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Vous connaissez nos rituels, à force. Chaque année, le Garorock festival fait partie de nos rendez-vous incontournables, tant ce mastodonte du sud-ouest est symbolique pour nous ! Cette édition 2023 ne déroge pas à la règle… Retour sur nos 4 jours intenses passés :

JEUDI

Ceux qui connaissent le festival savent les facteurs qui le caractérisent : une programmation de qualité et variée, un camping à perte de vue, une longue allée qui paraît interminable mais, qu’on aime tant et… Des conditions parfois extrêmes. La première bonne nouvelle de l’année ? Pas de canicule prévue ni de boue jusqu’aux genoux ! La météo est avec nous ce week-end, pour profiter pleinement de l’événement.

Almä Mango - © Oceb / Valliue
Almä Mango – © Oceb / Valliue

Nous arrivons aux alentours de 17h30, direction l’espace presse. On y retrouve toute la team Suzette avec qui l’on collabore depuis de nombreuses années maintenant. Merci encore à toutes les 4 pour leur confiance accordée, d’année en année ! Place maintenant à la scène… Almä Mango ouvre le bal de cette édition 2023 ! Il n’y a pas énormément de monde pour l’instant, mais c’est honnêtement une bonne découverte artistique. La rappeuse française a un bon flow, une bonne énergie et les instrus sont entraînantes. Elle joue, entre autres, ses titres “Feu Vert” et “Elle danse”. Ensuite, on se dirige vers une scène “secondaire” qui a son charme : la Caribbean Stage. Tout au long du week-end, des sonorités exotiques et électro seront mises en avant, accompagnées de beaux décors colorés. Un lieu convivial et festif, où le lâcher-prise est le mot d’ordre ! On y reste une trentaine de minutes afin de réaliser quelques clichés sur un fond trap et moombahton.

Naâman – © Oceb / Valliue

Naâman, ayant annulé sa tournée l’année précédente pour problèmes de santé, fait son grand retour à la Filhole. Autant vous dire que le reggaeman a le smile, qu’il remercie la vie à diverses reprises et enchaîne les messages d’espoirs, notamment un hommage à Nahel. Après avoir vu son récent message sur Instagram, nous lui donnons toute notre force et notre soutien pour la suite. Musicalement, ses titres “Karma” et “Outta Road” sont repris à tue-tête par la foule qui exulte ! Si vous avez un coup de mou, allez voir Naâman pour repartir avec le sourire ! S’ensuit un des grands noms de la scène actuelle du rap français : Tiakola. Bien que le personnage soit attachant, on n’est pas particulièrement sensible à sa musique. On reconnaît évidemment ses tubes “Meuda”, “Gasolina” et “Fleurs”.

Macklemore – © Oceb / Valliue

Il est 22h quand la première grosse tête d’affiche foule le sol marmandais ! Macklemore, déjà présent en 2019, fait son retour au Garorock pour le plus grand plaisir de son public français. Multi-platine, la superstar internationale joue, entre autres, ses plus gros titres historiques à l’image de “Thrift Shop”, “Can’t Hold Us” ou encore “These Days”. Inutile d’en citer plus, tellement l’artiste est une machine à tubes. L’Américain, euphorique, s’est offert un bain de foule en plein concert… De quoi laisser un souvenir indéniable à de chanceux festivaliers !

Boris Brejcha – © Oceb / Valliue

Ça fait longtemps qu’on n’a pas profité de la Caribbean Stage, non ? On y retrouve donc Mix Killaz afin de s’y casser la nuque sur du gros dubstep comme Zomboy, ou encore de la bonne trap bien lourde comme on aime ! On passe une dernière fois à l’espace presse récupérer nos affaires afin de profiter pleinement du dernier concert de la journée. Car oui, on finit en beauté pour Valliue… Avec Boris Brejcha ! Le célèbre artiste masqué fait vibrer le sol de la plaine avec sa High-Tech Minimal dont lui seul a le secret. Le son est puissant, pur et réglé à la perfection. Au milieu de sa prestation, l’Allemand fait un magnifique enchaînement de trois de ses tracks phares : “Space Diver”, “Gravity” et “Purple Noise”. Il fait tomber le masque, avant de distribuer ses célèbres canards en plastique à ses fans, et de récupérer un beau maillot des Girondins floqué “Brejcha 33”. Cette très belle première journée est désormais terminée… Rendez-vous demain !

VENDREDI

À peine 14h que notre téléphone sonne pour nous annoncer une bonne nouvelle : Myd nous attend après son set sur la scène du camping afin de nous rencontrer et répondre à nos questions ! Nous arrivons donc aux alentours de 15h30, emmenés par la voiturette blindée de journalistes et pilotée par l’expérimentée Nina et sa copilote Pia. De véritables couteaux suisses, cette team Suzette ! Direction donc la zone artistes où Myd nous attend patiemment sur son transat, les pieds dans le sable. Dans une ambiance très agréable, nous réalisons notre interview (à retrouver ICI). À la fin de celle-ci, on échange de longues minutes avec Enzo, gérant de la société de sécurité Arkane. On apprend plein de choses très intéressantes, et on ne peut souligner une fois de plus l’attachement qu’on porte à cette équipe aussi sympathique qu’efficace !

Interview w/ Myd – © Oceb / Valliue

De retour dans l’espace presse aux alentours de 16h30, nous sommes “bloqués” car les portes du festival n’ouvrent qu’à 18h. Le temps de charger notre matériel, échanger avec les nombreux journalistes dans une ambiance conviviale et sur un fond sonore des artistes de la journée faisant leurs balances. Lujipeka vient également y faire un petit saut afin de répondre aux questions de certains journalistes. 18h… L’enceinte ouvre et nous nous dirigeons vers la Caribbean Stage où D-Lisha balance des classiques comme Sniper, Diam’s ou encore Usher. On en profite également pour faire un grand tour de la plaine afin de découvrir les nombreux stands présents et y faire plusieurs clichés. Sur le spot “Enigma Red Bull”, on échange un peu avec l’influenceuse Dooms qui nous avoue avoir un penchant pour l’électro de manière générale, jusqu’à des BPMs élevés (comme nous, donc !).

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Aujourd’hui, les deux scènes “principales” (Garonne et Wonderland) joueront en alterné. Zaoui s’occupe de lancer les hostilités, avec son répertoire, dont “MAUVAIS”, “Langue de P***” et “C la base”. D’ailleurs pour ceux qui ne le savent pas, Zaoui faisait partie du groupe Thérapie TAXI. À la fin, on part se balader avant de revenir pour un artiste qu’on apprécie particulièrement… Lujipeka. Au moment où la foule chante “Hollywood” avec l’artiste, on se rend compte qu’il y a bien plus de monde que la veille ! On ressent une pointe de nostalgie lorsqu’il réalise un bel enchaînement “Pierre, feuille, papier, ciseaux” de l’époque Columbine, et l’énorme “Borderline”. Il joue également ses plus gros tubes solos comme “Poupée Russe” et “Pas à ma place”.

Lujipeka – © Oceb / Valliue

Sur l’autre scène, on s’empresse d’aller voir Winnterzuko que l’on a hâte de découvrir. Comme à son habitude, le rappeur possède un foulard sur le bas de son visage afin de garder un côté mystérieux. Il joue « 100 pompes » dès la deuxième musique afin de se mettre le public directement dans la poche. Une belle ambiance est installée et il déroule durant 55 minutes. À la fin de son passage, il joue « Trotski » et termine avec son célèbre « Off ». Comme prévu… C’était une très belle découverte ! Par simple curiosité, on passe quelques minutes devant Phoenix pour admirer la foule conséquente et l’énergie partagée entre le groupe et son public. Bon moment également pour discuter avec la personne qui gère le média Feather, une belle rencontre !

Winnterzuko – © Oceb / Valliue

On se dirige vers une scène qu’on n’a pas encore pris le temps d’expérimenter : la Rock Stage. Et on en a pris plein la figure… Rebeka Warrior explose le chapiteau avec sa puissance musicale qui lui est chère ! Avec une prestation entre le hard et la techno, l’atmosphère partagée est très forte et l’adrénaline est au rendez-vous ! Sur la fin, on peut profiter de nombreux kicks rolls sur des sonorités raw, avant de finir avec un beau Wall of Death sur le puissant « Bite Yo Style » d’Angerfist. En suivant, on diminue en BPM avec The Blessed Madonna, pour un voyage musical tout aussi intéressant. L’ensemble est groovy, que ce soit musicalement et visuellement.

Rebeka Warrior – © Oceb / Valliue

Direction la scène de Lomepal pendant quelques minutes, histoire de prendre quelques clichés de l’artiste. Pendant ce temps-là, le Parisien chante de nombreux classiques comme “Yeux Disent”, “Mômes” et “1000°C”. C’est assez impressionnant de voir l’implication de sa fanbase : une marée humaine connaissant chaques paroles sur le bout des doigts ! On a besoin de souffler un peu, et on décide donc d’aller se poser à l’espace VIP. On y croise l’influenceuse Alaïa avec qui on discute une dizaine de minutes. En compagnie de Pauline, chef de projet chez Webedia, on évoque différents sujets dont Maison Grise, Lucas Studio, Webedia, Live Nation… C’est toujours très enrichissant de découvrir l’envers du décor d’internet ! Pendant ce temps-là, I Hate Models retourne la Filhole avec sa techno très énergique. Une belle montée en puissance avant de finir en beauté avec le headliner de ce vendredi…

Lomepal – © Oceb / Valliue

Place à Skrillex ! Déjà venu en 2015 lors de son époque Brostep, le Californien est de retour 8 ans après avec une toute nouvelle direction artistique. En clin d’œil à l’Hexagone, il démarre son set avec Edith Piaf… On ne peut qu’apprécier ! Les titres s’enchaînent, quelques malaises dans la foule également. On est un peu déçu du fait que les écrans sur le côté soient éteints, mais le show sur scène rattrape le tout. On fait un bond de 13 ans en arrière lorsqu’il utilise le sample “Yes, oh my god!” de Scary Monsters and Nice Sprites. Nous faisons partie de la génération Skrillex, avons grandi avec sa musique, et il a grandement participé à l’élaboration de notre culture musicale électronique. C’est pourquoi c’est un régal de le voir de nouveau devant nous ! Il joue logiquement de nombreux sons de Quest For Fire, son album sorti en février : “XENA”, “Inhale Exhale” ou encore “Supersonic”, pour ne citer qu’eux. La foule (nous y compris) pète littéralement un câble lorsqu’il sort “Bangarang” de nulle part ! Les fans qui suivent Skrillex, Fred again et Four Tet sont également ravis d’entendre “Leave Me Like This”, “Rumble” ou “RATATA” ! On s’approche de la fin… Sonny Moore sort quelques classiques comme “Breakn’ a Sweat” ou “Purple Lamborghini”. Le final se veut émouvant et puissant. Sur la violence de “Scary Monsters and Nice Sprites”, un magnifique feu d’artifice surplombe le ciel étoilé de Marmande pendant de longues minutes, jusqu’aux dernières sonorités de son remix de “Cinema”. Les années passent, la DA a changé… Mais Skrillex reste Skrillex et nous a prouvé une fois de plus qu’il mérite d’être au sommet avec une énième masterclass de sa part. La première grosse claque du week-end !

Skrillex – © Oceb / Valliue

SAMEDI

On entame le troisième quart de ce beau week-end ! La fatigue commence à bien se faire ressentir et il a plu une bonne partie de la journée, on décide donc d’arriver un peu plus tard, aujourd’hui. Sur le site à 19h45, c’est une agréable surprise de découvrir que le sol est sec. Le temps de traverser l’enceinte du festival, Adé (elle aussi, ancienne membre de Thérapie TAXI !) joue “Et alors ?” en introduction de son concert. Vu l’heure, on s’oriente vers l’espace VIP pour poser le matériel dans notre casier et manger… Ça sera fait ! On y croise le Toulousain Fulmino, spécialisé dans le rap français, ainsi que Dobby. Que de beau monde encore aujourd’hui !

Train Fantôme – © Oceb / Valliue

Direction la Wonderland Stage pour découvrir un groupe atypique : Train Fantôme. Nombreux sur scène, ce collectif punk-rap retourne littéralement le lieu pendant 45 minutes. Les pogos s’enchaînent dans le public, de gros ronds se forment un peu partout. Les membres du groupe se relaient pour balancer leurs couplets respectifs, entre rap, trap, scream et métal. Le show est ultra énergique, notamment lorsque le groupe joue “Rocket”. On vous conseille d’aller les voir si l’occasion se présente… Car un concert de Train Fantôme, c’est une expérience à vivre ! La nuit tombe, Shaka Ponk foule les planches du Garorock, pour ce qui pourrait être leur dernière tournée. Beaucoup de gens présents… On décide de profiter de la grande roue pour réaliser l’ampleur de ce samedi. Nous n’avons pas été déçus : il y a une foule à perte de vue, sur l’ensemble de l’enceinte ! Ce jour est vraiment impressionnant en termes de fréquentation : on parle d’une fourchette entre 50.000 et 53.000 festivaliers… Soit un record historique pour un jour au Garorock !

© Oceb / Valliue

Lui aussi réalise sa dernière tournée, et hors de question de ne pas en profiter. Habitué des scénographies travaillées et décalées, Lorenzo sort directement de la gueule d’un dragon. Il joue “Carton Rouge” dès les premières minutes, de quoi mettre son public dans le bain. En suivant, fait l’apparition de son fidèle acolyte : le poto Rico ! Ils sortent un grand baromètre de cri afin de tester la foule marmandaise. Le baromètre s’enflamme et explose les records de la tournée selon leurs dires. Phrase bateau ou réalité ? Dans tous les cas, pour être présents dans le crash barrière à ce moment, on peut vous dire que le volume est monté très très haut vu le monde et l’euphorie… Ce ne serait donc pas étonnant ! Après quelques classiques comme “Fume à fond” ou “Nique la BAC”, ils se font un petit délire en aspergeant les premiers rangs avec un canon à mousse (Attentioooon à la mouuuuusse). Il termine son concert avec son “Freestyle du Sale” que l’on connaît tous par cœur, avant de revenir pour un rappel sur “Coco”.

Lorenzo – © Oceb / Valliue

Garorock, ce sont malheureusement des choix, parce qu’on ne peut pas tout faire. On décide donc d’aller se reposer les jambes au VIP, car ça commence à bien tirer. Pendant ce temps, Central Cee joue devant une foule toujours aussi massive. Nous ne l’aurons qu’aperçu, mais au vu des nombreux retours positifs, ça avait l’air sacrément cool ! On re-traverse le festival une énième fois pour un nom que l’on a vu et revu… Mais dont on ne se lasse toujours pas ! Mandragora, dans son style si particulier, bénéficie d’une très grande fanbase malgré le fait que Central Cee n’ait pas encore fini sa performance en face. Dans une euphorie contagieuse, il balance de nombreux classiques comme “Codéine”, son remix “Vapo Vapo” ou encore “Carousel”. On profite de ce show pour le passer sur le côté du crash barrière, à quelques centimètres des caissons. Mandragora ne s’écoute pas, ça se vit ! On assiste à une image sympathique sur la fin du set : le Mexicain décide de profiter de l’instant présent en s’asseyant sur le bord de podium, ordinateur sur les genoux, pendant que les flammes éclairent la foule sur les notes de “Sem Chão”. Une nouvelle preuve de la simplicité de l’artiste, qui partira depuis le crash afin de taper dans les mains et prendre dans ses bras ses fans en première ligne. Concert terminé, on passe faire un coucou à l’équipe de Regarts avec qui l’on collabore tout au long de l’année. Une interview de Mandragora sera à retrouver sur Valliue dans les prochaines semaines !

Mandragora – © Oceb / Valliue

Dernier artiste du jour, et pas des moindres… Il touche toutes les générations et parcourt le monde entier depuis de nombreuses années : David Guetta ! Comme d’habitude, le célèbre DJ français fait déplacer des dizaines de milliers de festivaliers. Il enchaîne d’excellents titres récents comme “The Freaks” en collaboration avec Marten Hørger. L’accumulation de ses tubes (“Love Don’t Let Me Go”, “Love Is Gone” ou “When The Love Takes Over” pour ne citer qu’eux) nous rappelle une fois de plus à quel point sa discographie est stratosphérique et qu’il fait partie des meilleurs producteurs de l’histoire de la musique, tous styles confondus. Mention spéciale pour son mashup “Titanium w/ Calling”, classique mais toujours aussi bon, qui nous rappelle l’âge d’or de la progressive house ! Il est 3h quand la pluie commence à tomber, et s’intensifie au fur et à mesure que les minutes passent. Afin de préserver notre matériel photo, on regagne tranquillement notre voiture tout en appréciant le magnifique feu d’artifice qui recouvre la Filhole.

DIMANCHE

Dernier jour… Déjà ! On arrive aux alentours de 18h, avec une météo idéale comme quasiment tout le long de cette édition. On découvre Tash Sultana, artiste mondialement connue, notamment pour son tube “Jungle”. L’Australienne fait littéralement tout sur scène : chant, guitare, saxophone, batterie… Et bien d’autres. La définition même d’une artiste ! Accompagnée de quelques musiciens, sa performance a sans aucun doute touché les nombreux festivaliers déjà présents.

Tash Sultana – © Oceb / Valliue

Premier nom de la journée que l’on attendait impatiemment sur la Wonderland Stage ! Worakls Orchestra se tient prêt à faire voyager la Filhole. Vous connaissez l’amour que l’on porte pour ce projet (de nombreux reportages dédiés ainsi que deux interviews sur Valliue), aujourd’hui n’a pas dérogé à la règle ! Il joue “Pandemonium” durant le premier quart d’heure, de quoi nous rappeler pleins de bons souvenirs. En suivant, une musicienne joue un solo très intéressant sur un taiko, gros tambour que l’on découvre. Le show est inspirant, transportant et visuel. La chair de poule pendant plus d’une heure ! La foule est complètement euphorique sur les notes de “Adagio For Square” : sourires jusqu’aux oreilles, tout le monde saute d’un seul bloc… C’est beau à voir ! Comme très souvent lors de ses concerts, il termine sur l’énergique “Crow”. Notre fierté du week-end ? Nous avons conseillé à de nombreux amis qui ne le connaissaient pas, d’aller le découvrir. Leur retour : Worakls est un génie et représente leur belle découverte de ce Garorock 2023. On ne peut que confirmer…

Worakls Orchestra – © Oceb / Valliue

On retourne sur la scène principale, pour assister au passage de Rema. Après une brève apparition de deux minutes, le Nigérian disparaît suite à un problème technique selon son équipe. De retour vingt minutes après, la foule exulte tandis que nous trouvons cela un peu “plat” de notre côté. On prend donc un peu de recul pour entendre quand même “Calm Down” d’un peu plus loin. Nous étions par contre bien imprégnés dans la foule pour Gazo ! Le rappeur français enchaîne sa discographie conséquente à l’image de “Euphon”, “Rappel”, “La Rue” ou encore “Fleurs”. Il termine évidemment avec “Die” repris en choeur par les très nombreux fans présents. Autant on ne se sent pas trop touché par la musique de Tiakola, autant Gazo est un peu notre “plaisir coupable”. Un très bon moment pour nous !

© Oceb / Valliue

On touche maintenant à une cible inter-générationnelle avec un groupe mythique : Louise Attaque ! Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont attroupées afin de voir Gaëtan Roussel et sa bande. Nous ne sommes pas le public cible, mais c’est toujours un régal d’entendre des sons qui ont bercé notre enfance comme “J’t’emmène au vent”, “Les nuits parisiennes” ou encore “Ton invitation”. On revient désormais vers de l’électro avec Feder ! En intro, quoi de mieux que “Goodbye” pour rappeler le producteur de renom qu’il est ? S’en suivent différents classiques de la scène internationale comme “World Hold On” ou « Freed From Desire ». Le son est, une nouvelle fois, parfaitement calibré et on peut vivre la musique. On part récupérer une dernière fois nos affaires dans nos casiers, car LE nom que l’on attend depuis le début du festival va pointer le bout de son nez…

Feder – © Oceb / Valliue

C’est une véritable tête d’affiche, le nom du moment, celui qui apporte un vent d’air frais en révolutionnant le monde de la musique électronique… Mesdames et messieurs, Fred again ! Comme une bonne partie de ceux qui lisent ce reportage, nous sommes de grands fans du Britannique. Les frissons nous envahissent dès les premières secondes avec “Kyle (I Found You)” : Fred again est parmi nous à Marmande pour une heure ! Les écrans de la scène principale affichent un message écrit de Fred, racontant son parcours, sa direction artistique et sa joie d’être parmi nous. Il rejoint ses machines au bout du podium afin de jouer son live au plus proche de son public, tel un Boiler Room. Une euphorie générale s’installe donc sur “Jungle” ! Tout le monde chante également sur “Danielle (smile on my face)” et “Sabrina (I Am a party)”. L’artiste multi-casquettes prend le micro, et son sourire contagieux rend tout le monde heureux. L’ambiance est extrêmement positive, et on ressent une certaine proximité artiste/public malgré l’étendue de la foule. Les minutes défilent vite et on approche malheureusement de la fin du festival. C’est le moment choisi par Fred again pour enchaîner de nouveaux bangers comme “Marea (we’ve lost dancing)” et “Billie (Loving Arms)”. Le point final de cette édition 2023 est donné par “Delilah (pull me out of this)” suivi d’un ultime show pyrotechnique. On ne pouvait mieux terminer cette édition tant les émotions étaient positives. Sur le retour, nous discutons deux minutes avec le vidéaste Simon Puech à propos du concert que l’on vient de vivre. Garorock 2023, merci pour ces quatre jours de folie !

© Oceb / Valliue

Comme chaque année, nous souhaitons remercier très sincèrement l’équipe Suzette pour leur accueil, leur confiance et leur professionnalisme. Merci à Enzo et à toute l’équipe Arkane pour leur gentillesse, leur bienveillance et leur efficacité. Merci également à Myd d’avoir pris le temps de répondre à nos questions. Un merci à tous nos proches que l’on a pu croiser : famille, amis… Qui rendent ce festival si important à nos yeux. Enfin, merci à tous les artistes pour leur énergie et à tous les festivaliers avec qui on a pu profiter une nouvelle fois du célèbre festival marmandais. On se retrouve pour le Garorock 2024 !

Reportage réalisé par Valso

By Valso

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