Pryda – Pryda 15 Vol.3

© La Libre

Annoncé pour fin août, c’est avec un peu de retard qu’Eric Prydz livre le dernier volet de sa trilogie d’EP Pryda 15. Une sortie repoussée afin de retravailler en studio certains des 13 titres de cet opus, des IDs fortement attendues par les fans !

Le bal s’ouvre de très belle manière avec la très attendue « Terminal 5 », où tous les codes de la Progressive mélodique made in Prydz sont réunis, des drums aux synthés en passant par ces voix reconnaissables. On reste en terrain connu avec « Big Boss » qui nous replonge dans le son Pryda des années 2000, tandis que « Igen » (connu en tant que « Sing Sing ») surprend en étant plus minimal et davantage porté sur ce groove percussif. « Tromb » est l’exemple type du son Pryda qu’on connait depuis longtemps, dopé aux synthés vintage, des leads à la bassline.

Parmi les IDs très attendues, on retrouve « It’ll Do » désormais nommée « Equinox » mêlant les éléments mélodiques typiques du Suédois à une bassline groovy infusée de French Touch. Une jolie surprise qui en cache une autre : « Joyous » (a.k.a « Terminal 5 ID 02 »). Un titre où on retrouve un feeling housy que l’on avait pas entendu chez Eric depuis bien longtemps, le tout avec une mélodie et des sonorités nous replongeant dans l’age d’or de la Progressive ! « The Beginning » (« Marquee 2016 Intro ID ») et ses breaks magiques fait une belle transition avec « Bus 605 » (« Lillo ID 04 ») : des titres typiquement Pryda mais avec une exécution toujours aussi fine.

« The Escort » (la fameuse « Police Escort ID ») distille un groove plus sombre tout en restant mélodique, tranchant quelque peu avec « Star Bugs » et ses sublimes arpeggios. « Evolution » inaugure le trio final, avec des leads vintage subtils et ses breaks planants dégageant une magie à part, tandis que « Project Prayer » (a.k.a « Summerburst ID ») se rapproche davantage du son Eric Prydz avec ses pads filtrés et ses différents arpeggios. C’est « Exchange Finale » qui clôture cet opus, s’ouvrant sur une batterie acoustique et une guitare électrique mélancolique, dont la mélodie est ensuite jouée par ces synthés si facilement identifiables et accompagnés d’un groove drums/bassline classique mais toujours aussi efficace.

Ce dernier opus est, comme pour la trilogie Pryda 10, plus mélodique que les deux précédents. Réunissant des titres typiquement Prydz comme quelques surprises, l’ensemble est très bien produit et ne déçoit pas. 27 titres en 3 EPs, de quoi combler les fans inconditionnels !

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