On y était : Les Déferlantes 2018 !

Notre saison des festivals continue ! Une semaine après notre passage au Garorock (notre reportage est à lire ICI), on prend la direction des Pyrénées-Orientales. Pour la seconde année consécutive, on part faire la fête à Argelès-sur-Mer !  Direction Les Déferlantes et son magnifique parc Valmy. Retour sur nos 4 jours passés :

SAMEDI 07 JUILLET

C’est parti pour cette 12ème édition ! Alors que nous arrivons aux alentours de 15h30, le soleil tape et la chaleur est écrasante. Une belle journée de mois de juillet ! Pour commencer, direction l’espace presse, qui a pris place au Chateau de Valmy cette année… Vraiment cool ! Petite mauvaise nouvelle pour nous au passage, nous apprenons que nous n’avons pas accès au crash barrière pour prendre nos clichés. On fera donc des photos, « de loin » ! Nous faisons un petit tour de festival alors que celui-ci n’a pas encore ouvert ses portes, et que le montage se finalise. Vers 16h, M. Antoine Parra (Maire d’Argelès-sur-Mer) coupe le ruban pour inaugurer la 12ème édition des Déferlantes… Le festival commence !

© Oce-B / Valliue

Les festivaliers s’installent sur leurs serviettes de plage, et choisissent leurs places alors que les premiers concerts sur les grandes scènes commencent dans plus de 2h. Le temps de participer à un petit apéritif presse sur la « Terrasse Cali », plateforme VIP située en face des deux scènes principales. Merci Nina pour cette sympathique attention ! On se dirige donc vers la scène techno pour prendre quelques kicks dans la figure malgré la chaleur. La montée vers la scène El Bosque est toujours rude, mais ça vaut vraiment le coup. Sous les arbres, vue sur la mer… Le cadre est très agréable ! Après plusieurs dizaines de minutes, on décide d’aller manger pour après lancer définitivement notre soirée. Direction donc le « village » du festival où se trouvent différents foodtrucks. On retourne du côté de la scène techno car un des artistes que l’on veut voir le plus va bientôt commencer… Comah !

Interview w/ Comah – © Oce-B / Valliue

La foule s’est bien garnie du côté de la scène El Bosque, où le talentueux français semble attendu. Lorsqu’il nous voit, celui-ci nous fait passer derrière la scène avec lui, pour notre plus grand bonheur. On en profite donc pour se caler, discuter un peu et s’improviser un petit apéro ! On se croirait au camping, mais dans un cadre bien différent. Le natif de Toulouse prend possession des platines, et ses basses résonnent dans le bosquet méditerranéen. Quel kiff d’être ici ! Mis à part quelques classiques comme « La Pilule Rouge » ou « La Purge », Comah passe plus de 80% d’IDs (musiques non sorties). On peut donc dire qu’il a encore de beaux jours devant lui, vu le nombre de releases attendues. A la fin de son passage, on se dirige ensemble vers l’espace presse pour réaliser notre interview prévue (à lire ICI). Merci encore Charly pour tout ce temps que tu nous as accordé !

Comah – © Oce-B / Valliue

A présent, une des têtes d’affiche du festival fait son apparition sur la Scène Mer. Il s’agit de Lenny Kravitz ! Des milliers de personnes sont venues admirer la prestation de l’américain. On n’avait jamais vu le Parc de Valmy aussi garni ! Sting l’an dernier, Lenny Kravitz cette année… Un bonheur pour nous de découvrir des mastodontes de la musique, que nous n’aurions jamais eu l’occasion de voir ailleurs. Même si on ne l’écoute pas tous les jours, on a pas facilement reconnaître quelques uns de ses gros cartons à l’image de « Are You Gonna Go My Way ». Pour finir cette soirée, place à l’électro ! Martin Solveig, un des artistes les plus populaires de la scène électro française, s’occupe du closing du premier jour. On ne va pas vous mentir… En tant que fan de musique électronique, on n’a pas été vraiment emballé par sa performance. Des transitions bâclées, des prises de micro trop courantes… Il est venu principalement pour faire le show et communier avec la foule. Le choix était logiquement gagnant pour un public plus familial ! Le public se reconnait dans ses sons et chante en choeur. A noter qu’il a attiré beaucoup plus de monde que DJ Snake l’an dernier. Nous n’avons pas spécialement accroché mais une très grande partie du public a adoré… C’est donc le principal !

© Oce-B / Valliue

DIMANCHE 08 JUILLET

C’est parti pour le deuxième jour ! On arrive légèrement plus tard, aux alentours de 18h30. R. Can joue dans un style hip-hop engagé mais plein de valeurs. Une agréable découverte ! En suivant, le groupe de rock The Stranglers prend place. Les britanniques réalisent un véritable show. Ensuite, l’un des plus grands de la variété française… Francis Cabrel ! Comme prévu, ça ne bouge pas vraiment. Mais c’est un véritable plaisir d’entendre la belle voix atypique du Lot-et-Garonnais. Certains artistes peuvent nous remémorer certains bons souvenirs de nos vies personnelles, Cabrel nous rappelle nos vacances d’été chez nos grands-parents à la campagne. Muni de sa guitare comme à son habitude, le chanteur n’a pas hésité à faire chanter son public avec lui. Un bon moment ! On va ensuite se poser quelques minutes en VIP, du côté des backstages. On y croise du beau monde, comme Cali ou DJ Pone.

Francis Cabrel – Oce-B / Valliue

On peut voir un gros dispositif de sécurité, qui laisse penser à l’arrivée imminente de NTM au Pac Valmy. Kool Shen arrive dans un van, alors que Joey Starr débarque environ 10mn après. Un plaisir de voir ces deux légendes du rap français.On retourne à la musique ! Rilès, que nous avons vu une semaine avant au Garorock, réalise de nouveau un énorme show. Très bon rappeur, excellent danseur… Il aura mis une claque aux nombreux festivaliers présents. Les VIPs situés avec nous sur la Terrasse Cali ont été conquis, au vu de leurs propos élogieux après la découverte du rappeur de Rouen. Logiquement, il réalise un concert similaire au Garorock et joue ses sons les plus connus comme « Pesetas », « I Do It » ou bien évidemment « Brothers ». Petite pensée à ce jeune homme en vert, qui aura été la star du Wall of Death organisé par Rilès lors des dernières minutes de son passage.

NTM – © Oce-B / Valliue

Tête d’affiche de ce second jour, Suprême NTM fait un gros b*rdel ! Le duo, composé de Joey Starr et Kool Shen, retourne Argelès-sur-Mer pendant 1h30. Accompagnés de deux DJs (dont le célèbre DJ Pone), il n’y a aucun moment pour souffler : le concert est linéaire et très bien maîtrisé. Leur flow, leur voix… On prend une véritable claque ! On apprécie le rap français sans être de véritables passionnés par ce style, mais ce concert de NTM ne nous rend pas indifférent. Alors qu’on a vu pas mal de rappeurs français de la « nouvelle génération », on peut vous dire qu’en concert, le duo parisien est très largement au dessus… Un bonheur d’entendre des classiques. « Laisse pas trainer ton fils » nous donne des frissons, tandis que « Paris sous les bombes » et « Seine Saint-Denis style » sont chantés par les milliers de fans. Pour finir en beauté, Lord Kossity s’invite pour partager la scène avec NTM lors de l’interprétation de la très populaire « Ma Benz ». Merci pour cette leçon d’1h30 !

NTM – © Oce-B / Valliue

LUNDI 09 JUILLET

Après avoir été invité pour un apéro camping (merci encore Charly, Matthieu et tous les copains !), on arrive de nouveau aux alentours de 18h30. On déguste différents produits au VIP : jambon, verrines, huîtres… On n’est pas à plaindre ! Derrière, on aperçoit OrelSan arriver seul. A l’image de la personne que l’on a découverte en backstages une semaine avant : un mec simple, basique (vous avez la référence ?). Du côté des scène principales, c’est Eddy de Pretto qui s’exerce. Un concert identique à celui du Garorock, normal à une semaine d’intervalle. Une des révélations de l’année pour la scène française. Il joue son titre le plus connu vers la fin du concert : « Fête de trop ». Encore une belle performance ! Pendant Hollisyz, on en profite pour aller se reposer une nouvelle fois vers les backstages (encore Nina !). On en profite pour faire un clin d’oeil et saluer le travail de la sécurité Arkane. Très professionnels, c’est toujours un plaisir de discuter avec eux lors des nombreux festivals que nous faisons en commun (Garorock, Déferlantes, Electrobeach, I Love Techno…).

© Oce-B / Valliue

On retourne sur la Terrasse Cali pour découvrir Prophets of Rage, récent groupe de rap métal américain. Récent, mais déjà culte. En effet, il est composé de trois membres de Rage Against The Machine, de deux membres de Public Enemy et de B-Real de Cypress Hill. Autant vous dire que leurs têtes sont déjà connues ! Place maintenant à celui que l’on attendait… OrelSan ! Comme pour Rilès et Eddy de Pretto, on assiste à une prestation identique à celle du Garorock. Et tant mieux, vu la qualité ! « San », « Basique », « Il fait beau », « Paradis », « Défaite de famille », « RaelSan », « Le Chant des Sirènes », « La Terre est Ronde »… De quoi admirer la belle discographie du Normand. Mention spéciale pour notre préférée « Notes Pour Trop Tard ». C’est incroyable de voir la réaction du public lorsqu’il l’interprète : tout le monde écoute attentivement, et chacun se reconnait dans une punchline différente, les étoiles pleins les yeux. Merci encore Orel’ pour ce moment magique ! Pour finir, le rock-électro de The Prodigy nous termine littéralement, encore une belle performance ! « Omen », « Smack My Bitch Up »… Un régal d’assister à la puissance du groupe britannique !

Prophets of Rage – © Oce-B / Valliue

MARDI 10 JUILLET

Quatrième et dernière journée de cette 21ème édition… Déjà ! On arrive tôt (15h) pour réaliser une nouvelle interview. Le festival est encore fermé aux publics, seuls quelques artistes, médias et techniciens sont présents. Dès notre arrivée, on est accueilli par un « C’est Valentin de Valliuuuuuue »  de la part de Maxenss ! On est alors très agréablement surpris de voir le chanteur/youtubeur heureux de nous voir, et nous présenter à tout le groupe VSO. Après avoir assisté à leurs balances, on a eu la chance de pouvoir être présent pour leur session acoustique privée, dans un cadre idyllique. « Eté indien » et « Southcoaster » sont magnifiques en version acoustique, tant leurs interprètes chantent bien. En suivant, on passe quelques minutes avec Maxenss pour une interview sympa (à lire ICI). Merci encore d’avoir pris le temps !

Interview w/ Maxenss – © Oce-B / Valliue

On veut se diriger à présent vers la conférence de presse des Shaka Ponk, on arrive malheureusement un peu en retard. Alors qu’un écran géant a été installé au Village du festival et au VIP (France-Belgique, 1/2 de Coupe du Monde !), VSO x Maxenss jouent sur la scène principale. Comme promis, on se retrouve devant la scène pour assister au concert (avec le match en live sur le téléphone, on n’est pas fou non plus !). Maxenss nous confiait aller en festival pour découvrir de nouveaux coups de coeur… On a trouvé le notre lors des Déferlantes 2018 ! Le groupe nîmois est une excellente découverte pour nous. « Hello Haters », « Rollercoaster », « Southcoaster », « Sucre », « Magma », « Cheveux », « La chanson de la démonétisation » et d’autres… On a vraiment adoré le concert VSO x Maxenss, que ce soit au niveau de l’ambiance, de l’énergie ou du flow. Au top !

VSO x Maxenss – © Oce-B / Valliue

Alors qu’ils regardaient le match au VIP quelques minutes avant, le duo Ofenbach prend possession des platines des Déferlantes.  Les Parisiens passent des tubes électro comme le remix de « Bella Ciao » de Hugel ou « Boom » de Tiësto. Alors que la France est définitivement en finale de la Coupe du Monde (vous connaissez la suite… CHAMPIOOOON DU MOOONDE !!!), la foule excitée se dirige devant la scène pour profiter de leurs gros titres « Be Mine » et « Katchi » dans une ambiance euphorique. Pour prendre un peu de recul, on va boire un verre avec nos amis de la veille sur la terrasse du château, pour profiter de loin de Liam Gallagher. L’ancien membre d’Oasis interprète quelques incontournables comme « Wonderwall ». On continue avec le rock ! Les Français Shaka Ponk réalisent une très belle performance. Les visuels sont magnifiques et le chanteur n’hésite pas à traverser la foule en chantant. Un énorme show !

© Oce-B / Valliue

On termine avec « nos » têtes d’affichent du festival, au moment où l’on croise notre pote Chris des Lumberjack ! Après plusieurs dizaines de minutes de retard (et de nombreux festivaliers partis…), Axwell /\ Ingrosso font leur apparition ! Le son est très puissant, et le duo suédois enchaîne ses tubes « How Do You Feel Right Now », « Dream Bigger », « More Than You Know »… Les transitions sont parfaites, les minutes passent incroyablement rapidement. Les drops sont magiques à l’image de « Calling » de Sebastian Ingrosso, de « In My Mind » de Ivan Gough et Feenixpawl ou du magnifique mashup « Reload w/ If I Lose Myself ». L’émotion que procure la progressive house est indescriptible. Axwell /\ Ingrosso terminent logiquement sur « Don’t You Worry Child » suivi de « Sun is Shining ». On ne vous cache pas la déception qu’ils aient joué « seulement » 1h tant leur set est passé extrêmement vite. Les Déferlantes 2018… C’est déjà fini !

Axwell /\ Ingrosso – © Oce-B / Valliue

Un grand merci aux Déferlantes et plus particulièrement à David Garcia d’avoir proposé une si belle édition, à l’agence Suzette de nous avoir fait une énième fois confiance, à la sécurité Arkane pour son professionnalisme, à Comah et Maxenss de nous avoir accordé un peu de leur temps, aux artistes d’avoir tout donné sur scène, ainsi qu’aux nombreux festivaliers pour leur joie et leur bonne humeur. On s’y retrouve en 2019 ?

Reportage : Valso / Photos : Oce-B

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