
On revient avec une nouvelle interview, qui concerne un duo international ! En pleine expansion, Vini Vici enchaîne les meilleures dates mondiales, et collaborent avec les plus grands artistes EDM pour partager leur psytrance au grand public. De leur dernier titre avec W&W à leur vision du monde électronique, en passant par leur relation avec Armin van Buuren… Voici l’intégralité de leurs propos :
Salut Vini Vici, pouvez-vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas ?
Salut ! Nous sommes Matan Kadosh (34 ans) et Aviram Saharai (32 ans), nous venons tous les deux d’Afula, au nord d’Israël. Ensemble, nous sommes Vini Vici.
C’est la question de base du site… Quelle est votre définition de la musique électronique ?
Pour nous, la musique électronique est le son du futur, et c’est plutôt ça !
Vous venez de sortir le titre « Chakra », en collaboration avec W&W. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Nous n’avons pas grand chose à raconter, mis à part que nous avons rencontré les gars de W&W pour la première fois à l’Ultra Miami. Ils étaient très sympathiques et nous avons eu un bon feeling. Comme nous apprécions chacun le travail de l’autre, il était naturel de faire une collaboration. « Chakra » est donc le résultat !
W&W vient justement de revenir sur la scène trance avec leur nouveau projet NWYR. Est-ce une volonté de leur part d’utiliser leur alias W&W, plus célèbre, pour votre collaboration ?
Aucune idée, c’est ce qu’ils ont décidé et nous le respectons. Mais, qui se soucie des noms ? Le principal est que la musique soit bonne. Est-ce vraiment important sous quel nom la musique est sortie ?
Vous avez aussi travaillé avec la légende de la trance Armin van Buuren pour produire votre carton « Great Spirit ». Qu’avez-vous appris de lui ?
Armin est une personne formidable ! Il est très positif et apporte son soutien. La première chose que nous avons apprise, c’est que peu importe la célébrité que tu peux avoir, tu peux quand même garder la tête sur les épaules et rester cool. A part ça, sa technique et sa compréhension du monde de la musique sont impressionnantes.
Vous êtes la preuve vivante qu’il peut exister une passerelle entre le monde de l’électro underground, et le monde mainstream. Que pensez-vous des petites rivalités entre genres électroniques ?
On ne pense pas qu’il y ait vraiment de rivalité. 90% des DJs, promoteurs et labels de la psytrance sont d’accord sur le fait que c’est un des meilleurs (voire le meilleur) moments pour la psytrance. C’est majoritairement dû à la petite fusion entre les deux mondes. Donc oui, il y a encore quelques gamins qui pensent tout savoir et que leur style est le meilleur, mais ce n’est qu’une minorité. La majorité du monde de la psytrance est ouvert d’esprit et ils savent que son esprit underground restera présent et perdurera. Il n’y a donc aucun mal à transmettre le magnifique message de la psytrance et sa culture à un monde plus vaste.
Préférez-vous jouer dans un grand festival EDM comme Ultra, ou un grand festival trance comme Ozora ?
Chacun a sa propre magie. Nous décidons donc de ne pas trancher et de profiter de ces deux mondes. Car la vie, ce n’est pas noir et blanc.
Vous avez pris la décision de ne pas jouer ensemble sur les mêmes dates. Pourquoi avoir fait ce choix ? Certains choix doivent être difficiles, comme pour l’Ultra par exemple ?
Ca a été un choix difficile de décider de qui sera sur scène. Ce n’est même pas nous qui prenons la décision, car nous sommes toujours bookés à deux endroits. Et ce n’est que si nous sommes prévenus assez à l’avance et que nous sentons que nous pouvons bloquer la date, que nous jouons tous les deux comme nous l’avons fait à Tomorrowland, A State Of Trance ou encore l’EDC.
Quel est votre meilleur souvenir sur scène ?
De nombreux festivals à choisir ! Si vous voyez un grand sourire sur nos visages, ça veut dire que nous kiffons et c’est ce qui compte !
Que pensez-vous de la scène électronique israëlienne ?
On peut dire que d’où nous venons, la scène psytrance est clairement une sous-culture à Israël. Il y en a partout : dans tous les clubs, dans les grands festivals, des raves de rues, des événements underground, même dans des fêtes scolaires et des mariages !
Quels sont vos projets à venir ?
Vous devrez attendre et voir de vous-même (sourire) !
Merci d’avoir répondu à nos questions. Avez-vous un dernier message à faire passer ?
GOOD VIBES ONLY!
Préparation : Valso, So, Wag, Nico / Traduction : Valso, Wag
Crédit photo : Insomniac.com

[…] A l’instar de la Blue Stage, la Red Stage fut l’une des belles réussites de cette édition. En effet, cette scène consacrée à la Psy-Trance affichait une jolie programmation (Mandragora et Captain Hook pour ne citer qu’eux) tout en réussissant le pari de faire le plein tout au long de la journée et dégageant une énergie assez impressionnante. Nous avons pu constater que pendant le set de Mandragora, le public présent en masse (la scène était complètement full) était véritablement en ébullition. Joachim Garraud rejoignant le mexicain sur scène en était même presque étonné et encouragea le public à continuer à tout donner. Nous avons été aussi les premiers étonnés de l’enthousiasme du public pour cette scène. Cela tendrait à confirmer l’engouement grandissant du public pour ce style en France, à travers le monde, notamment avec les figures de proue du genre, les Israéliens Vini Vici (dont vous pouvez retrouver notre interview ICI.) […]
[…] surprise de cette programmation 2018. Venu seul (comme expliqué dans notre ancienne interview ICI), l’Israëlien tape les plages du Lydia, ça galope ! On est agréablement surpris de voir […]
[…] pour un final tout en beauté. Pour ceux qui veulent (re)lire notre interview de Vini Vici, c’est ICI. Il est désormais temps de dormir.. On revient demain […]
[…] : Nos interviews de Vini Vici (2017) et de Hu Bee […]