous rappeler des éditions précédentes et de souligner l’évolution du festival d’année en année, en tant qu’événement de référence de ce type en France ! La variation entre frenchcore, hardcore et uptempo est très agréable à écouter jusqu’au bout. Notons aussi l’arrivée en puissance des performeurs du Mad Pussy Gang, venus ce week-end pour danser sur la scène. Au programme : feu, danse, shows pole dance et énergie hors du commun, la cerise sur le gâteau pour la scénographie du festival !

Maissouille est suivi de près par le seul et l’unique Angerfist, maître incontestable du hardcore. Sa performance démarre directement par son célèbre dialogue avec le public : « When I say Anger, you say Fist, ANGER – FIST, ANGER – FIST » qui nous met les frissons à chaque fois. Les gens accourent de partout pour y assister et la nuit commence à bien tomber, changement d’ambiance ! Entre « Incoming » et des édits live de « Hoax » et « Creed of Chaos », il nous régale par ses classiques. Le tout est évidemment ponctué d’unreleased et de tracks folles comme « The Heartless » qui nous marque tout particulièrement à chaque fois. Honnêtement, la barre est montée très haut d’un coup : on n’en attendait pas moins de la part de la légende !

© Angerfist – Dany Rossen

Nous passons rapidement jeter un œil sur la scène techno où nous retrouvons un set déjà bien entamé d’Onlynumbers et quelle surprise ! Bien que la hardtechno ne soit pas forcément notre fort (opinion propre au rédacteur), il faut dire que l’ambiance à ce moment-là est vraiment impressionnante. Les VIPs ont accès juste derrière le DJ et l’encadrent tout en bougeant en rythme avec lui, surplombés d’un écran avec des visuels hypnotiques. L’atmosphère warehouse, sombre, chaude et lourde, est parfaitement représentée et ça colle magnifiquement bien avec les sons. Magnifique ! Petite mention spéciale tout de même pour la track « Euphoric Night » d’Onlynumbers qui est vraiment très agréable à écouter en live et nous suggère pas mal de belles émotions.

N’en déplaise aux fans de techno et hard-techno, nous retournons voir sur la hard stage pour ne pas louper Deadly Guns. Les BPMs sont déjà très élevés et nous arrivons tout juste pour sa collaboration avec Irradiate que nous apprécions tout particulièrement : « KCKPRN ». Son uptempo est tellement puissant que son set passe à une vitesse terrible. Le light show est juste magnifique avec des lasers de toutes les couleurs, beaucoup de fumée et de stroboscopes, quel voyage visuel ! Mention spéciale pour sa track en collaboration avec Spitnoise : « Straight from Holland », banger absolu de l’année dernière qui ne prend pas une ride. Les BPMs s’envolent pour finir avec des basses qui saturent très fort et des sonorités se rapprochant du Deutscher Krach.

© Deadly Guns – @dannyrossenfotografie

C’est déjà l’heure du dernier set de la première journée, assuré par Miss K8. Même si elle passe après un dernier quart d’heure très puissant, aucun problème ! Elle démarre très fort avec un florilège d’édits live et d’édits de Dominator sur lesquels Tha Watcher prend un malin plaisir à lancer la foule encore et encore sur les « Doommiiinnaatoorrr ». C’est très corsé dès le début et ça prolonge parfaitement la soirée. Son édit live de « Out Of The Frame » marque un tournant par sa puissance et les premières notes d’uptempo. S’ensuivent « The MOH Monster Mashup » de N-Vitral, puis son remix de « YES » d’Angerfist et surtout un remix de « Road Rage » de Act Of Rage avec « Hardcore By Nature » de Cryogenic, Dimitri K et Major Conspiracy, juste monstrueux. L’énergie reste au max jusqu’à la dernière seconde avant que le public ne se disperse et retourne vers le camping où des afters sont déjà en cours.

Jour 2

La météo est avec nous : grand soleil, chaleur, et déjà l’activité bat son plein sur le camping : Maquillages, déguisements, enceintes et préparatifs, la journée commence très bien avant même d’entrer sur le site.

Nous rentrons rapidement sur le festival, très pressés de voir notre bon français Cosy Nghtmre qui ne nous déçoit évidemment pas avec ses classiques comme « La Beaufétie », « Jesus Was a Beauf ». On reconnaît aussi de nouvelles tracks fraîchement sorties notamment « Uptempo » qui est tellement puissante ! L’enchaînement avec Irradiate est absolument destructeur et la tension ne descend pas d’un cran. Il est encore relativement tôt et il balance énormément de bangers de bouncy uptempo tels que « The Fomo » et « Envy » de Yoshiko et Noxiouz mais aussi « Fight 2.0 » de Satirized. Impossible de décrocher pendant ce set qui est sûrement un de nos préférés de cette deuxième journée !

© Cosy Nghtmare – Dany Rossen

L’un des moments marquants de la journée, c’est l’Eskape Time, un show où danseurs et performeurs ajoutent une intensité visuelle à la musique. Les noms s’enchaînent : Mighty Spiritz, Damien RK, R3TRIX et L’Étrange Mr Redan, avec un mix serré entre hardcore, uptempo et breaks spectaculaires. Foule en délire, ballons qui volent partout, confettis et surtout gros son, c’était génial !

Nous retrouvons ensuite R3TRIX pour show live T Rex Mode. Que dire… un vrai coup de massue pour les spectateurs, ce set était un banger. Quel plaisir d’entendre un mix exclusivement composé de ses remixs, édits et productions mais aussi de ses collabs comme « TUTITU » avec RDO et « DYLB » avec El Desperado. Ses édits de « Yes Sir! » de Sickmode et de « Don’t Sleep » de la Slaughterhouse ont juste détruit tout le monde. C’était dingue. Impossible de respirer car celui qui vient après est un peu dans le même esprit, celui de casser tout le monde ici présent. C’est l’heure d’El Desperado qui est là pour en découdre. Il débute avec « PPF Story » et joue beaucoup de ses nouvelles tracks comme « First Lesson » par exemple. Et la suite est bien résumée par la phrase qu’il a pu dire au micro : « Y’a pas de tekno ce soir, j’vais vous démolir ». Car oui derrière son grand sourire, le projet est toujours de pousser les limites de la hard music. Il enchaine avec des sons toujours plus énervés notamment des remix de KoreDeCmor, il fallait vraiment être accrochés, quel délire ! C’est sûrement la performance la plus corsée que nous ayons vue de la part d’El Desperado à ce jour, et c’est un plaisir.

© El Desperado – Arthur Ranzy

S’en suivent des sets absolument colossaux comme l’Anthem Show de Neko, spécialement conçu pour ce week-end. Pur hardcore avec une puissance et une énergie sur scène qui lui est propre, la foule était vraiment au rendez-vous aussi sur cette performance et elle s’impose encore comme la reine de l’Eskape Festival. La performance la plus énervée de tout le week end est très certainement celui de MBK, juste après Neko. Un déluge de terrorcore, d’uptempo et de BPM qui s’envolent très très haut. On a aussi reconnu de nombreux feats notamment avec Unicorn On Ketamine. Dur de faire plus corsé que celui-là qui, malgré son intensité très très élevée dès le début, n’a cessé d’augmenter en puissance, pas pour les novices ! Il ne reste déjà que 3 heures avant l’endshow du second jour de festival, ça passe à une vitesse indécente et c’est un enchaînement de kicks, de découvertes, de rencontres et de surprises : l’ambiance festival et la passion pour la musique sont à leur max.

Les sets de Radium et Dither ont vraiment marqué la fin de ce second jour. Les deux DJ ont été, chacun leur tour, extrêmement fidèles à leur style et à leur mix millimétré. C’est encore plus le cas de Radium et de ses capacités de mix qui méritent vraiment d’être vues si vous n’y avez jamais assisté. En plus de son frenchcore si spécial et de ses morceaux légendaires, c’est un incontournable ! Petit clin d’oeil à Hysta avec leur collaboration « U Will Be Mine » qu’on adore entendre en live en tant que grands supporters de cette DJ que nous suivons depuis longtemps ! Dither, lui, a tablé sur une ambiance gabber, hardcore et uptempo chirurgicale. C’était un des moments du week-end où il y avait le plus de hakken au mètre carré. La track vraiment marquante de ce set selon nous est « G.A.B.B.E.R » qu’on pourrait écouter en boucle sans jamais s’arrêter pendant très longtemps !

© Dither – Dany Rossen

Gros zaagicks sauce américaine accompagnement chapeau de cowboy ça vous dit quelque chose ? Le coup de grâce de la journée arrive tout droit des Amériques et il s’agit de l’unique Lil Texas. Si vous aimez « Starship », on vous conseille d’écouter son live édit (ICI) qu’il a sorti il y a quelques temps et vous pourrez imaginer la puissance de son set. Entre « Rip City », « Voodoo » et « Drop That », l’enchaînement de ses tracks solo est su-ccu-lent. Ses collaborations « Like a Boss » avec Holy Priest et « High In My Dreams » avec Irradiate ajoutent aussi des perspectives différentes à son set. Le tout avant de finir en speedcore, la cerise sur le gâteau.

L’endshow du deuxième jour est vraiment très spécial. C’est un grand moment d’émotions sous un feu d’artifice magnifique. Ici, tous rassemblés pour la même passion et un intérêt commun, vibrants de la même façon sous les kicks incessants. Chacun doit vivre cette expérience très différemment mais on voit des étoiles dans les yeux, des sourires et même des larmes aux yeux. 15 minutes de paillettes, de feu et d’explosions visuelles et sonores qui ont parfaitement clos cette seconde journée !

© Endshow Samedi – Arthur Ranzy

Jour 3

Dur de réaliser en se réveillant que c’est déjà le dernier jour de cette édition record de 2025. Les festivaliers sont toujours déterminés, l’ambiance du camping est incroyable et on ressent à peine la fatigue tellement on a envie d’y retourner !

La journée commence tranquillement par des sets essentiellement de hardstyle et de rawstyle sur la hardstage. Nous sommes tout particulièrement marqués par le B2B entre Damien RK et Lalou, hyper émotionnel (surtout « Family » de Adaro et Level One) et un vrai voyage auditif, c’était parfait pour commencer cette dernière étape du week-end. Ce début de journée est aussi pour nous l’occasion d’aller faire plus précisément le tour de l’ensemble du festival. La diversité de tout ce qui est proposé est folle : tatouage/piercing, grafs, bijoux, décorations et accessoires, rien que ça ! Il y en avait pour tous les goûts et on a passé beaucoup de temps à discuter avec ces artistes et artisans venus spécialement pour l’occasion. Côté restauration c’est aussi très varié avec un grand choix : burgers, pizzas, bagels, cuisine du monde, jus et plein d’autres choses vous n’avez que l’embarras du choix. Un autre grand plus de cette année, ce sont les attractions qui n’ont pas arrêté de tourner pendant tout l’évènement. Auto-tamponneuses et gros manèges offrant une vue imprenable sur les scènes et la foule, un vrai luxe de pouvoir avoir ça en festival.

© Damien RK, Tha Watcher, Lalou – Arthur Ranzy

Aujourd’hui, nous avons décidé de passer un peu de temps sur la techno stage, nous commençons par Zapravka, un duo explosif à souhait que nous ne connaissions pas avant, une super découverte ! Assez étonnés de la puissance du set et surtout de la foule, absolument déjantée du début à la fin. Elle a été maintenue par un choix de tracks millimétrées et par une présence incroyable sur scène, de la part des deux artistes. Il est aussi important de noter la diversité des sonorités proposées entre gabber, techno, hardbass, drum and bass, frenchcore et kicks qui galopent. Mention spéciale pour « Vodka » de Mat Weasel Busters et Tanukichi qui résume parfaitement l’ambiance de la fin du set, avec tout le monde qui saute partout tant dans le VIP que dans la foule.

© Zapravka – Arthur Ranzy

Retour sur la hardstage pour la fin de D-Sturb qui finit très fort avec de l’uptempo et beaucoup de gros kicks de hardcore pour laisser la place à une légende de son art, le virtuose italien Mad Dog. Ce qui est marquant avec sa performance c’est tout d’abord le mix, on sent qu’il a vraiment une expérience que peu de DJ ont et ça se ressent directement. Il passe de styles en styles, du gabber à l’uptempo en passant par beaucoup de hardcore et de son célèbre downtempo. Nous remarquons qu’il joue encore « Hardcore Pussy Motherfucker » de D-Fence (Remix) et « Don’t Sleep » de la Slaughterhouse ce qui fait de ces deux tracks (selon notre comptage purement officieux) les deux plus jouées durant tout le week-end. Avez-vous aussi eu cette impression ? Est-ce que c’est toujours bon de mettre ces classiques à toutes les sauces dans autant de sets ? On vous laisse nous dire !

Mad Dog est applaudi par toute la foule et remercie le festival, il se retire et est immédiatement remplacé par celui avec qui beaucoup ont commencé à écouter de la hard music : Dr Peacock. Il est accompagné de son MC qui le suit partout : Da Mouth of Madness. Cette heure devant nous est une démonstration magistrale de son art. Il maîtrise son sujet, joue avec les émotions, manipule les sons comme un chef d’orchestre. Il n’est pas simplement un DJ, il s’adapte sans cesse au public et propose des performances toujours hors du temps. Quelle chance de l’avoir alors que, quelques semaines plus tôt, il ouvrait la scène principale du Defqon.1, un moment historique pour le Frenchcore. La transition entre ces deux moments montre sa capacité à s’adapter à chaque scène, chaque public et chaque évènement. Ses classiques, vous les connaissez par coeur, mais celles qui nous ont tout particulièrement touchés sont « Trip To Italia » avec Rooler qui, en live est d’une puissance incomparable et « Trip To Arcade » avec Pinotello qui n’est pas encore sortie mais qu’on attend avec impatience. Tout ça pour dire qu’il est et restera un des grands maîtres de la hard music.

© Dr. Peacock – Dany Rossen

Pour la fin de notre périple sur la hardstage pour ce week-end, nous assistons au closing de Bassmeister. La pyrotechnie est plus active qu’elle ne l’a jamais été pendant tout le festival, le feu jaillit de partout c’est magnifique. Il nous offre un set très musclé de frenchcore et d’uptempo pour finir avec quelques minutes dévastatrices de terrorcore pour mettre un point final dont on se rappelera longtemps. Les performeurs et performeuses sont tous rassemblés sur scène et dansent puis saluent le public, les lasers diminuent en puissance, la première scène est close.

© Performeur.euses – Floduflo_photo

Le vrai point final à tout ce week-end revient à Holy Priest, le mastodonte de la scène hard-techno mondiale. Son set est ponctué de sonorités de hard music tout en gardant son ambiance très sombre en mode warehouse. L’écran derrière lui est toujours aussi hypnotique et dans la nuit, l’immersion dans son univers est totale. Le nombre de personnes rassemblées devant la scène techno est impressionnant, tout le monde savoure les dernières minutes. Foule en délire total au moment où il joue son célèbre remix de « Vielleicht Vielleicht », une des tracks qui l’a propulsé aussi haut dans le monde de la hard-techno. Les 10 dernières minutes du festival lui reviennent et il ne lésigne pas sur les moyens : hardcore, uptempo et même deutscher krach pour finir. Le tout sous un magnifique feu d’artifice surplombant l’immense scène techno, les émotions sont intenses et nous repensons à ce week-end de dingue que nous avons passé ici à l’Eskape Festival.

Immense merci à Hardcore France pour l’accueil, pour la collaboration et pour l’organisation de cet évènement hors normes. Vu les résultats de cette édition, les prochaines seront encore plus grandioses et on a hâte de voir comment l’organisation va rebondir, le meilleur est à venir c’est sûr !

© Hard stage – Dany Rossen

By Theo