On y était : FCKNYE Festival Lyon 2023 !

Crédit. : Jolan Chenot

L’année 2023 a commencé de la plus belle des manières puisque nous nous sommes rendus au FCKNYE Festival de Lyon. Retour sur cette soirée et ce jour de l’an explosif :

Direction l’Eurexpo à Lyon pour notre dernier festival de l’année 2022 et le premier de l’année 2023. Après 2 ans d’absence, le FCKNYE Festival était de retour pour nous proposer une soirée phénoménale avec des artistes de pointe et dans tous les genres : Électro, Rap, Hard Music ou encore Techno, répartis sur 4 scènes. 

Nous sommes arrivés sur les coups de 20h30 sur la scène Count:down pour le live de Tiakola. Le public déjà nombreux était en très grande forme pour ce début de soirée. Même si on était là pour le côté électro, on doit dire que l’on a bien apprécié l’ambiance et la prestation délivrées par le rappeur français. Il a interprété plusieurs de ses classiques avec du monde sur scène comme « Kassav » . Les différentes lignées de lights situées sur les côtés et le fond de la scène permettaient de mettre en valeur chaque artiste, et ainsi de mieux apprécier le show même pour les personnes éloignées dans la fosse. 

Crédit : Jolan Chenot

On arrive à la fin du premier artiste et direction la Loud Machine hébergeant pour cette nuit toute la brutalité de la Hard Music et le psychédélisme de la PsyTrance. La scène était très travaillée avec de nombreux écrans Leds en forme de « + » complétés par un super show lights, nous plongeant dans une ambiance hypnotisante. C’est d’ailleurs avec Belik Boom que l’on commence les hostilités, une belle découverte sous une PsyTrance assez progressive avec notamment des titres comme « Denebola Heckman Remix », ou « Avada kadabra » et des visuels accompagnant le tout.  

Crédit : Jolan Chenot

On se déplace à la fin de son set à la scène Techno The Box, pour découvrir KAS:ST. Beaucoup de classiques du moment ont été joués pour notre plus grand plaisir comme « Dance with Me » ou « The Sound of Space ». La scène, quant à elle, était assez minimaliste avec plusieurs lights, conservant ainsi un aspect underground et sombre. Le duo français nous a régalé avec un set très captivant et un public connaisseur qui était très réceptif. Sam Paganini est ensuite arrivé pour nous délivrer une techno beaucoup plus agressive. Il faut dire qu’on a peu l’habitude de côtoyer ce genre mais ce fût une agréable surprise de découvrir l’artiste italien et ses différents sons. Un puissant set qui nous a tenu au cœur et aux tripes et où on s’est avancé jusqu’aux barrières pour profiter au maximum. 

Il est 23h et on décide de faire une petite pause, notamment pour manger. On se dirige vers un stand de burger derrière la scène Techno. Petit point négatif, il y avait beaucoup de queue devant tous les foodtrucks, et il fallait parfois attendre longtemps avant de pouvoir commander. Une fois ressourcé, on se dirige vers la scène Vibrations, la dernière qui accompagne ce festival. Arrivé avec un peu de septicisme comparé aux autres scènes qui étaient beaucoup plus équipées, on décide de se mêler à la foule. Et il faut dire qu’on a été très étonné puisque celle-ci nous a totalement saisie avec son énorme soundsystem, nous transportant dans une ambiance à 360° entre caissons, lights et Dj proche du public. Celui-ci était d’ailleurs très joyeux et bon enfant et on pouvait circuler très facilement pour profiter de chaque aspect de la scène. Reggae et Dub vont régner toute la soirée en parfaite harmonie et c’est Panda Dub qui est aux commandes au moment où nous y sommes. 

Crédit : Jolan Chenot

Après avoir profité sur ses différentes tracks comme « La Danse Des Parasites » ou son remix « Bad Wheather », on se redirige vers la Loud Machine. C’est le moment de célébrer la nouvelle année avec un décompte sur les écrans et l’arrivée de Sub Zero Project pour tout exploser. Le duo néerlandais se met directement en place avec leurs célèbres tracks (« Halo », « Rave Into Space ») et quelques remixs et mashups (« I’m Good ») réunissant tous les publics. On a eu le droit à des moments très énervés (« Time Machine » ou « Renaissance of Rave ») nous mettant en euphorie et des instants nostalgiques où frissons et émotions se sont exprimées sur des tracks emblématiques comme « Lose My Mind » ou « Our Church »

Crédit : Jolan Chenot

Un autre duo va prendre la relève et c’est Rebelion. Certainement l’artiste qu’on attendait le plus de cette soirée et on n’a pas été déçu. Leur entrée monstrueuse nous a directement mis dans le bain pour un sublime mélange de Rawstyle, Frenchcore et Uptempo. Un set sans répit, rempli de bangers de leur nouvel album comme « City Lights » qui nous a bien fracassé le crâne. La violence de leur set (« Bonkerz ») et la qualité des enchaînements avec un public surexcité tapant sur les barrières en rythme des kicks du duo, nous ont survoltés durant cette heure incroyable. 

Le Frenchcore va encore prendre plus de place dans cette soirée puisque c’est Neko b2b Maissouille qui s’installent. On ne pouvait pas rêver mieux comme introduction que la très récente et qualitative reprise de Neko : « Poupée de son ». Les 2 artistes vont lâcher bombe sur bombe et les BPMs fuser dans tous les sens. On profite de cette énergie survitaminée avant de tester une expérience conseillée par beaucoup de monde : Salut c’est cool

Crédit : Jolan Chenot

Retour donc sur la Count:down pour profiter du groupe et de leurs différents sons dont leur hit « Techno toujours pareil ». Malgré de jolis visuels affichés sur l’écran Led de la scène et une foule dynamique se prêtant au jeu de leur show, nous n’avons pas été très emballés pas leur prestation. On restera donc pas très longtemps et la Loud Machine va nous retrouver de nouveau durant quelques instants pour le set de NSD & MBK où l’uptempo défile de manière radicale. 

On prend une nouvelle petite pause pour manger quelques churros (encore une fois l’attente sera longue) avant de voir les derniers artistes de la soirée. Il est 03h30 et on se rend pour Todiefor. Son set sera tourné entre Bass House et Rap avec de nombreux mashups assez originaux (« Fade Up » & « Treize »). De nombreux hits tendances du moment sont joués (« MS69 », « Dashtar » ou encore « Like Before ») puis le Bruxellois est parti sur une techno saisissant un peu plus le public qui était peu réceptif jusqu’ici.

On attend avec impatience le B2b entre Asdek et Basstrick et celui-ci va arriver plus tôt que prévu. Les 2 artistes étaient en forme et prêts à clôturer cette soirée de manière explosive ! Basstrick a pris le micro dès les premières secondes pour secouer tout le monde et les bangers se sont enchaînés passant du remix « Ring The Alarm », « Elévation » ou encore « On the Low » de « Wax Motif » Leur set nous a fait disjoncter le cerveau mais malheureusement ça ne suffira pas à réveiller le public qui dansait à peine sur les drops. Synonyme de fin de soirée ou public peut-être plus présent pour le rap, on n’a pas très bien compris pourquoi il y avait aussi peu d’enthousiasme de la foule devant ce puissant et qualitatif set de Asdek et Basstrick. Peu importe, de notre côté il nous fallait pas mieux pour finir cette soirée en beauté. 

Crédit : Jolan Chenot

Conclusion : 

On n’aurait jamais cru passer un jour le nouvel an en festival et on doit dire que c’était une chouette expérience. Muni de ses 4 scènes le FCKNYE propose un festival mêlant un public mixte, jeune et bon enfant, et avec de très bon artistes dans son ensemble. C’est une manière originale de célébrer la nouvelle année avec sa bande de potes tout en y alliant la musique et la festivité. Un grand merci aux organisateurs pour l’invitation et à Totaalrez pour leur accueil très sympathique !

Crédit : Jolan Chenot

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