
Le 03 juillet dernier, la scène Hard Music s’apprêtait à vivre une nuit intense du côté de Montpellier ! Mais comme tout événement live, la soirée réserve son lot d’imprévus : l’annulation de Noxiouz au dernier moment aurait pu jeter un froid. C’était sans compter sur la réactivité des deux organisations partenaires, Ekonik et Hard System, qui ont su rebondir immédiatement pour réagencer la soirée et proposer une expérience plus que qualitative à la foule. Retour sur la soirée Hexen !
La soirée s’ouvre sous les vibrations Reverse Bass de Phoni’k. Dans une salle intimiste à l’ambiance tamisée, le public prend progressivement possession de l’espace alors que les basses raisonnent.
L’atmosphère grimpe d’un cran avec l’arrivée du couple et duo Twins Of Pills devant une salle désormais bien remplie. Ils chauffent le public avec des morceaux tels que « Addicted To Rave » ou « Dancefloor Therapy » , avant d’opérer une bascule vers une brutalité certaine avec « Summer Is Keta » : les deux artistes maîtrisent l’art du Freestyle et de la surprise !
Pendant la prestation d’Omni, pas de retour directement depuis le pit : nous étions en backstage à échanger avec les organisateurs sur la logistique et l’énergie nécessaire pour faire vivre de tels événements.
De retour sur piste, nous assistons à Raven qui prend le relais et assène des kicks Raw et Hardcore classiques sur une bonne partie de son passage, avant de pousser le curseur vers l’Uptempo, piochant notamment chez Penta ou Andy The Core. La fin de set s’accélère encore avec du Hellfish, opérant la transition idéale vers l’artiste suivant.

Mind Compressor attaque fort d’entrée de jeu avec le remix de « FA TI CO » ! Un poil moins agréable que l’originale en raison de son orientation vers des Zaagkicks marqués, le titre convainc néanmoins la foule. La première moitié du set semble être un hommage aux Zaag, portée par des rouleaux compresseurs comme « Disturbia » ou « Bring The Hammer Down » . Puis, opérant un virage stylistique, sans doute par respect pour l’artiste qui lui succède, Mind Compressor glisse vers des compositions plus Bouncy. Il clôture sa prestation en beauté avec du Tharken, du Angerzam ou encore du Satirized.
Pour conclure la nuit, Reko adresse un clin d’œil appuyé au report de Noxiouz en balançant « Incoming ». L’artiste démontre une fois de plus sa maîtrise de l’art du Bouncy et des tendances actuelles, notamment à travers « Plague Engine » , une track particulièrement appréciée par nos soins.
C’est sur ces derniers kicks que s’achève notre soirée : la route du retour vers Toulouse est encore longue, mais la nuit valait chaque kilomètre parcouru. Encore un grand merci aux organisateurs pour cette folle soirée !
