© Warehouse Nantes – @edgarcvll

Première de 2026 au Warehouse Nantes pour Valliue, et pas des moindres. Vivez ou revivez avec nous cette soirée 100% hard-music du 23 janvier 2026 dans le plus gros club de Nantes !

Tout d’abord prévue pour être la première française de Tripping With Dr. Peacock, changement de programme pour la soirée. Après une réaction immédiate du Warehouse face au désistement de Dr. Peacock pour des raisons de santé, la soirée a pu être maintenue et prendre un aspect… plus sombre.

Nous arrivons donc dès l’ouverture, prêts à prendre une grosse dose de hard music pendant plus de 6h. Nous entrons évidemment sur les kicks déjà bien lancés de Damien RK, fier responsable du warm-up, comme à son habitude. Pur mélange de Hardstyle, Raw et Uptempo pour commencer, il nous envoie même quelques petits remix bien sympas, notamment de « Atlantis ». On reconnaît aussi les légendaires lyrics de «Her Voice (Headhunterz Remix) », sans oublier « Family » d’Adaro, qui revient très souvent dans ses sets, pas étonnant vu la vibe magique de ce morceau !

La salle se remplit vite et tout le monde est très hypé ! C’est alors que D’ort arrive pour sa première française ! Il n’est pas seul, Da Mouth of Madness saisit le micro et nous dit que Dr. Peacock salue tout le monde et qu’il est infiniment désolé de ne pas pouvoir être là ce soir. C’est donc sous un tonnerre d’applaudissements que le set commence. Il nous livre un enchaînement très fort de frenchcore, avec beaucoup de tracks unreleased, comme un remix de « Scrap Attack » de Headhunterz par exemple. Mention spéciale pour « Legends Never Die », en collaboration avec Jiyagi, et surtout « Look At Me Now (One Blade) » avec Levenkhan ! D’ort est un DJ classe, bien habillé et survolté : où trouve-t-il toute cette énergie ? Il finit son set sur une note de speedcore et de Carmina Burana bien épique, magnifique !

© D’ort at Warehouse Nantes – @edgarcvll

« Do you know that Dr. Peacock has a little sister?  » C’est ce que dit Da Mouth of Madness pour introduire l’artiste suivante, qui n’est autre que la talentueuse Doris. Il est effectivement fréquent de la retrouver dans les line-ups des soirées organisées par Dr. Peacock et son équipe. Elle séduit tout de suite la foule avec un edit de « Vielleicht Vielleicht ». Son frenchcore est ensuite moins « classique » que celui de D’ort, mais bien violent. Le début de son set reste très dansant, mais bien piquant ! Que serait un set de Doris sans « Bitch I Can », son remix avec Yoshiko ? On l’attendait, celle-là ! Pour la seconde partie de sa performance, ça sonne comme un Tribute to Dr. Peacock. Beaucoup de sons emblématiques, de « Disorder » à « Trip To USA », en passant par l’envoûtante « Melancholic Life » : son talent résonne malgré son absence, on voit beaucoup de gens très heureux dans la salle. Elle termine évidemment sur une note un peu plus corsée avec « Trip To Greece », qui nous fait lentement glisser vers la suite de la programmation.

© Doris at Warehouse Nantes – @edgarcvll

Effectivement, plus de rigolade : terminée l’ambiance dansante de la soirée, maintenant on parle violence pure ! On rappelle que pour remplacer Dr. Peacock, le Warehouse Nantes a réussi à dégoter The Dark Horror. Second choix, mais pas des moindres : il est là pour tout exploser. Ce set est une boucherie en règle du début à la fin. Ses tracks du moment s’enchaînent, comme « Dark Smile », qui est vraiment terrible. Beaucoup de remix et surtout une ambiance très lourde et sombre pendant tout le set, comme à son habitude. Il joue évidemment « Nightmares », en collaboration avec Noxiouz, et « The Golden Empire », un banger absolu en feat avec Dimitri K et MC Robs. Plus ça va, plus les BPM accélèrent. La salle se vide très légèrement, mais le public a vraiment apprécié ce set et reste prêt pour ce qui arrive juste après…

Si vous deviez faire votre top 3 des artistes uptempo du moment, ne serait-ce pas Dimitri K sur la première marche ? Mastodonte incontournable de la scène uptempo mondiale et tellement demandé aux quatre coins du globe, il revient aujourd’hui à Nantes pour tout déchirer. Et surprise, il n’est pas seul… Ce n’est autre que l’immense MC Robs qui prend la suite de Da Mouth of Madness sur la scène du Warehouse, ça va chauffer ! « Are you ready for the hardest man alive? » Un déluge immédiat s’abat sur le public qui en redemande. Le boss est là et il le fait savoir. La présence de MC Robs colle parfaitement avec la puissance des tracks qui s’enchaînent : ce set, c’est du très lourd. The Dark Horror ne part pas longtemps puisqu’il revient vite aux côtés de Dimitri K pour leur feat « Una Hora Más », et tout le monde ressent la bonne vibe entre les deux artistes, c’est beau à voir ! La tracklist de ce set est un pur bonheur pour les fans de Dimitri K : de « Master » à « Oh My », en passant même par un remix de son morceau légendaire « Fresh New Kicks ». Il détruit tout le monde, petit à petit et avec une puissance incomparable, on n’en attendait pas moins de lui. Mention spéciale pour l’anthem 2025 de son événement Sacrifice Day, pur banger en live, c’est magique. On n’en doutait pas, mais il reconfirme encore une fois qu’il est indétrônable : on lui souhaite un long règne.

© Dimitri K at Warehouse Nantes – @edgarcvll

Avant de terminer, nous tenons tout particulièrement à parler de la seconde salle du Warehouse. Des sound systems locaux y sont mis à l’honneur tout au long de l’année. Cette fois, c’était Tracknight, qui nous a juste retourné le cerveau. Nous avons été choqués par la qualité des sets proposés et par la puissance de ces performances tout au long de la soirée. Pourtant, ça fait un moment que nous venons ici à Nantes, mais c’est bien la première fois que la R2 nous a autant tenus en haleine !

© Tracknight x Room 2 Warehouse Nantes – @edgarcvll

C’est déjà la fin de cette soirée de dingue ! Enfin, pas vraiment, puisqu’il reste encore une étape sur ce parcours du combattant. FOU s’occupe du closing, et ce pendant 1h30. Un seul but : abattre et vider la salle. Comme il le dit si bien : « Y’en a qui savent, et y’en a qui savent pas ». Après de gros kicks de Raw, il part sur des enchaînements très lourds et violents. On reconnaît par exemple des kicks s’apparentant à ceux de Chaotic Hostility, on comprend pourquoi il ne garde que les meilleurs survivants jusqu’à la fin. En tout cas, son mix et son énergie sont incomparables, et c’est toujours un plaisir de terminer ces soirées avec lui !

C’était encore une fois un plaisir de couvrir un tel événement au Warehouse Nantes, on espère qu’on vous aura donné envie d’y aller. Du très lourd arrive prochainement, avec la venue d’Hardcore France par exemple début février. Ne manquez pas ça ! On a aussi cru comprendre que le Warehouse Nantes prépare une grosse mise à jour technique, la plus grosse depuis son ouverture. À suivre …

By Theo