
Énorme coup de la part des organisateurs ! Un festival Tekno to Uptempo dans un lieu mythique, on vous dit tout !
Arrivés à 14h30, l’accès s’est fait de manière fluide. Premier choc : le lieu. Les Arènes de Béziers sont sublimes et l’architecture de la scène colle parfaitement avec le décor et le son est réglé aux petits oignons pour le premier set de Sköne. Ce dernier bombarde de puissants kicks directement en direction des premiers fêtards, déjà agglutinés aux barrières. Un petit tour en backstage pour rencontrer l’équipe Pandemic et nous revenons dans les arènes savourer notamment « Génération » .
La perche était tendue, certains l’ont saisie ! Des costumes de gladiateurs étaient évidemment présents dans la foule. On distingue difficilement les jeux de lumière, ce qui semble logique au vu de la météo plus que clémente. Malgré quelques gouttes qui viennent plus rafraîchir que gâcher la fête, Protokseed & FLKN enchaînent très logiquement. On écoute, parmi un panel hyper large de track, « I Need Acid » qui rencontre un franc succès.
Tant attendu, le versus entre le Dr. Peacock et Le Bask a eu pour conséquence une entrée massive des fêtards, ou du moins un regroupement devant la scène. La première track jouée est de l’homme au chapeau avec « Frenchcore Worldwide » dont les paroles sont reprises en chœur par la foule, accompagnée par le MC Da Mouth Of Madness. Enchaînement de tracks mythiques pendant une heure avec en particulier « Influenceur » de Ascendant Vierge, « Hardchoriste » ou encore « Trip To Ireland » . La fin de set se fait dans un enthousiasme global, avec le Dr. Peacock qui fait du hakken devant les platines : succès fou !

Nous profitons du set de Damien RK pour visiter le magnifique lieu qui nous est proposé et notamment l’espace restauration avec 3 foodtrucks. Le choix y était certes limité, mais qualitatif !
Il est 18 heures quand El Desperado et Hidup se présentent suite à un changement de timetable (ils ont interverti avec Cosy Nghtmre). La complicité entre les deux artistes se fait ressentir et la foule est plus que réceptive aux tracks d’El Desperado ! La preuve en est avec « Rockfella » et « Harmonika » , qui amènent un réel coup de punch au festival. Les hostilités sont lancées !

Cosy Nghtmre entre en scène directement avec « La Beaufétie » , de quoi planter le décor. Le set, comme à son image, est totalement déjanté mais plus que bien réalisé. Le deal est rempli : de la fête, du décalé et de puissants kicks Uptempo ! Nous entendons par exemple « Anger In The Nation » de Barber ou « XTC » du Français, qui en l’espace d’une demi-heure seulement, a réussi à enflammer les Arènes.

Arrivée des Russian Village Boys sur une track aux vocaux bien de chez eux, équipés d’instruments gonflables. Le côté décalé du groupe suit parfaitement bien Cosy Nghtmre. Avec toujours un des artistes au micro, le groupe communique une énergie à part entière, dans leur style avec « Tekk Стиль + Forte » par exemple.
Au tour de Spice Up!, récent projet collaboratif entre Vortek’s et Teksa, qui s’est produit déjà de nombreuses fois dont en Espagne, de distribuer un set qualitatif à coup de grosse Tekno. Les deux français distillent entre autres « Shinlam » puis « Don’t Wanna Go To This Party » et « Never Give A Fuck » .
Spitnoise commence fort, avec « Ultimate Neophyte Tribute » par Refix, de quoi mettre des frissons aux plus connaisseurs ! Le Hollandais fait claquer d’énormes kicks Uptempo, gras à souhait. Il joue également « Anger In The Nation » tout comme Cosy Nghtmre. Son set est une déferlante de tracks actuelles comme « Lekkah » de Samynator, « Fat Beat » , le remix de « Trip To Holland » des Major Conspiracy, « Drunk At The Rave » de Dimitri K & Deadly Guns ou encore « Just Like That (2021 refix) » enchaîné avec l’édit « Seven » de Dimitri K, amené via une transition d’une perfection inouïe !

Il aura fallu moins de 15 secondes pour que F.NøiZe se positionne à l’avant de la scène et tape son meilleur hakken, pendant que Sakyra était derrière les platines. Ce versus, pour qui c’est une première, fonctionne super bien et de nombreux édits sortent, dont un de la track « An Epic Adventure » ou encore de « The Chop Show« , édité ici par Tomsku. La variété est totale, toute comme la destruction, avec « Hit Tha Club » de Lunakorpz. En guise de final, les Russian Village Boys, F.NøiZe, Sakyra échangent leur meilleur hakken devant les platines pour une domination totale !
Un grand bravo à Pandemic pour la réalisation de cet événement qui nous a offert un voyage hors du temps dans ces magnifiques arènes. Encore merci pour l’accueil et l’opportunité de pouvoir couvrir un festival de cette ampleur !

[…] présence à la dernière édition du Chronicle (notre review à lire ICI) aux côtés d’El Desperado a été remarquée grâce à un set complètement enragé et […]
[…] Place désormais aux piliers du Hardcore, qui influencent le milieu depuis un très grand nombre d’année. Si l’on devait citer un premier dieu, qui de mieux que F.NøIzE ? L’Italien et ses kicks destructeurs va se faire un énorme plaisir de destruction, après un passage remarqué au dernier Chronicle (notre reportage à lire ICI). […]
[…] à un set aussi violent que lors de la dernière Chronicle ! (Notre reportage à lire ICI). Tout comme il nous l’avait confié en backstage, il joue un ID créé uniquement pour cette […]