On y était : Une édition record pour Le Cabaret Vert !

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© DarkRoom · A.THOME

Retour gagnant pour le festival Le Cabaret Vert qui, après 2 ans d’absence, a pu célébrer sa 16ème édition. Situé en plein cœur de Charleville-Mézières, ce n’est pas moins de 125 000 festivaliers qui sont venus faire la fête dans les Ardennes.

Après une édition revisitée du festival l’an dernier nommé « Face B » l’association FLaP a pu retrouver son bébé et a su, une nouvelle fois, nous surprendre. Une première édition sur 5 jours pour les organisateurs, oui… 5 jours de concerts, de sourires, de pogos, de « croûte ardennaise » (nous y reviendrons), mais aussi, et surtout, 5 jours d’étoiles dans nos yeux. Quelques chiffres astronomiques avant de commencer à vous décrire notre expérience : 5 scènes, 116 concerts, 2 300 bénévoles, 58 bières différentes, 130 plats proposés. Bien évidemment, la force du festival c’est que chaque boisson, chaque plat, est 100 % local !

Mercredi 17 août

Alors que les premiers campeurs sont arrivés dès midi sur le site, nous arrivons, nous, pour l’ouverture des portes du festival à 18h. Toujours impressionnant de voir cette foule de « sanglichons » arriver en masse dès l’ouverture. Au programme de ce jour, la découverte de cette nouvelle décoration, les premiers concerts avec notamment une des têtes d’affiches du festival, Stromae.

Pendant que les premiers festivaliers allaient charger leur cashless ou se présentaient déjà aux stands boissons pour le premier « Apérooooo » du week-end, nous allions de notre côté découvrir la nouvelle mainstage. En un mot « WOUAH ». Voilà, merci à tous d’avoir suivi ce récap’… Plus sérieusement, quelle belle scène. On nous disait que l’ancienne scène présente sur l’édition 2019 tenait carrément dans cette nouvelle scène, c’est pour vous dire la taille de la bête !

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© DarkRoom

Après notre petit tour sur le site pas encore dévoilé à 100% ce premier jour, direction la plus petite scène du festival, le « Temps Des Cerises » pour déguster notre premier apéro accompagné de la belle ambiance de cette scène chaleureuse. Un peu avant 20h, nous nous dirigeons vers la scène Razorback, autre petite scène, avec une ambiance un peu plus particulière pour nous. En effet, cette scène plutôt Rock/Métal accueillait cette année une petite touche Rap. Youv Dee ouvrait alors le bal et de quelle manière ! De quoi lancer officiellement ce grand week-end.

Il est temps pour nous d’aller chercher de quoi grignoter avant les gros concerts du soir. Nous nous dirigeons donc vers le stand de Croute Ardennaise, le plat légendaire du Cabaret Vert, que nous dégusterons devant les tubes des Australiens des Parcels qui ouvraient la mainstage. Notre programme des prochains était prêt, nous nous posons donc sur cette mainstage. A 21h30 commençait le concert du V, qui nous aura bien surpris. 50 min de passage seulement oblige, Vald nous aura conquis avec bon nombre de medley de ces plus gros tubes depuis NQNT en 2014. « Le mec a tellement de tubes qu’il peut faire tout un show en medley, c’est fort » aura t-on entendu dans la foule.  En effet, de « Aulnay Sous Bois » à « Bien-sûr » son banger drill dispo sur son dernier album, on aura pu chanter et se remémorer quelques bons souvenirs.

Après cet excellent show, direction la Scène Illuminations, 2ème scène du festival avec Aurora. Si le live du V nous aura donné le smile, celui de la chanteuse norvégienne nous aura émerveillés. Une des plus grosses « claques » de ce Cabaret Vert. Une voix incroyable accompagnée d’un show magique, nous ne regrettons absolument pas d’avoir perdu une bonne place sur la mainstage pour voir ce concert. Oui… venons en à THE Tête d’affiche du soir, le retour de Stromae. « On n’a jamais vu une foule aussi dense » nous disaient certains membres de l’organisation. Un retour plus qu’attendu pour Stromae qui aura fait plus d’1h30 de show et qui nous aura proposé un mélange d’énergie entre ses nouveaux morceaux (qui auront provoqués une émotion intense dans la foule) et ses anciens tubes.

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© PIXEL 4D

Il est 1h du matin, il nous reste un concert à voir pour ce premier jour de festival. Ce n’est pas n’importe quel concert. Peut être un des plus attendus par l’équipe, celui de Marc Rebillet. Alors là les amis, une masterclass ! Tout d’abord, il faut féliciter l’artiste. Quel talent chez le Franco-Américain. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, ce beau-gosse, plutôt bien musclé, nous propose un live réalisé 100% en improvisation. Quelle rapidité pour trouver une mélodie, un rythme, ça force le respect. Arrivé comme à son habitude en peignoir, qu’il laissera tomber au bout de quelques minutes pour se retrouver en caleçon, il nous donne une énergie folle dès le début. Des blagues avec le public, des morceaux électro voire même techno qui nous auront tenu éveillés jusqu’à la fin.

Après ce concert, il est temps pour nous de rentrer se coucher avant de découvrir, enfin, notre nouvelle scène électro à partir de ce jeudi.

Jeudi 18 août

C’est parti pour ce 2ème jour de festival avec un programme très chargé. On commence par ce qui n’était pas ouvert la veille. Le temps des Freaks, véritable petit paradis tant sur l’environnement que sur l’ambiance qui y règne. Plusieurs spectacles d’Arts De La Rue y aura lieu durant 4 jours notamment avec la Compagnie Carabosse qui embrasera l’écrin des Freaks chaque soir.

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© DarkRoom

Le Cabaret Vert vous le savez maintenant, c’est des concerts, de la bonne bouffe, des spectacles. Le paradis de la culture finalement. Alors que serait la culture sans la bande-dessinée ? Durant 4 jours également, des auteurs reconnus, viendront faire des rencontres/dédicaces avec leurs fans qui, croyez-nous, étaient venus en nombre.

Nous pourrions vous décrire chaque évènement dès maintenant mais nous vous laissons la surprise encore un peu. En attendant, nous partons dès 18h sur notre terrain de jeu favori, notre scène de prédilection du festival, notre nouveau bijou aka la scène Greenfloor !

DOUBLE WOUAH ! Alors les gars, nous avons été choqués en voyant cette scène. Déjà un grand bravo aux organisateurs pour ce travail réalisé ici. Avant de vous décrire l’atmosphère, revenons sur l’histoire du Greenfloor. Installé pour la première fois en 2018, cette scène accueille bon nombre de headliners Electro/Techno. Charlotte De Witte, Amelie Lens, Vladimir Cauchemar etc. Depuis l’édition 2019, le Rap s’invite également sur scène en début de soirée. Cette année, notre coin de paradis déménage de l’autre côté de la Meuse, ce fleuve qui longe le festival. Une première pour le festival qui souhaite agrandir son terrain durant les prochaines années. Nous passons donc pour la première fois ici, sur une passerelle (encore plus belle de nuit) nous amenant dans une forêt. Ouais, vous voyez venir le décor incroyable là. Une allée d’arbres amenant directement devant la scène, bref tout y était pour vivre de bons moments.

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© DarkRoom

Nous découvrons donc cette scène avec le rappeur So La Lune avec un public assez jeune et très réceptif. Nous reviendrons plus tard ici pour vivre les lives electro. Il est 20h, les légendes Pixies jouent sur la Main, on profite du beau temps pour s’assoir dans l’herbe, une croute ardennaise dans la main droite, une bière dans la main gauche… « Oooooh la belle viiiie« . Le calme avant la tempête ici, puisque les bêtes sauvages de Slipknot entrent en scène à 22h pour 1h45 de show qui vont ravir les fans de Métal mais aussi ceux qui découvrent. Une énergie à couper le souffle accompagnée d’un show visuel très accrocheur. On ne parle plus de « claque » évidemment pour les festivaliers, qui seront venus en nombre pour enfin voir ce groupe mythique programmé ici depuis 2020. Dans le même temps du côté de la Scène Illuminations, Central Cee, ce rappeur britannique qui rencontre un beau succès dans notre pays, faisait très bonne apprécions.

Nous parlons Rap, restons y quelques instants. Quelques infos importantes seront annoncés par le festival ce soir là notamment une annulation de dernière minute pour un des Headliners du lendemain. En effet, SCH annula son concert prévu pour le vendredi soir, remplacé directement par Freeze Corleone. Sur le site, les festivaliers étaient mitigés, certains trouvaient dommage que le Marseillais ne soit pas présent, mais surtout beaucoup étaient ravis de ce changement. Nous pouvions voir sur l’annonce posté sur les réseaux sociaux un commentaire disant « Le seul festival qui remplace par mieux que prévu« .

De retour sur la scène Greenfloor vers 23h, nous arrivons pendant le live de Octo Octa qui succéda à son amoureuse Eris Drew. Une House Music qui nous transporte et qui nous fait passer par différentes émotions. À 23h40, La Fleur prend place derrière les platines. Un retour pour la Suédoise déjà passée ici lors de la dernière édition en 2019. Un set électro que l’on a une nouvelle fois fort apprécié. Petit moment d’émotion quand nous avons appris qu’elle était venue avec sa petite fille qui aura vécu ce soir la son premier live.

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© DarkRoom

Il est temps de clôturer ce 2ème soir très animé. Laylow frappe fort du côté de la Mainstage pendant que Paula Temple fait trembler le sol du festival sur le Greenfloor. Un des sets les plus énervés que l’on aura vu durant ce week-end. Une techno puissante et sombre qui nous aura fait taper du pied comme jamais ! Un dernier retour sur cette belle passerelle avant d’aller se coucher et de récupérer avant le Jour 3 !

Vendredi 19 aôut

3ème jour de festival, programme très chargé aujourd’hui encore, pas le temps de se reposer. Avant de parler concert, revenons sur les activités présentes sur le festival. Nous vous parlions durant ce 2ème jour, de l’espace BD, des spectacles Arts De La Rue… Le Cabaret Vert c’est aussi un espace dédié aux expositions, conférences, ateliers créatifs ect, tout cela se passe dans l’espace nommé « L’Idéal ». L’Idéal a également son propre cinéma. En effet, une petite salle mise à dispositions des festivaliers qui peuvent y regarder des documentaires ou des courts-métrages. Des espaces très sympathiques que nous avons pris le temps de redécouvrir cette année. Oui, on avait besoin de se poser un peu de temps en temps et ces activités pas communes pour un festival de musique, font du bien.

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© DarkRoom

Beaucoup de changements ce jour-là dans la programmation. Des annulations de dernières minutes, comme SCH annoncé la veille, un changement de scène pour l’Ukrainienne Alyona-Alyona. Bref une journée où il fallait être concentré !

Ces changements auront permis au collectif rémois, La Forge, de faire son apparition sur la prog’ est de s’emparer du Greenfloor pendant plusieurs heures avant que Sama’ Abdulhadi ne détruise littéralement le lieu. Parmi les DJ’s de La Forge, Nathan Zahef aura retenu notre attention. Lui qui était programmé pour l’édition 2020, aura eu cette nouvelle chance de profiter du soundsystem du Greenfloor. Un moment magique que nous avons apprécié avec lui. « Un des meilleurs sets de ma vie ! » confiait-il après son passage.

Attendez… On vous parle de la fin de soirée là, revenons un peu arrière vous raconter cette journée complètement folle. Journée pluvieuse sur Charleville-Mézières. Enfin, dirons-nous. En effet, les habitués du festival ne cessaient de nous dire « Un Cabaret sans pluie n’est pas un vrai Cabaret« . Nous mettions donc notre plus beau poncho pour se diriger vers la scène Zanzibar. C’est Little Simz qui ouvrait le bal sur cette mainstage à 19h30. Sous une pluie intense, elle réussit à captiver son public qui comme nous la découvrait vraiment aujourd’hui. Nous étions agréablement surpris de la performance de la rappeuse Britannique qui restera la meilleure découverte de notre week-end.

Globalement, nous n’aurons pas beaucoup bougé de la scène Zanzibar ce jour-là mais nous aurons pu profiter de la folie des festivaliers qui, sous la pluie, organisaient des ventres glisses dans la gadoue. C’est aussi l’ambiance qu’on aime en festival. Nous restions donc sur la Zanzibar pour profiter du prochain live : H.E.R. L’Américaine entre en scène à 21h et nous fait définitivement oublier le mauvais temps. Du Rap US comme on kiffe, de la douceur, une Bass efficace… Bref une heure passée très, voire trop, vite.

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© DarkRoom · F.MAYOLET

Petit passage par le Greenfloor à 22h avant la tête d’affiche du soir mais nous nous rendons compte que l’accès à la scène devient très compliqué, beaucoup trop de gadoue, difficile de taper du pied sans une petite glissade.

23h, il est l’heure pour Orelsan de monter à nouveau sur la scène du Cabaret Vert. Après être venu plusieurs fois, en solo ou avec son ami Gringe pour la tournée des Casseurs Flowters, Orelsan nous présentait ce soir-là son dernier album déjà devenu classique. Heureux de voir que son show en salle ne bouge quasiment pas en format festival. Pendant plus de 1h15 le public reprendra les anciens classiques du Normand mais aussi ses nouveaux tubes comme « La Quête« .

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© DarkRoom

Après cette belle énergie il est temps de passer au « Flop » de cette soirée. Oh que nous sommes déçu. Mais nous serons indulgents tout de même avec la performance de Freeze Corleone qui remplaçait donc SCH. La foule était pressée de reprendre le fameux « Freeze Rael » et nous l’aurons eu 2 fois. Cependant, le live était très mou, peu de public pour ce concert. Il faut cependant savoir que c’était le premier festival de Freeze Corleone, qu’il n’y avait donc pas de show préparé, d’où la plate performance. On terminera ce vendredi avec le duo Français, KAS:ST. Ils seront venus avec leur techno agressive clôturer cette soirée sur la scène Illuminations.

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© DarkRoom · M.TCHAKMADJIAN

Samedi 20 août

Déjà le 4ème jour de festival, l’avant dernier. On commence tout de même à avoir un peu mal aux pattes, mais pas le temps de se plaindre, il y a encore beaucoup à voir. Adieu la pluie, place au soleil et à la chaleur.

Fini la gadoue au Greenfloor, nous sommes de retour dès le début de l’après-midi pour profiter des lives Rap. Commence dès 16h45 avec Green Montana. Une ambiance très posée portée par le belge qui reprendra ses plus gros tubes pendant 40 minutes de set, notamment notre préférée « California« .

Petit tour sur le festival, nous avons parlé des espaces cultures, mais nous n’avons pas encore beaucoup évoqué les stands nourritures. Tout comme pour la boisson (surtout la bière), la nourriture est très diversifiée. De tout, pour tous les goûts, allant du stand barbaque au Groin Groin (Le bar qui accueille la scène Razorback), au stand vegan en passant par les plats typiques de la région comme la Cacasse à cul nu « à base de pommes de terre et d’oignons, cuits dans une cocotte frottée au lard. » Bref, vraiment ce n’est pas ici qu’il faut faire son petit rééquilibrage alimentaire.

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© DarkRoom

Après quelques petites dégustations, nous sommes de retour à 19h sur le Greenfloor pour Lala &ce. Un peu de fraicheur dans ce rap jeu. Vraiment un beau show rempli de style que ce soit niveau vestimentaire ou au niveau du flow. Tiakola prendra la suite jusque 20h30 et sera une des surprises de ce festival pour nous. Quelle énergie de la part de l’artiste mais aussi du public. Il est 21h, le couché de soleil est là, il est l’heure pour les légendes britanniques de Madness de monter sur la scène Zanzibar ! Oh quel plaisir d’enfin entendre en live le fameux « Our House » que vous connaissez forcément tous. De la joie, de la folie, des sourires, nous passons un véritable moment de bonheur.

Que se passe-t-il aujourd’hui au Cabaret Vert, que de douceur ! Il faut remédier à ça. Place aux masterclass (selon nous) de ce festival. Notre ami belge, Todiefor entre en scène sur le Greenfloor vers 22h. Membre du projet Hooders que l’on suit de très près ici, Todiefor vient seul ce soir-là mais donne un show dont nous sommes pas prêts d’oublier. Une demie-heure de Rap/Club qui fait du bien à entendre mélangeant donc classiques du rap FR ou US et drop House. Nous étions en revanche, pas prêt pour la seconde demie heure. De la Bass House comme on aime avec notamment les derniers morceaux de Tony Romera, le fameux « Dashstar » de Knock2 mais aussi le remix fraichement sorti de Habstrakt sur le titre de Acraze « Do It To It« . Quelle régalade, le public était très réceptif et surtout, c’est la première fois que nous entendons de la Bass House sur cette Greenfloor (Petit messages aux programmateurs, on en redemande !). Bref, un set exceptionnel de Todiefor qui aura lui aussi pris beaucoup de plaisir et qui le confirme via son compte instagram « Facilement un des meilleurs concerts que j’ai pu faire grâce à vous « .

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© DarkRoom

Pendant ce temps-là, l’enfant terrible de la pop, Liam Gallagher prenait place sur la Mainstage. Non, il ne sera pas parti avant la fin du show. Non, il n’aura pas été proche du public, mais … On a chanté « Wonderwall » et ça, c’est le principal ! Place désormais à celui que vous avez peut-être croisé sur le festival en mode « festivalier lambda », en tout cas, nous oui. Vitalic  vient clôturer cette scène Zanzibar dès 00h55. Quel show … Nous avions aimé le ODC Live lors de sa dernière tournée, nous avons cette fois-ci adoré son nouveau show toujours aussi spectaculaire accompagné bien évidemment de nombreux de ses classiques comme « Waiting For The Stars » ou encore « Poison Lips« .

Ce samedi aura certainement été pour nous le meilleur jour de notre festival, nous partons nous reposer avant une dernière journée de légende.

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© DarkRoom – Alysse Thomé

Dimanche 21 août

On y est, c’est le dernier jour de cette 16ème édition. Ce dimanche affichera une nouvelle fois sold-out et va permettre au festival de comptabiliser plus de 125 000 festivaliers. C’est fort !

Nous arrivons vers 16h avec au programme, de la chanson française, beaucoup de chanson française, car qui dit dimanche, dit jour familial. Alors la légende oblige, un petit poulet-frites est prévu pour nous. Mais avant… Direction le Greenfloor pour l’après-midi rap. Nous arrivons pour Zack Fox, comédien, artiste acteur et écrivain, l’Américain a un CV très particulier et évidemment qu’on le sent très à l’aise dans l’exercice de la scène. Seul, avec un pad, un ordi, il enchaîne les tracks, fait participer le public et c’est finalement un moment très agréable que l’on passe avec lui. Peu après, c’est au tour du prodige Français Benjamin Epps de prendre place sur le Greenfloor. Sa poésie et son flow nous transporte pendant 45 petites minutes.

Il est 19h à présent et il est temps de retrouver la scène Zanzibar pour les deux derniers concerts de cette dernière. On commence par notre Gaëtan Roussel national. Lui qui connait bien ce festival pour y être déjà venu plusieurs fois que ce soit en solo ou avec Louise Attaque. Toujours un réel plaisir de le voir sur scène, avec sa sympathie et sa bonne humeur qu’il sait transmettre au public. Nous avons pu chanter avec lui bon nombres de classiques, que ce soit de lui avec « Dis Moi Encore Que Tu M’Aimes« , « Help Myself » mais aussi ceux de Louise Attaque comme « Ton Invitation » mais aussi et surtout « J’T’Emmènes Au Vent« . Un vrai moment de bonheur.

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© DarkRoom

20h10… Ah ! Il est l’heure du Poulet-Frites !!! Une dernière régalade avant de profiter de la voix de Veronique Sanson. Oui, il est tout à fait possible ici de passer de Slipknot à Véronique Sanson et c’est ça qu’on aime ! Pendant plus d’1h30, elle enchainera et présentera ses nouveaux projets mais le moment que l’on attendait tous arriva enfin… Lâcher ce qu’il nous restait de notre voix sur « Chanson Sur Ma Drôle De Vie« . Les étoiles pleins les yeux, ou les larmes de se dire que c’est vraiment la fin on ne sait pas, on se dirige une toute dernière fois sur le Greenfloor pendant que Eddy De Pretto se charge de clôturer la Scène Illuminations. L’Australienne HAAI nous transportera avec ses mélanges de styles afin de finir en beauté ce festival.

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© DarkRoom · G. MORISSET

En conclusion : 

Nous n’avons que très peu de mots pour définir cette expérience. Nous avons beaucoup de chance de vivre cela dans notre pays, alors nous remercions chaleureusement les organisateurs du festival. C’était un nouveau défi que de faire 5 jours et c’est un pari réussi. Un agrandissement du festival maîtrisé à la perfection, une sécurité forte présente et très rassurante. Nous n’avons pas pu vous décrire tous ce qui a pu se passer car nous ne pouvions être présents partout mais tout ce que propose le festival est rare et c’est d’autant plus respectable. Un grand merci pour l’accueil, un grand merci pour les bénévoles car comme le dit Asher Selector, la légende de la scène Le Temps Des Cerises : « Sans bénévole, pas de festival ». Un grand bravo également aux programmateurs du festival qui font un boulot fou, il y en a pour tous les goûts, il y a de la découverte, des artistes confirmés, des légendes… Bref c’est chaque année une des meilleurs programmations en France. Le Cabaret Vert a un très bel avenir. À l’année prochaine !

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