Dirty South – XV

Il y a des artistes qui nous font vivre la musique et Dirty South en fait partie. Quoi de plus beau que d’apprendre la sortie du troisième album de l’australo-serbe ? Je vous laisse chercher.

Dragan Roganović, plus connu sous le nom Dirty South, est un des gars les plus respectés et talentueux du milieu. Il a décidé il y a plusieurs mois de s’enfermer dans son studio et de nous concocter un album composé de dix tracks. Suite à de nombreux teasing, il revient en force et nous présente son bébé XV.

Après Speed Of Life et With You, il a décidé d’axer son opus sur ce qu’il sait faire de mieux, c’est-à-dire de belles mélodies, une touche deep et surtout de la bonne progressive (qui a tendance à se faire de plus en plus rare de nos jours).

Nous débutons l’écoute par le premier morceau qui se nomme If It All Stops. Il est issu d’une collaboration avec ANIMA! et nous sommes sans voix par la beauté et la profondeur de cette association.

Ensuite, nous continuons avec Higher. Pour ce son, Dragan a décidé de faire appel à son vieil ami Rudy et le résultat est au rendez-vous. En effet, il présente quelque chose entre deep et tech-house, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

Pour Next To You, nous retrouvons à nouveau la voix d’ANIMA! qui se mêle parfaitement à la mélodie envoutante du morceau.

Rudy fait son retour pour Love Story, qui est une track tech-house et bien plus dark que les précédentes.

Shades marque le retour à la progressive. Avec une basse à couper le souffle et des effets assez impressionnants, nous ressentons toute la maîtrise technique du producteur.

Sonar est l’énorme surprise que nous a réservée le génie australo-serbe. En effet, beaucoup de fans attendaient impatiemment ce bijou. Cette bombe pure progressive sonne comme un véritable retour aux sources. En fermant les yeux, nous pouvons ressentir les vibes des années 2010-2012 et cela fait vraiment du bien!

Passé le chef-d’oeuvre Sonar, nous retrouvons Believe et encore une fois il n’y a pas de mot pour décrire ce morceau. Tous les éléments sont parfaitement réunis, de la basse à la mélodie, en passant par le break.

Lunar est à l’image de Believe, un son où tout s’équilibre et se combine de la meilleure des manières. En outre, la progression jusqu’au drop final est juste incroyable!

Night Walks, un peu plus mélancolique, nous transporte entre basse puissante et mélodie reposante. Ici, nous ressentons clairement une maîtrise technique plus que parfaite et nous sommes impressionnés par la qualité de ce bijou.

Nous terminons notre voyage (malheureusement) par Stella. Ce dixième et dernier morceau est marqué par une mélodie assez répétitive qui est combinée avec une basse poignante, un pluck bien marquant et des pads profonds.

Enfin, ce que nous pouvons retenir de cet opus est que le producteur de City Of Dreams démontre qu’il peut conserver sa touche personnelle tout en ne sombrant pas dans la facilité du mainstream. Pour le sérieux et l’authenticité de son travail, nous pouvons lui dire un très grand « chapeau l’artiste ».

 

 

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