On y était : Electrobeach Music Festival 2017

© Jordan Marchand

Après 4 superbes jours aux Déferlantes et une Pool Party digne de ce nom, direction le plus grand événement électronique de France… Electrobeach Music Festival ! Nul doute qu’il représente LE festival de l’année pour nous ! Direction les plages du Lydia, pour 3 journées qui resteront gravées :

JEUDI 13 JUILLET

Sous ce grand soleil de mois de juillet, nous arrivons en même temps que nos amis de Guettapen. Le festival commence avec une petite frayeur : un seul pass à notre nom, et pas d’accès backstage… Nous qui voulions échanger avec les artistes et réaliser quelques interviews, panique à bord. Au bout de quelques minutes, tout ceci est réglé et nous rentrons dans l’enceinte du festival. Vous le savez très bien, les premières secondes font partie des meilleures… ON Y EST ! Après avoir chargé notre bracelet, petit tour de festival ! La grosse nouveauté de cette année est la présence d’une 4ème scène : une scène dédiée à la hard music. Vous connaissez notre amour pour ce genre musical… Nul doute qu’il s’agit d’une évolution primordiale pour que l’EMF se classe dans les meilleurs festivals européens !

Tony Romera / © Jordan Marchand
Musicalement, on commence très fort avec une de nos fiertés françaises : Tony Romera. Le Lyonnais, présent l’an dernier sur la beachstage, ne prend pas de pincette et compte détruire les milliers de festivaliers déjà présents sous ce soleil de plomb. Charcuterie Romera bonjour ! Découvrir sa nouvelle pépite « Fire Inside » ou entendre « Everybody Goes » de son projet Bellecour est un régal ! Après son passage, on lui pose quelques questions pour notre interview à retrouver ICI. En plus d’être un artiste très talentueux, on a découvert une personne formidable. Il nous a adressé des mots très encourageants, qui nous récompensent de notre travail fourni sur Valliue. Merci à toi, continue à représenter la France comme il se doit ! Pendant ce temps, le trio Autograf a pris possession de la mainstage. Les notes d’« Adieu » de Tchami nous ont fait rêver. Ils seront ensuite remplacés par Blonde. Après un Romera surpuissant, c’est plus calme sur les plages méditerranéennes. Ensuite, la Big Room fait son apparition. Julian Jordan, l’ami de Martin Garrix, tape plus fort et la foule est euphorique. Il passe également quelques classiques connus de tous comme «Candy Shop» de 50 Cent et «Blue» d’Eiffel 65.
© Jordan Marchand

À ce moment, on fait un petit tour aux backstages, où l’on retrouve notre ami Jordan Marchand, l’un des photographes les plus talentueux de l’hexagone. On croise également les Nervo. Les deux soeurs australiennes apportent, comme à leur habitude, de la bonne humeur ! Rapide pause repas (enfin, l’attente a été longue finalement). On en profite pour voir jouer le duo Da Tweekaz sur la scène hard. Ça fait vraiment plaisir de les voir ici ! Pendant ce temps sur la mainstage, les Nervo font le taff. Elles passent du «Made in France» à l’image de Kungs et finissent sur leur plus grand classique : « Like Home ». On décide à présent de se positionner dans la zone «frontstage» pour apprécier le set d’une légende de la musique électronique… Tiësto ! Comme d’hab’, il commence avec «Split». Un peu de future house, un peu de trap, «Thief» de Ookay… Tiësto ne joue plus ce qui a construit sa carrière (la trance) mais les dizaines de milliers de festivaliers semblent préférer comme ceci. A noter qu’il a joué plus longtemps pour combler l’absence de dernière minute d’Eric Prydz (snif).

© Jordan Marchand
On retourne en backstage car LA surprise de cet EMF 2017 devrait arriver. Des vêtements «PMF» partout, le photographe Charly… On se doute bien qui va arriver ! Accompagné de ses grands amis Tchami et Mercer, DJ Snake fait son apparition en backstage. Au même moment, la foule surexcitée lance une énorme marseillaise, à nous donner les frissons. Les festivaliers auraient-ils senti la présence du boss de Pardon My French ? Vous l’avez compris, c’est au tour de… DJ SNAKE ! La foule est en délire lorsque le géant français pointe le bout de son nez, sûrement l’un des moments les plus marquants de cette édition ! Son intro «The Drop» de Gammer a fracassé tout le monde. C’est parti pour une heure de folie ! A l’image de sa très émouvante track «Here Comes The Night», le Parisien a fait un set un peu similaire à celui que l’on a vu aux Déferlantes quelques jours avant. Ce n’est pas pour nous déplaire !
Deadmau5 / © Jordan Marchand
Place maintenant à LA personne qui nous a donné envie de lancer notre site Valliue. Un artiste qui nous a fait rêver depuis de nombreuses années, que nous rêvions de rencontrer… DEADMAU5. Pour nous, le Canadien représente ce qu’il se fait de mieux dans la musique électronique, et c’est une immense fierté de le voir clôturer ce premier jour de l’EMF 2017. Équipé de son magnifique casque noir, il nous fait voyager dès les premières secondes : « Three Pounds Chicken Wing », « Avaritia »… Entre différents trolls et de multiples bières (fidèle à lui-même !), il réalise un set progressif digne des plus grands. Pas sûr que le public français accroche totalement, malheureusement. Peu importe, le kiff est total pour nous ! « My Pet Coelacanth », « Ghosts N Stuff »… Quel régal d’entendre sa discographie dans un festival français ! L’émotion est à son comble lorsque « Strobe » retentit. Pour finir en beauté, il clôture cette première journée magnifique par «Raise Your Weapon». Quelle claque… Merci Deadmau5, merci de nous avoir fait vivre l’un de nos plus beaux moments de notre vie. Après ça, on rentre des étoiles plein les yeux. Il faut reprendre des forces pour demain, car malgré cette première journée remplie d’émotion, on est loin d’avoir encore tout vu…

VENDREDI 14 JUILLET

Deuxième journée de cet Electrobeach 2017 ! On arrive tout juste pour Mosimann. La France est décidément bien représentée ! Du chant, de grands sauts, un véritable show pour une foule déjà bien garnie ! Le Français a été excellent et a proposé un très bon set, en jouant par exemple du Promise Land, Mercer ou encore Antoine Delvig. Ça a également été l’occasion de découvrir sa très efficace track « Dad Bod ». Vous pouvez revivre son set sur sa chaîne YouTube ! En suivant, place à l’Anglais TroyBoi ! Le Londonien balance de la grosse trap qui fait plaisir, à l’image de son titre « Afterhours » ! Une fois descendu de scène, on échange quelques mots avec lui. Très sympathique, on s’improvise une petite séance photo décalée ! A ce moment, une grosse voiture arrive en backstage. Une personne cagoulée y descend… Malaa ! Le français était très attendu vu la foule imposante présente devant la scène. Il réalise un set quasi parfait, en passant ses plus grands succès comme « Diamonds », « Hostyl », « Notorious » ou encore « Bylina ». La G-House du Parisien a définitivement convaincu Port-Barcarès !
Malaa / © Jordan Marchand
Place à Martin Solveig, que nous n’irons pas voir. Car, pour la première fois du week-end, on se dirige vers la beachstage ! En effet, Thomas Pasko est présent pour la deuxième année consécutive. Le résident de l’Opium Club joue devant une belle foule, et nous balance plein d’edit. Comme si l’instant n’était pas assez plaisant, la Patrouille de France survole les plages du Lydia pour colorer le ciel de nos couleurs tricolores. Un très beau moment partagé avec nos amis de l’Opium ! On retourne sur la Mainstage pour voir jouer quelqu’un que nous attendions impatiemment : Tchami ! Vêtu d’une tenue de prêtre comme toujours, le Français a été au top niveau ! Du Confession, en veux-tu en voilà ! Son intro « If I’m Wrong » de Brohug a lancé une heure de folie. « Hot Drum » de JOYRYDE, « Snakes » de Sikdope… Ses choix musicaux étaient semblables à son set de l’Ultra, pour notre plus grand bonheur. Ses tracks « Move Your Body » et « Missing You » ont également eu un grand succès. Pour finir, quoi de mieux que de clôturer avec la magnifique « Adieu » ?
Tchami / © Jordan Marchand
Les gros noms s’enchaînent, puisqu’une tête d’affiche fait son apparition. David Guetta a encore fait déplacer des dizaines de milliers de personnes. Le géant français balance la violente « Like A Bitch » de Zomboy dès les premières secondes ! Les personnes venues pour entendre « Memories » n’étaient sûrement pas prêtes à ça. Les tubes planétaires ont suivi tout le long du set, à l’image de « Bad ». Il termine son show avec « Hey Mama » suivi de « Without You ». Pendant ce temps-là, le Hollandais Warface défonce la scène hard avec sa célèbre raw. Pour finir cette seconde journée en beauté… Place à la trance du géant Armin van Buuren ! Il commence par « I Live For That Energy » qui nous comble d’émotion d’emblée. D’une technique remarquable, il enchaîne les tracks les unes après les autres. Il n’y a pas de doute, c’est bien lui le patron. Quel honneur d’avoir pu le rencontrer quelques heures plus tôt ! Contrairement à Deadmau5 la veille (malheureusement), il parvient à captiver l’ensemble du public jusqu’au bout. Ce 14 juillet se termine avec un magnifique feu d’artifice, sous les sonorités de « Great Spirit » et « Dominator ». Splendide. MERCI MONSIEUR VAN BUUREN !
© Jordan Marchand

SAMEDI 15 JUILLET

Troisième et dernier jour de cette édition 2017 de l’EMF, ça passe vite…
On remercie Clément et Jordan de nous avoir pris en stop, et donc permis d’arriver à l’heure pour voir jouer Mike Cervello ! Il n’y a pas beaucoup de monde, mais quelle claque on a pris ! Le Hollandais a littéralement retourné l’EMF en passant des tracks puissantes. Son remix de « On Your Mark », « Smack! », « Pop Dat »… On a vraiment pu profiter ! Il laisse sa place à Chace, puis DJ Smash. Pour se mettre le public de l’EMF une énième fois dans la poche, il balance sa track «Electrobeach» en intro. Le Russe, ami avec l’organisateur du festival, est abonné à la mainstage et y prend du plaisir chaque juillet ! Pour changer un peu, on fait un petit tour sous le chapiteau techno, puis à la scène hard. On retourne sur la mainstage pour voir jouer Alok. Le Brésilien n’a pas été parfait, mais son titre «Fuego» a fait bouger la foule. De notre côté, on a pu admirer «Opus» depuis le sommet de la grande roue, et c’était bien cool !
© Jordan Marchand
Don Diablo, quant à lui, a totalement maîtrisé son set ! En balançant «Chemicals» en intro, il a su captiver le public du début à la fin. «Anytime», «My Window», «On My Mind»… Ses tracks ont amené une atmosphère très joyeuse dans l’enceinte du festival ! Il finit avec son tube « Cutting Shapes ». KSHMR prend la relève et commence très fort avec « Mandala ». La foule est complètement euphorique et montre son amour pour l’Américain. Celui-ci propose un set big room très apprécié par la foule, avec des tracks qui ont marqué le monde de la musique électronique, à l’image de « Tsunami », « Secrets » ou encore « Karate ». Il termine avec « Burn »… Un excellent producteur, mais également un grand monsieur sur scène ! Un énième headliner fait son apparition. Il est géant par la taille et par son talent… Afrojack ! Après son set marquant à l’Ultra Music Festival 2017, on vous avoue l’avoir attendu avec impatience. Il utilise d’ailleurs la même intro qu’à Miami. Le Néerlandais ne nous laisse aucun moment de répit, et enchaîne les tracks toutes plus violentes les unes que les autres. Son mashup « Diamonds » vs. « Pop Dat » nous a littéralement fait vriller ! Il laisse la trap de côté sur la fin de son set pour finir sur de la progressive house, magique. Il nous partage le remix de DubVision de « Another Life », pour finir avec un superbe mashup « Higher Place » vs. « Ten Feet Tall ».
© Jordan Marchand
Dernier groupe à montrer sur la mainstage, déjà… Les Yellow Claw s’occupent du closing de cet Electrobeach Music Festival 2017 ! Le duo, réputé pour leur trap puissante, avait pour mission de nous en mettre plein les oreilles pour finir ce superbe festival en beauté. Chose promise, chose due ! Plus de 50 tracks s’enchaînent, le rythme est très élevé ! On peut voir quelques pogos dans la foule, tellement les festivaliers sont surexcités par la performance des deux Hollandais. Yellow Mother Fucking Claw ! On peut entendre leurs productions tout le long : « Till It Hurts », « City On Lockdown » ou encore « Ocho Cinco ». L’édition 2017 se terminera sur une track que l’on adore mais que l’on ne s’attendait pas à entendre ici : le remix de Doctor P de « Love Goes Down ». Un final un peu décevant par l’absence de pyrotechnie… Sûrement dû au vent à ce moment ! L’EMF 2017, c’est déjà fini. Alors que nous y allons depuis 2014, on sent vraiment que l’Electrobeach a passé un cap cette année. Le festival a tout pour devenir une référence européenne dans les années à venir… Vivement 2018 !
© Jordan Marchand
Un très grand merci à Coline de nous avoir fait confiance, à toute l’équipe de l’Electrobeach pour cette édition incroyable, aux artistes d’avoir fait kiffer la France entière, à Tony Romera d’avoir répondu à nos questions, à la sécurité qui a été très professionnelle et sympathique, et bien évidemment aux 192 000 festivaliers qui ont partagé leur joie et leur bonne humeur pour participer à la plus belle fête de France !
Crédit photo : Jordan Marchand
Report’ réalisé par Valso, avec l’aide d’Oce-B
Nos amis et partenaires de Podcast Party Fun vous proposent de revivre certains sets ici : JOUR 1JOUR 2JOUR 3 !
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