
Cette année, nous étions invités au Lollapalooza Paris ! Prenant place chaque année à l’Hippodrome ParisLongchamp, nous étions très heureux de couvrir l’événement, d’autant plus qu’il s’agit de sa cinquième édition ! Une merveilleuse expérience que l’on vous raconte en détails.
Jour 1 (Vendredi) :
À l’occasion de cette cinquième édition, le Lollapalooza Paris passait cette année sous un format 3 jours (anciennement 2) se tenant ainsi du vendredi 21 juillet au dimanche 23 juillet. Ouvrant ses portes le premier jour aux alentours de 15h, nous nous sommes rendus sur place à 17h30.
Paris est une grande ville, il nous faut ainsi plus d’une heure pour nous rendre sur le festival, en empruntant les différentes lignes de métro. Nous avons décidé de prendre les navettes placées à la sortie du métro et mises en place par les organisateurs pour nous rapprocher le plus possible de l’Hippodrome (aucun métro ne se rendant directement sur le site). Agréable surprise puisque nous n’avons pas croisé beaucoup de monde empruntant ces navettes alors que c’est un gain de temps assez conséquent.
Étant donné l’ampleur du festival qui a accueilli cette année 170 000 personnes, Lollapalloza Paris a tout prévu pour fluidifier au maximum les entrées. Nous avons donc très peu attendu pour récupérer notre pass 3 jours.
Nous sommes donc arrivés devant l’entrée de l’Hippodrome avec une belle structure Lollapalooza Paris décorée, où de nombreuses personnes se prennent en photo. L’occasion pour nous de prendre une vidéo montrant le cadre du festival avec sa célèbre Tour Eiffel version miniature et personnalisée au design du Lollapalooza, et sur la droite en fond, La Défense.

Bref, pas le temps de trop traîner, nous voulons découvrir la scène électro et le prochain artiste à savoir Gentlemens Club. À la découverte du trio, nous avons été intrigués par celui-ci en écoutant quelques sons dans le train le matin même. Nous découvrons donc la Perry’s Stage au look changé par rapport à l’année dernière. À première vu moins impressionnante, (une impression qui va vite changer dès qu’on se rapproche et que la nuit tombe) la scène était composée de plusieurs écrans Leds horizontaux et de nombreuses bandes Leds sur le haut rendant le tout assez agréable pour les visuels. Très bonne initiative que l’on doit souligner aussi, la fosse était remplie de petits copeaux de bois, permettant d’éviter ainsi les nuages de poussières lors des pogos comme les autres années.
On profite du set de Gentlemens Club une bonne demi-heure avec principalement un set très orienté Bass House et avec un son d’une très bonne qualité que l’on retrouvera d’ailleurs le long de ces 3 jours. On reconnaîtra notamment leur remix « Freak » et quelques classiques du genre comme « Murdah » .
On va lâcher le set quelques minutes pour prendre un verre et pour notre moment instagrammable en nous prenant en photo devant la Tour Eiffel by Lollapalooza. On remarquera d’ailleurs un nouveau spot avec beaucoup de monde, celui du grand logo Snapchat positionné dans l’axe de la Tour Eiffel et permettant de prendre ses meilleurs clichés du festival. Bien évidemment, nous avons pris le notre. Notre petite session photo terminée, on retourne sur la Perry pour finir le set de Gentlemens Club. Un set qui va prendre des allures Drum’n’Bass avec « Step Back » , délivrant une très bonne énergie dans le public.
C’est l’heure de se rendre sur les 2 mainstages du festival. Et oui, car la particularité du festival réside aussi sur sa mainstage East, et sa mainstage West, quasiment collées et permettant à chaque artiste d’amener sa propre scénographie pendant que l’autre se prépare, enchaînant ainsi les shows sans interruption.

C’est donc sur la mainstage East qu’on se rend pour la venue de Niska. Peu concernés aux premiers abords, on a vraiment été surpris de l’artiste. L’ambiance était très cool et le rappeur au top de sa forme. Enchaînant ses sons emblématiques, le public était ultra réceptif, chantant chaque refrain (« Batîment »). Nous ne sommes pas de grands amateurs de rap français dans l’équipe mais on doit dire qu’on a beaucoup apprécié le show du rappeur français. On va néanmoins abandonner son show au bout de 20 minutes, pour rejoindre Dirtyphonics.
Effectivement, l’envie de Dubstep se fait ressentir et on entend au loin les basses résonner lorsqu’on se rapproche de nouveau de la Perry’s Stage. On se précipite sur la scène couverte pour se prendre une méchante claque. Les drops s’enchaînent…notre nuque se brise pour la première fois du week-end… un vrai plaisir ! Que ce soit « Le Club », « Molitor » , ou « Move Back » de Crankdat, la violence est là. Nous qui voulions commencer doucement ces 3 jours… C’est chose ratée. Le public était également en ébullition pour finir sur un mur de la mort à la fin de leur set.
Il est 20h passé, on décide de retourner vers la mainstage pour admirer Lindsey Stirling. Nous allons d’ailleurs prendre notre seconde claque de la journée. Connaissant l’artiste par ses reprises instrumentales de musiques de jeux vidéos que nous apprécions beaucoup, nous sommes allés voir sa prestation sans trop d’attente, juste pour la découverte. Eh bien sachez que c’était le meilleur moment de la soirée. Nous avons eu des frissons tant la performance et l’énergie de Lindsey étaient incroyables ! Un très gros show pyro l’accompagnait qui n’égalera d’ailleurs aucun autre artiste durant le reste du festival, et des danses à ne plus en finir. Un régal à la fois pour les yeux et les oreilles avec ses titres « Don’t Let This Feeling Fade », « First Light », ou encore « Loves Goes On and On ». Moment magistral également, la Californienne s’est suspendue à l’envers, violon en mains pour son dernier titre ! Avec le coucher de soleil c’était vraiment parfait, dans notre top 3 des artistes du week-end.

Nous allons découvrir un dernier artiste pour ce vendredi et il s’agit de Deathpact sur la Perry’s Stage. Une belle découverte avec une première visualisation des écrans Leds dans la nuit. Un super set avec « Kiss Of Death », ou « Chemical Bond » qui nous mettent dans une ambiance sombre durant tout le long. On a beaucoup apprécié le mystérieux artiste qui se cache sous son masque même s’il manquait un peu de public (chose qu’on remarquera plusieurs fois sur cette scène avec un public restant la plupart du temps sur la mainstage ou venu pour les superstars pop). Il faut dire que la Bass Music est un peu sous-cotée à notre goût en France…
Fin du set de Deathpact, on regagne de la mainstage pour écouter l’intro de Stray Kids, le boys band sud-coréen de la soirée. Depuis notre arrivée, nous avons observé un public composé majoritairement de fans du groupe, c’est impressionnant. Encore plus fou, certains révisaient même les paroles au milieu de la foule pendant le set de Lindsey Stirling, munis de leurs écouteurs et leur smartphone. On ne vous cache pas que de notre côté, on pas du tout été emballé dès la première chanson et on décide de voir une productrice canadienne que l’on aime beaucoup en closing de la Perry’s Stage. On parle bien évidemment de Rezz.
Un set super maîtrisé avec des visuels très qualitatifs, nous rappelant l’ambiance parfois glauque et hypnotisant de l’artiste. C’est aussi à ce moment qu’on a pu profiter pleinement de la scénographie de la scène, encore plus belle la nuit et nous permettant de nous plonger dans l’univers de l’artiste. De « Certain Kind of Magic » à son récent album « Nightmare On Ress Street 2 Mix », toute sa discographie a été jouée. Même si nous avions vu Rezz récemment, c’est toujours un plaisir de la voir jouer dans l’Hexagone, surtout pour clôturer cette belle première journée sur la Perry.

Fin de la journée, on décide d’attraper les navettes de retour très bien indiquées. Niveau organisation on doit dire qu’il y a une grande amélioration comparée à l’année dernière et ça fait vraiment plaisir ! Peu d’attente, peu de monde pour prendre la navette, une belle surprise qui nous fera rentrer sur Paris sans perdre de temps à marcher.
Jour 2 (samedi) :
Nous entamons ce deuxième jour avec un des artistes que nous voulions le plus voir du festival ! Vous le savez certainement, mais dans l’équipe, certains sont des grands amateurs de Bass Music et c’est pourquoi nous apprécions particulièrement la programmation de Lollapalooza ! Nous sommes arrivés un peu avant 17h pour voir un b2b rare qui se produit peu dans le monde, à savoir Blanke b2b William Black ! On se retrouve donc sur la Perry’s Stage pour un set plein d’émotions !
On ne comprend pas pourquoi le b2b était placé aussi tôt dans la journée au vu de la qualité de celui-ci ! La fosse était quand même pas mal remplie et ça faisait plaisir de voir les passionnés du genre avec des t-shirts d’artistes tels que ARMNHMR, ILLENIUM ou encore William Black. Avec des titres merveilleux comme « Drown The Sky », « Nothing Left », ou encore « Take Me », le set de nos deux américains était fantastique. Entre Future Bass, Dubstep, et Drum & Bass, c’était l’euphorie pour nous ! Plus le set avance plus l’émotion est grande, on se place au plus proche des 2 artistes, affichant chacun un large sourire, plusieurs prises de paroles par Blanke et quelques IDs ! Bref pas besoin de plus de détails, ce fût le meilleur set de la journée pour nous.

Vidé de notre énergie, on décide d’aller prendre une bière pour se ressourcer. On a vite senti une large augmentation de l’influence par rapport à la veille ! Le temps d’attente pour être servi était nettement plus long. Après avoir attendu 20 minutes, on se pose quelques instants sur les nombreuses tables disposés sous un des chapiteaux près de l’Alternative stage (pas de panique nous allons vite aller visiter cette scène). On souhaite assister à la fin du set de DJ Diesel mais à notre surprise, son set s’est fini 10 minutes plus tôt… Tant pis, ce sera pour une prochaine fois !
On en profite donc pour découvrir une scène que l’on n’a toujours pas exploré : à savoir l’Alternative Stage, située entre la Perry et la Tour Eiffel. Il y avait beaucoup de monde, on se place à l’arrière pour découvrir The Driver Era. Une belle découverte dans le style rock qui nous a fait changer de nos habitudes et ce qu’on aime en festival ! Devant nous, 2 filles venues des États-Unis sortent leur petit déjeuner avec un croissant et un pain suisse. Nous discutons quelques instants et rigolons avec elles. Petit bonus on a eu le droit à un petit morceau ! Divin, même s’il est 19h !
On va rester une dizaine de minutes avant de quitter cette scène pour rejoindre l’intro de Peekaboo à la Perry ! Artiste aux multiples bangers comme « Hydrate » ou « When I’m Gone », la foule a répondu présente à chaque drop ! C’était un beau bordel et là aussi on a eu le droit à de belles IDs !
On décide de quitter ce magnifique set un peu plus tôt pour rejoindre Lil Nas X. La scène est littéralement bondée. On se met un peu au loin, vers la régie pour admirer la superstar américaine. Beaucoup de danseurs accompagnent le chanteur qui interprète ses titres un à un, comme « Montero » ou « Don’t Want It ». La scénographie est très sympa avec des structures de part et d’autre, un escalier centrale et des beaux costumes ! On a pu voir défiler un serpent géant métallique ou un oiseau, bref le show était un des meilleurs ! Tout le public a chanté en choeur lorsque le chanteur a interprété « Old Town Road », c’était assez impressionnant de voir à quel point le titre est reconnu par tout le monde dès les premières notes. Un battement de 10 minutes a lieu pour que l’artiste se change et aborde une tenue decontratée en bleu. Un temps que ses danseurs prendront pour ambiancer la foule !

On profite encore quelques minutes avant de rejoindre le set de CloZee, la talentueuse compositrice française ! Et pour le coup on a vraiment été surpris du peu de personne présent à son set, c’était effroyable ! Il faut dire qu’en face sur les 2 Mainstage se produisent Lil Nax S et Rosalia dans quelques minutes. C’était à peine s’il y avait 1 000 personnes ! Pourtant son set était très sympa.
On continue notre petit switch de scène en allant à la rencontre de Rosalia. On a de suite accroché à son intro bien punchy, nous donnant le sentiment qu’un set electro se prépare mais non, c’est bien la superstar qui arrive ! Malgré un début de show bien satisfaisant avec ses titres phares que tout le monde va chanter comme « Despecha » ou « Bizcochito », on ne va pas rester longtemps.
On tombe sur le pire moment de la soirée… Faire un choix crucial entre 2 mastodontes se produisant au même moment. D’un côté la star norvégienne Kygo et de l’autre un monstre du Dubstep Svdden Death. Nos amis vont rester pour le set de Rosalia afin d’être bien placé pour le Dj qui clôture d’ailleurs le festival en ce deuxième jour. On va ainsi s’éclipser quelques instants pour au moins voir le début du monstre Svdden.
Bon, on doit dire qu’on aurait préféré ne pas y mettre les pieds ! Non pas parce que le set est mauvais, mais bien au contraire, car c’est une véritable boucherie et qu’on sait qu’on ne va pas y rester très longtemps. L’artiste a commencé son set en fureur par un moshpit bien énervé et a enchaîné banger sur banger. La foule est littéralement remontée et l’ambiance est folle !

Bref, on aurait vraiment aimé reste plus longtemps mais le choix va se porter sur Kygo afin de profiter du show avec nos amis. L’arrivée de Kyrre se fait sur « The Way We Were » avec feux d’artifices, canons à CO2, pyros et décor à l’image du producteur. Une ambiance chill et chaleureuse avec plusieurs palmiers gonflables sur le côté ! En plus de ses sons, quelques pépites électro du moment sont jouées comme « Everything You Have Done« ou « Satisfaction« . On a eu le droit aussi à de beaux mashups comme « Sunrise » x « Paradiso », une pépite ! Kygo joue de tout durant son set, avec quelques titre en honneur à la French Touch comme « One More Time » ou encore à Avicii avec « Forever Yours » et « Levels ».
On retiendra surtout la prestation de Kygo par le nombre de chanteurs qui sont venus performer avec lui ! Zoe Wees pour « Love Me Now », Justin Jesso pour « Stargazing », c’était vraiment unique de vivre sa en live ! Énorme moment d’émotion quand tout un orchestre est venu sur la scène, avec Kygo au piano et Rory Kramer pour chanter « Freeze », notre titre préféré de l’artiste. Le temps s’est gelé pendant un instant, c’était tout simplement magique !
L’artiste finira en beauté par son titre le plus connu « Firestone ». Son deuxième drop mashup sur « Titanium » version Future Rave donnant une touche de puissance conclura cette merveilleuse deuxième journée. Un vrai moment de bonheur, merci Kygo.

Jour 3 (Dimanche) :
Nous arrivons au dernier jour du Lollapalooza Paris et la fatigue se fait ressentir ! Pourtant une grosse programmation nous attend ! Avec la durée du trajet nous allons manquer Mosimann à notre grand regret. Nous entendrons plusieurs échos tout au long de la soirée pour nous dire que le set était assez exceptionnel ! Dommage pour nous, on commence donc notre journée par Tony Romera.
Le public était en feu, criant à chaque fois que Tony prenait une gorgée de sa bière et le forçant à faire un cul sec, (chose qu’il va faire) c’était bien marrant. Le Frenchy nous a joué un set très quali, nous dévoilant quelques exclus pour la première fois aux aspects Tech House. Impossible pour nous de ne pas entendre son dernier titre avec « Attracted », ou « Raw ». Moment de frissons également quand il a joué « Épilogue », son dernier morceau qui est une véritable pépite. On va quitter Tony un peu avant la fin de son set pour aller du côté de la Hip Hop Stage, un coin qu’on n’avait pas encore visité !

On traverse ainsi tout le festival pour aller du côté de la mainstage et s’arrêter juste avant afin de découvrir une grande allée sur la gauche, pour rejoindre tables et foodtrucks avec de nombreux choix. Cet espace situé un peu en hauteur dominait légèrement les mainstages et on a pu apprécier le son de loin. De plus, pour se reposer et reprendre des forces, il y avait un petit coin à l’ombre très cosy avec de l’herbe et des tables. Non présent l’année dernière, cet espace était moins prisé par les festivaliers, nous permettant ainsi de moins faire la queue. Ça tombe bien car Tony nous a donné soif !
Le style du chapiteau où nous prenons un verre est très charmant, avec un beau décor, style un peu vintage avec de nombreuses tables, canapés et fauteuils pour se poser et discuter ! On va contempler la vue quelques minutes avant de se prendre LA CLAQUE de ces 3 jours de festival. Véritable roi aux USA et de la Bass House on parle bien évidemment de Knock2, mettant la première fois les pieds sur le sol français. Et quel set… On enchaîne cataclysme sur cataclysme : « One Chance », son remix de « Turn On The Lights »… Un vrai moment de carnage qui va nous mettre dans un état de trance. On ne parle même pas de l’énorme pogo que nous avons subi quand il a joué « Dashtar ». À notre grande surprise, Knock2 va virer sur une Hard Techno bien violente pendant quelques minutes. Le public a grandement apprécié, nous de même !
Meilleur set du festival de notre côté tant l’ambiance était intense avec de nombreux moshpits et une fosse quasi remplie ! On a d’ailleurs rencontré un couple de Lettoniens se déplaçant spécialement pour l’artiste ! Dansant avec eux sur les drops « Rock Ur World », on a adoré passer ce moment avec eux, c’était la folie. Bref Knock2 a tout explosé et on rarement autant transpiré sur un set.

On décide d’aller se réfugier sur le set de OneRepublic se produisant sur la mainstage. Groupe pop-rock américain, le cadre était incroyable et c’est à ce moment qu’on s’est rendu compte de la taille de Lollapalooza. La foule ne semblait pas se terminer. Par hasard et par curiosité, on décide de rester sur le show, et c’était encore une très belle découverte ! On ne se souvenait plus que le groupe était à l’origine de nombreux titres planétaires que nous adorons ! On profite loin de la scène, on danse, et on chante les refrains que nous connaissons le mieux ! Grand moment d’émotion pour nous lorsqu’ils ont clôturé leur show sur « If I Lose Myself »… Il nous manquait plus que Alesso pour apporter une petite touche Electro et nous mettre en extase.
On repasse du côté de la Perry pour voir un artiste qu’on adore et qu’on aimerait voir plus souvent en France, San Holo. Son set ayant déjà commencé depuis 30 minutes, on a adoré sa prestation alternant entre guitare électrique pour le coté Future Bass et instrumentale, et ses platines quand ses tracks partent en version plus Trap et dans un BPM plus rapide. On a eu le droit à ses beaux classiques comme « We Rise », ou « Light » mais aussi à différentes tracks de ses deux albums. S’affichant avec un large sourire et visiblement très content d’être là, il a véhiculé une superbe vibe dans le public. Ses visuels simples et aux couleurs vives, on a pu apercevoir son slogan « Existencial Dance Music« , titre de son prochain album. On a pu d’ailleurs entendre de nouvelles musiques pas encore sorties qui pourraient potentiellement rejoindre cet album. Merci Sander pour cet hybride set, c’était génial.
Finissons cette journée de la meilleur des manières avec un duo que nous admirons grandement. Slander clôturait cette troisième et dernière journée sur la scène de la Perry. C’est le moment de tout donner. Alternant entre Future Bass et Dubstep, c’est exactement le set qu’on attendait. Pas le temps de souffler avec les 2 américains. On est attendri avec leurs singles comme « Picture » ou « Back To You » que l’on adore, puis s’enchaîne de véritables banger comme « Gravity » sur lesquels on headbang avec le public ! Le set des Californiens était vraiment excellent. On aurait souhaité encore un peu plus de public surtout quand on connaît leur popularité dans les autres festivals du monde ! Un dernier instant avec « Walk On Water », puis Slander vont nous finir sur un incroyable mashup « Superhuman » x « Suffer » avec un mur de la mort !

Kendrick Lamar clôturera le festival sur la mainstage pendant 1h20. Nous assisterons à son show sans grande connaissance de l’artiste mais le public appréciera logiquement ce dernier !
Conclusion :
Cette cinquième édition de Lollapalooza Paris était très intense ! Ayant déjà assisté à ce festival l’année dernière, on a relevé que des améliorations par rapport à leur édition précédente surtout au niveau de l’organisation ! Le pari de passer le festival sous 3 jours est donc réussi. Que ce soit l’ambiance sur la Perry, la programmation dantesque composée de superstars internationales et de pointures du milieu pour la Bass Music qu’on a adoré voir, le Lollapalooza Paris est un festival pour tout public et qui saura ravir chacun. Un grand merci aux organisateurs pour leur invitation, on a passé 3 jours incroyables et on espère revenir pour les prochaines éditions !

